Notre déménagement de A à Z

Il me tardait de partager cet article avec vous. Je vous ai tellement bassinées avec notre recherche d’appartement, que j’ai vécu ce déménagement comme une véritable délivrance. Libérée, délivrée… ! Haha, je ne suis pas folle vous savez. Bonsoir !
Pour résumer, cela faisait sept ans que nous habitions dans un F2 d’environ 45m². Notre premier vrai petit appartement de couple, avec vue sur un parc très vert et le haut de la Tour Eiffel au loin. Cela nous a entièrement convenu tout ce temps là, mais je travaille de chez nous (environ 10h par jour sur mon ordinateur) et plein de paramètres ont commencé à me manquer à la longue. Manque de lumière (le soleil n’entre dans cet appartement que très rapidement le matin, car exposé Nord-Est) très bruyant car donnant sur un boulevard avec énormément de circulation (donc odeurs de pots d’échappement matin et soir) des voisins directs un peu… problématiques. Bref, au bout de sept ans, je pense que désirer plus de confort et de calme s’imposait assez logiquement.

Nous nous sommes donc lancés dans la période fastidieuse d’une recherche d’appartement. Elle a duré plus de cinq mois au total, nous avons fini par dénicher « the one » en avril ! J’ai détesté ces longs mois, je peux vraiment vous avouer avoir déprimé, connu de longs moments de découragement, eu envie de falsifier mes papiers (sur vos conseils très nombreux, d’ailleurs !) et me suis retenue d’insulter des agents immobiliers qui ne décrochaient jamais le téléphone ou ne rappelaient jamais suite à mes messages vocaux.
Ce qui a finalement fait la différence sur l’appartement retenu et pour lequel nous avons été retenus aussi ? Que mes parents nous accompagnent pour la seconde visite, en présence du propriétaire. J’ai eu cette possibilité qu’ils se joignent et c’est cela qui a donné du poids à notre « candidature », retenue grâce à notre lettre de motivation ajoutée au dossier. Je pense que c’est vraiment ça qui a fait la différence.

Je suis blogueuse ayant le statut d’Auto Entrepreneur : mes revenus sont logiquement irréguliers et ça ne rassure personne, ce que je peux comprendre. En revanche, je n’aurais jamais souhaité falsifier des documents officiels, car je veux vraiment assumer mon métier et mon statut, bien qu’il soit encore mal connu et dénigré. Je vous en ai d’ailleurs récemment parlé dans cet article. Je tenais de tout coeur à ce que cela passe, auprès d’un propriétaire compréhensif qui nous ferait confiance sur la durée (et avec des garants, même si cela semble fou à notre époque)…
Nous avons finalement commencé les cartