What I like about me

♪♫♪ Ed Sheeran covers Justin Bieber’s – ‘Love Yourself’ (Live) ♪♫♪

Adepte du teasing, moi ? Complètement ! J’avais posté un petit avant-goût de mon article, afin de parler d’estime de soi mais surtout de confiance en soi. Compliqué dans la vie, mais à mon sens, surtout dans l’univers professionnel… Je pense que vous serez peu nombreuses à me contredire ! ^^
Aussi, quand Desigual m’a demandé de porter un de leurs jeans et de parler librement de confiance en soi, de ce que j’aime chez moi, le sujet m’a plu. Desigual est une marque que je connais et avec laquelle je collabore régulièrement depuis quelques années, et même si tout ne me plais pas parmi leurs collections, j’ai des coups de cœur pour certaines pièces.  Ici, je porte le jean « Second Skin Gold« . Petit rappel de l’imprimé léopard avec mon manteau que vous connaissez déjà et que j’adore toujours autant.

On a toutes tendance à être dures envers nous-même, à ne se trouver que des défauts, à ne pas se pardonner facilement nos erreurs. Au quotidien, mon métier de blogueuse m’oblige à être très franche, à imposer ma ligne de conduite, ne pas dire « oui » à tout, tout le temps. Cela serait bien facile, mais le résultat ici serait un grand n’importe quoi ! ha ha.
Avec le temps, il est évident que je me suis endurcie. J’aspire à rester vraie envers mes valeurs (désolée je radote) et je trouve que c’est le plus difficile dans notre société de sur-consommation. Mon job est de me prendre en photos quasiment quotidiennement, cela aussi amène beaucoup d’auto-critique. On ne se voit pas dans un miroir comme on se voit en photo.
La photo ne pardonne rien, selon la lumière, tous nos petits défauts ressortent… et peut-on parler de la tonne de photos ratées, pour seulement un petite dizaine potables ?
Mais il y a des fois, de tous petits moments au milieu de mes complaintes intérieurs sur tout un tas de choses, j’arrive à m’apaiser. Finalement, je ne me focaliserais pas que sur le négatif, là ? Peut-être que si vous revenez ici, sur mon blog, c’est parce que je suis imparfaite et que vous vous retrouvez un peu en moi ? J’espère qu’il y a de ça.
C’est difficile de trouver des choses positives à dire sur soi. Un peu comme à l’époque où je passais des entretiens d’embauche, quand il me fallait citer 3 qualités (et 3 défauts). Ma liste de défauts me venait très facilement, les qualités par contre…
Mais après réflexion, je dirais ma joie de vivre, mon entêtement à rester constante, ma curiosité, ma spontanéité, l’accueil enjoué que je fais à la nouveauté et ma qualité d’écoute. Oh, et mon amour pour le confort et les imprimés (aussi bien en vêtements qu’en déco, sur les textiles ou la vaisselle par exemple). Physiquement parlant, j’aime bien mes mains et mes pieds, ma taille fine et mes sourcils.
Et vous alors ? Que pouvez vous me dire de positif à votre sujet ? 🙂
P.S : Mon titre d’article est un clin d’œil à la série que l’on regardait il y a des années, ma sœur et moi : « What I like about you ». Vous connaissez ?

SHOP UN TOP PEPLUM :

Manteau via IKKS (old)
Top peplum Asos (old)
Jean « Second Skin Gold » via Desigual
Ballerines en simili H&M (collection actuelle)
Sac Bucket Louis Vuitton (old)

[article sponsorisé par Desigual]

Nouvelle déco de notre salon

♪♫♪ Blake Shelton – Home ♪♫♪

Ce qui est chouette dans un déménagement, c’est l’impression de nouveau départ. On arrive dans un appartement neutre, tout s’apparente à une toile vierge sur laquelle on peut peindre ce que l’on veut.
Au fil de années, la déco est devenue de plus en plus importante pour moi. On évolue forcément, et nos envies avec : se créer un appartement « cocon », son petit nid douillet personnel est un plaisir que l’on a tous je pense. En témoignent vos très (trèèèès) nombreuses réactions en direct de mes Stories Instagram, lors de nos travaux cet été !
Après avoir vécu plus de sept ans dans un 47m², nous avions désormais 64m² de champ libre…. Gniiiii ! J’étais littéralement surexcitée à l’idée de recommencer une nouvelle déco ici et même si c’est quelque chose qui est en perpétuelle évolution, qui subit de petits changements et améliorations régulièrement, voici notre salon actuellement :
Les grands cadres dorés, contenant la photo d’une Agate vient de Desenio. Leur format est de 70 x 100 cm. Le code “HELLOVALENTINE” vous offre 25% de réduction sur les affiches (à l’exception de la gamme “Handpicked” et des cadres) du 26 septembre (aujourd’hui) au 28 septembre (jeudi).

Première étape et non des moindres : une table de salle à manger et des chaises. Après 7 ans à manger matin, midi et soir penchés au-dessus d’une table basse, je rêvais littéralement de manger sur une vraie table. Le confort d’avoir maintenant le dos droit et les avant bras appuyés est une grande source de joie pour moi. C’est peut-être idiot, mais je suis ravie de ce changement. Cette table me sert également de bureau au quotidien, le salon étant la pièce la plus lumineuse en journée. Nous avons choisi un modèle blanc de La Redoute Intérieurs (Sold Out) et ces 6 chaises style Napoléon III également sur La Redoute Intérieurs.
Le grand tapis noir sous la table (160 x 230cm)  provient aussi de La Redoute, le tout nous a été offert. J’avais pas mal hésité avec ce modèle, très graphique.

Les miroirs soleil dorés viennent tous de différentes époques et magasins. Il y en a deux vintage (dont le miroir style Louis XV qui a plus de 60 ans) le très grand soleil vient du site Westwing, deux petits de Maisons de Monde, et pour les derniers je ne me souviens plus du tout (ils ont quelques années également).

La table basse massive que vous connaissiez a dégagé. Je voulais une table basse plus petite, moins encombrante, dans un autre style. Là aussi, j’ai écumé le site de La Redoute Intérieurs et j’ai flashé sur ces deux tables rondes en métal doré martelé. Elles sont de formats et de hauteurs différents, j’adore le résultat asymétrique !
Ces deux autres cadres à photos viennent aussi du site Desenio. Nous avons choisi « Seascape » et « Woodie Station Wagon« , tous les deux en format 30 x 40cm.

La grosse armoire noire et dorée style chinois, provient d’un site que je ne vous recommande en revanche pas des masses : Home24. La livraison est déplorable et si les livreurs ont monté l’énorme colis chez nous, ils l’ont posé au sol à l’envers (l’armoire avait ses 4 fers en l’air). On a dû être 3 pour déchirer les épaisses couches de cartons qui la protégeaient et la remettre sur pieds…. très compliqué.
Elle contient cependant énormément ! Nous y rangeons nos papiers importants dans des dossiers et chemises de couleurs, du linge de maison, des outils (type marteau, tournevis, clous, etc.) des coussins et des plaids en rab’ (un salon n’a jamais trop de coussins et de plaids : le confort avant tout !) et quelques vases.

P.S : Mon article au sujet du relooking du sol chez nous arrive très bientôt. Vidéo en cours de montage 🙂

Les lampes ananas doré et lapin blanc proviennent de chez Zara Home (anciennes collections)
Étagère échelle blanche reçue en cadeau à Noël il y a des années
Tapis devant le canapé IKEA
Canapé modèle « Ektorp » IKEA, recouvert de housses en velours bleu via Comfortworks
Meuble TV IKEA
Fauteuil bleu canard en velours via Westwing (ancienne collection)
Fauteuil crapaud bleu canard en tissu brillant VOIR ICI
Armoire noire Home24
Vase tête de cheval Anthropologie (ancienne collection)
Tables basses en métal doré via La Redoute Intérieurs (Sold Out)
Coussins et plaid en Handira via Oranjade Déco
Bouquets de fleurs via Bloom’s (box de fleurs fraîches : le code promo VALENTINEBLOOMS donne droit à 20% sur la première « BLOOM Lover »)
Petite table d’appoint blanche style oriental Zara Home (ancienne collection)
Bougies et parfum d’intérieur OPOPANAX Diptyque
Parquet gris anthracite via Saint Maclou
Rideaux occultant (2 paires de chaque côté, soit 4 rideaux en tout) et tringle Leroy Merlin
Globe terrestre Maisons de Monde (ancienne collection)
Tout ce que je n’ai pas cité/ linké provient d’anciennes collections.


Sur le site Desenio, le code “HELLOVALENTINE” vous offre 25% de réduction sur les affiches (à l’exception de la gamme “Handpicked” et des cadres) du 26 septembre (aujourd’hui) au 28 septembre (jeudi).
Suivez Desenio sur Instagram pour puiser plus d’inspiration !

[article sponsorisé par Desenio]

Point cheveux : le Digital Sensor de Babyliss

♪♫♪ MAGIC! – Let Your Hair Down ♪♫♪

Début juillet dernier, j’ai réalisé mon tout premier (et le seul à ce jour) Direct, sur Instagram. Je vous ai présenté le nouveau sèche-cheveux Digital Sensor Babyliss, après avoir ouvert la mallette cadenassée dans laquelle il se trouvait. Je ne savais pas du tout ce que j’allais découvrir, aussi j’ai trouvé cette vidéo live très amusante à faire !
Après plus de deux mois d’utilisation, je pense pouvoir enfin vous en parler plus concrètement. Régulièrement, vous me posez des questions sur mes cheveux, la couleur que je fais faire en salon, les soins que je leur apporte, quels appareils j’utilise… Tous mes (rares) articles axés « Beauté » sont rassemblés ici.
Le sèche cheveux Digital Sensor de Babyliss me change énormément du modèle que j’avais avant, en premier lieu par sa légèreté. Avouez que c’est un critère important, surtout si vous êtes adeptes du brushing… Son flux d’air puissant, couplé à un moteur numérique permet un séchage assez rapide. Je passe environ 10 minutes à me sécher entièrement les cheveux, en lissant un peu les longueurs à la grosse brosse ronde. Sauf si je n’ai pas accès à un sèche cheveux (c’est arrivé durant mon voyage en Serbie) je n’omets absolument jamais cette étape, après m’être lavé les cheveux.
S’ils sèchent tous seuls, j’obtiens au mieux une espèce de touffe mi bouclée, mi frisottante, au pire zéro volume et des longueurs qui « moussent ». Autant vous dire que cet appareil m’est tout bonnement indispensable au quotidien ! ^^

Ces photos ont été prises début juillet, quand je sortais de chez le coiffeur, après un nouveau balayage.
Parenthèse rapide, pour anticiper d’éventuelles questions : j’ai demandé à la coloriste de me refaire des mèches de ma couleur naturelle (châtain) et d’alterner avec des mèches « blond miel ». Le tout a posé pendant environ une heure et elle m’a ensuite coupé 7 ou 8 cm de longueur. Ravie de ce passage en salon !
Mais parlons technique. D’une manière générale, le Digital Sensor de Babyliss respecte le cheveu de manière optimale en garantissant une température maîtrisée  et constante de 70°C à la surface du cheveu, sans points chauds, pour sécher sans brûler. C’est la température idéale pour des cheveux en bonne santé et par-rapport à mon précédent sèche-cheveux, je ressens la différence. De plus, la fonction ionique débarrasse les cheveux de l’électricité statique et les rend doux et brillants. J’adore !
Avec ses 3 embouts (un spécial brushing, un autre spécial lissage et un diffuseur spécial boucles) il devient donc LE compagnon coiffure idéal !

Après avoir terminé de sécher mes cheveux, je les ondule avec un fer à boucler, en laissant toujours au moins 5 ou 6 cm libres aux pointes. Je tiens à les garder relativement raides. De plus, j’évite de les abîmer encore plus, car les pointes subissent en premier lieu le frottement sur les vêtements à répétition.
Cette petite merveille est vendue sur BaByliss.fr, Boulanger, Darty.fr, fnac.com et sur Sephora.fr à partir de novembre.
Prix de vente conseillé : 225€.
Je porte un bombers Marks & Spencer (déjà vu ici)
Une chemise à pois Promod
Pantalon et babies en simili Zara, achetés au printemps
Boucles d’oreilles via Loveless Paris

[article sponsorisé par Babyliss]

J’ai arrêté d’engranger du cuir

Cet article fait en quelque sorte « écho » à mon post « Je ne porte pas de fourrure » publié en 2013. J’aurais fort bien pu l’intituler « je n’ai jamais porté et ne porterai jamais de fourrure ». ^^
Ici, je vais parler de cuir, le sujet est donc différent car j’ai porté et porte encore des accessoires en cuir (bouuuh !) En revanche, et j’ai l’impression de radoter à fond : je n’ai rien reçu ou acheté qui soit en cuir depuis un an. J’ai un mail « type » pour refuser poliment les cadeaux de maroquinerie qu’on me propose quasiment tous les jours.
Pendant environ 3 semaines, j’avais apposé dans ma bio Instagram « NO FUR & LEATHER » afin d’essayer de ralentir justement les propositions trop récurrentes que je reçois. Cela n’a absolument pas fonctionné; la plupart des marques contactent les blogueuses, sans forcément se renseigner 2 minutes sur leur profil. Nous sommes toutes différentes et fonctionnons aussi différemment.
Aussi, j’avais très à coeur de publier à ce sujet, car sujet sensible à mes yeux. Le cuir est devenu une matière banale, normale à acheter, aussi fréquente qu’associée à l’univers du luxe. Je rejette cela en bloc et ne veux plus participer à cette industrie hyper polluante et cruelle. Le fait d’être végétarienne amène forcément à réfléchir plus loin que le bout de son assiette, et même si mon cheminement peut sembler long aux yeux de certain(e)s végan(e)s qui me suivent, l’important est que je fais ma part, tel le colibri. ^^
La mode évoluera si les entreprises et les consommateurs saisissent l’importance de changer de paradigme en agissant dans leurs faits et gestes au quotidien.
Pour illustrer cet article, pas de photos « choc » mais un look garanti 100% simili !

Le cuir provient de quels animaux ?

« Issu du tannage de la peau d’animaux d’élevage (vaches, moutons, chèvres, kangourous, autruches, crocodiles, alligators…) le cuir est un matériau issu de la souffrance animale mais aussi humaine lorsque cette industrie est délocalisée dans des pays du tiers monde. De plus, la fabrication du cuir est à l’origine d’importants problèmes environnementaux. » (source).

Les cuirs s’obtiennent aussi à partir de reptiles (crocodiles, lézards, serpents…) ou de poissons cartilagineux (galuchat). PETA ajoute à cette liste : « les chevaux, les agneaux, les cochons, les chiens et les chats. » (source)
« En portant du cuir, nous cautionnons des pratiques d’élevage industriel faisant fi de la souffrance animale. Le transport des animaux vers l’abattoir s’effectue dans des conditions atroces la plupart du temps et l’abattage (…) reste extrêmement violent. De plus, les peaux sont également achetées en masse à des pays qui sont beaucoup moins regardant quant aux conditions de transports et d’abattage des animaux.  » (source)
Les bases sont posées. On ne peut plus ignorer que cette matière est synonyme à 300% de souffrance animale et humaine, de catastrophe écologique, tout en restant parfaitement « normale » à voir et à acheter très facilement, dans quasiment tous les magasins…

Le cuir en quelques chiffres

« Pour une paire de chaussures, il faudra parcourir le globe : produire la matière première aux USA, tanner le cuir au Bangladesh, assembler le tout en Chine, et enfin la vendre en Europe.
Question chiffres (cuirs et peaux bruts) :

  • les États-Unis sont les premier exportateurs de cuir ;
  • la Chine est le premier importateur ;
  • la France est le troisième exportateur mondial (soit 6,1% des exportations mondiales) ;
  • la France est le 11ème importateur mondial (soit 2,0% des importations mondiales).

L’ensemble de ces échanges ne facilitent pas la traçabilité : le cuir est une industrie opaque. » (source)

« Pour que la peau d’une vache devienne du cuir, plusieurs étapes sont nécessaires. Depuis le début du XIXe siècle, c’est le tannage au chrome qui est le plus largement utilisé. Cette méthode se révèle la plus rapide et la plus stable : la transformation d’un cuir peut être observée en 24 heures, alors qu’il faudra 30 jours pour tanner un cuir avec des substances végétales. » (source)

« (…) l’industrie de la chaussure consomme plus de la moitié (53%) du cuir mondial. » (source)

« Les dépouilles et les peaux du bétail, moutons et chèvres proviennent principalement de plus de 35 millions de bovins qui sont abattus et consommés chaque année et des vaches laitières qui sont tuées une fois qu’elles ne sont plus rentables pour la production laitière. »

Enfin, le tannage d’un kilogramme de cuir exige au moins 35 litres d’eau.

Cuir = souffrance animale et humaine

« Un enquêteur de PETA Asie a montré ce qui se passe dans les abattoirs de chiens à l’Est de la Chine. Les images obtenues par l’enquêteur montrent que, les uns après les autres, les chiens sont violemment attrapés par le cou avec des pinces en métal et matraqués sur la tête avec un gourdin. Certains chiens perdent connaissance pendant que d’autres hurlent et agonisent, grièvement blessés à la tête. D’autres suffoquent après avoir été égorgés. Enfin, ils sont dépecés. L’enquêteur de PETA Asie a même vu des employés dépecer des chiens encore vivants.

Les chiens qui s’apprêtent à se faire dépecer peuvent sentir, entendre et voir ce qui arrive à ceux qui les précèdent. Nombre d’entre eux sont tellement terrifiés qu’ils montent les uns sur les autres dans la zone d’attente, cherchant désespérément une sortie de secours.

Un employé de l’abattoir a confié à l’enquêteur de PETA Asie qu’il tuait jusqu’à 200 chiens chaque jour. Quand la vidéo a été tournée, il y avait 300 chiens vivants en attente d’être abattus. Selon les informations obtenues par l’enquêteur de PETA Asie, la peau de chien est transformée en gants de soirée pour femmes, gants de travail pour hommes, chaussures, ceintures, garnitures de col de manteaux et d’autres produits exportés de par le monde. Bien sûr, aucune entreprise ne va indiquer que ses gants ou ses ceintures sont faits à partir de peaux de chiens. Un propriétaire d’une des usines de transformation a confié à l’enquêteur de PETA Asie que ses produits étaient commercialisés en les faisant passer pour de la peau d’agneau. Si vous achetez du cuir, à moins de faire un test ADN, il n’y a quasiment aucune façon de savoir ce que – ou plutôt qui – vous portez.

Parce que le cuir est le dérivé le plus rentable de l’industrie de la viande, acheter du cuir contribue directement à l’élevage intensif, aux abattoirs et à toute la cruauté que cela génère. Les animaux, élevés dans des élevages industriels crasseux et surpeuplés, sont souvent en cage et privés de tout ce qui est naturel et important pour eux, comme rechercher de la nourriture et élever leurs petits. La plupart d’entre eux subissent des mutilations douloureuses, comme avoir leurs dents, queues et testicules coupées et être décornés et débecquetés sans traitement antidouleur. Les femelles sont constamment inséminées artificiellement et leurs bébés, terrifiés, leurs sont enlevés peu de temps après la naissance. À l’abattoir, une partie des vaches, cochons, poulets et moutons sont égorgés alors qu’ils sont toujours conscients et qu’ils ressentent la douleur. » (source)

Cuir = pollution

« En plus d’être responsable de l’abattage de millions d’animaux chaque année, l’industrie du cuir -comme celle de l’élevage industriel- est responsable de beaucoup de dégâts sur l’environnement. Le tannage a la réputation non enviable d’être l’une des industries les plus immondes et nauséabondes. Cette réputation repose sur des caractéristiques des villages de tannerie vieilles de 100 ans mais qui persistent encore. » (source)

« Le tannage pollue les rivières et les nappes phréatiques. Les tanneries utilisent une importante quantité d’eau et de composés chimiques (pour certains toxiques) afin de façonner, assouplir et teinter les peaux avant leur commercialisation.
En Tunisie, sur 440 entreprises, seules 2 possèdent un système d’épuration. De plus, ces tanneries n’offrent peu ou aucune protection aux travailleurs (parfois des enfants) qui barbotent à longueur de journée dans les produits toxiques. La plupart souffrent de graves problèmes de santé et au Bengladesh, on estime que 90% des ouvriers ne dépasseront jamais les 50 ans. Dans ce pays, on exporte chaque année l’équivalent de 141 millions d’euros de peaux tannées, majoritairement vers l’Europe afin d’alimenter une industrie de la chaussure et de la maroquinerie bon marché.  » (source)

« D’abord, les peaux fraîches sont recouvertes de sel lorsqu’elles arrivent à la tannerie. Elles sont ensuite rincées, épilées, puis plongées dans un bain de chrome III. Après ce petit plongeon, les peaux qu’on désigne par Wet blue sont devenues imputrescibles. Les peaux sont enfin colorées, huilées, réhumidifiées puis lissées. Le cuir chromé résiste à l’eau, à la chaleur et il peut être bouilli sans se dénaturer.
Mais le chrome III ou trivalent qui n’est pas nocif à la base le devient lorsqu’il est associé à d’autres substances. Il se transforme alors en chrome VI ou hexavalent, très allergisant, pouvant même s’avérer dangereux pour la santé.
Le chrome VI peut engendrer des démangeaisons légères jusqu’à des dermatoses plus importantes comme l’eczéma de contact et même une surinfection. Ce type de dermatose peut évoluer gravement jusqu’à devenir handicapante. Si le chrome VI est un sérieux allergène pour la peau, il est en outre très dangereux lorsqu’il est inhalé. Si le consommateur n’est pas exposé directement à l’inhalation de cette substance, en revanche, les ouvriers qui travaillent dans les tanneries le sont, alors que le chrome VI est cancérogène pour les voies respiratoires et la cavité nasale.

Selon une enquête menée par France 5, au moins 30 % des chaussures en cuir que nous achetons en France contiendraient du chrome VI.

Les enquêteurs ont ainsi fait tester 10 paires de chaussures en cuir (dessus et intérieur) de toutes les gammes – avec des prix allant de 25 à 200 euros – auprès d’un laboratoire de Genève. Au vu des résultats, on comprend qu’il est tout à fait possible de produire du cuir sans résidu de chrome VI puisque 7 paires sur 10 n’en contenaient pas. Du moins pas en quantité décelable. En revanche, les modèles vendus par Carrefour, La Bottine Souriante et surtout Éram en contenaient une concentration très importante. » (source)

Quelles sont les alternatives au cuir ?

« Le cuir artificiel/synthétique/vegan ou encore faux cuir, conçus à base de plastiques ou de fibres végétales. En comparaison avec les cuirs bas de gamme, le synthétique reste tout de même le meilleur choix. Les filières pétrochimiques sont davantage contrôlées et les produits peuvent être de très bonne qualité. » (source)
Liège, champignons, ananas, eucalyptus, produits synthétiques : les alternatives au cuir sont en plein essor ! Guettez les deux derniers pictogrammes de cette fiche, présents obligatoirement sur les étiquettes transparents collées sur les semelles des chaussures ou les étiquettes des sacs, portefeuilles, etc. :

Quelles marques de prêt-à-porter son fiables ?

Voici un article de blog parfait, contenant 22 marques véganes idéales, pour une alternative au cuir. Merci et bien joué, Angélique !

Et moi, et moi, et moi ?

Eh bien en ce qui me concerne, le « déclic » s’est fait sur le long terme. Cela ne m’a pas pris un matin au réveil, mais j’ai saturé de recevoir de façon trop répétée des mails me proposant de cadeaux à la chaîne. Cela ne s’est pas arrêté du tout, mais au lieu d’accepter (avec joie et surtout sans réfléchir) j’ai maintenant la conviction que le cuir n’est pas une matière noble, luxueuse ou en accord avec mes convictions personnelles.
On en revient une fois de plus à notre déménagement, mais devoir vider un grand placard plus un dressing et (re)découvrir tout ce qui y était entassé… un ras-le-bol m’a envahie. Overdose de chaussures et de sacs, que je ne porte plus. J’ai fait un constat très simple : STOP.
Depuis un an donc, je refuse la maroquinerie, je réponds que je n’ai pas besoin d’accessoire en cuir. Les mentalités n’évoluent pas très vite. La plupart des gens sont persuadés que le cuir est indispensable, que seul le cuir convient à leurs pieds sensibles, qu’un sac à main en cuir est de meilleur qualité que du simili et se rassurent ainsi, pensant faire le bon choix de consommation.
Je sais que la route sera encore très longue pour les animaux, qu’il va y avoir encore des milliards de meurtres abjectes et inutiles, pour réapprovisionner les étals des magasins. C’est trop ancré dans les esprits que la peau d’animal est la matière indispensable pour ranger ses affaires ou marcher dans la rue.

Je vous invite de tout mon coeur à essayer de repenser votre schéma de consommation et de tester un sac et/ou une paire de chaussures en synthétique, garanti sans cruauté animale. Oui, cela sera peut-être plus cher que du cuir, mais pas forcément. Oui, cela vous fait sortir de vos habitudes et de votre zone de confort. Oui, vous en reviendrez peut-être à vos boots en cuir, in fine. Mais vous aurez essayé et sûrement qu’essayer quelque chose, c’est l’adopter. Dans mon cas, c’est un grand « oui ! »

Concernant mon sac Flore et Line, il est en liège. Il s’agit bien du même liège que celui des bouchons de bouteilles ! « Ce matériau souple et résistant peut aussi être façonné comme du cuir. Il est en plein essor par exemple au Portugal, où de nombreux articles (sacs, ceintures, bijoux, objets, chaussures, etc) sont fabriqués en liège.
Le liège est l’écorce superficielle de l’arbre chêne-liège. Prélevée environ tous les 12 ans, elle ne nuit pas à l’arbre, et le processus de fabrication est écologique et éthique. L’arbre est en plus un puits de carbone d’autant plus efficace qu’il est utilisé pour produire du liège. » (source)

Plein de matières végétales, alternatives au cuir à découvrir ici. Vivement que le cuir d’ananas (appelé piñatex) soit plus répandu ! 🙂


Pour en savoir (et en voir) plus (attention images choquantes mais bien réelles) :


J’espère que cet article aura pu vous faire un peu réfléchir, prendre conscience de ce que vous portez, si vous achetez du cuir sans même y penser. Les commentaires sont, comme d’habitude, ouverts à la discussion. Ils seront modérés en cas d’insultes, de propos « hors sujet » et d’agressivité inutile. Merci de rester courtois(ses), si vous vous manifestez. J’ai bien conscience que ce sujet sensible va éveiller des réactions outrées.
Je ne suis pas dans le jugement d’autrui, mais j’aspire à essayer d’être pédagogue ou du moins d’essayer de vous faire réfléchir personnellement à votre façon de consommer.
Sachez que je suis toute disposée à répondre à quelqu’un qui souhaite repenser sa façon de faire. Car, comme c’est trop souvent le cas, répondre à quelqu’un qui fait preuve d’intolérance ou d’irrespect dans la formulation de son commentaire, cela augure mal, vous en conviendrez.

Je porte :
Manteau Georgina via Boden (pris en PETITE taille 36)
Pantalon 7/8ème Mirabelle via Boden (pris en PETITE taille 36)
Blouse en dentelle Easy Clothes
Sandales YesStyle en simili suede
Sac « Zoé » en liège via Flore et Line

Glitter in the air

♪♫♪ Pink – Glitter in the air ♪♫♪

En plus de 8 ans de blog, je suis désormais « obligée » de faire attention aux titres que je donne à mes articles. Par exemple, j’avais déjà nommé un post « Lime » en 2012. J’ai ajouté une touche de paillette, aujourd’hui. Mais j’avais tout de même déjà posté un article sous le même nom ici. ^^
Il faut dire que la robe portée sur ces photos pourrait appartenir à une danseuse de cha-cha brésilienne : la couleur vive, les sequins façon breloques de patineuse artistique et le rendu froufrous quand on tourne. J’adore, j’adore, j’adore ! Mais surtout, j’assume. Comme me l’a dit une connaissance dans l’univers de la Mode, tout récemment : « Il faut s’amuser, on ne sauve pas des vies ! » ha ha c’est entièrement vrai, alors je m’éclate.
C’était mon père qui était derrière l’objectif ce jour là et on a bien ri en shootant ces photos. Lui de me voir déblayer les ordures (beaucoup ne connaissent pas l’existence des poubelles) du bout du pied, dans un coin du pont Alexandre III, et moi de le voir lancer des regards noirs aux hommes qui me regardaient avec curiosité dans ma robe flashy. 🙂 C’est sûr que pour passer inaperçue, ce n’était pas la bonne tenue. Levez la main si à l’issue de cet article, mes photos vous auront donné envie d’une limonade citron vert 😉

SHOP UNE ROBE VERT CITRON :

Robe à sequins vert citron dispo ici
Slingback Zara en simili (printemps/été 2016) similaires ici
Panier Bershka (printemps 2017)
Montre via Cluse (code promo de -15%  jusqu’au 11 octobre : HELLOVALENTINE15)

SHOP UNE ROBE VERT CITRON :

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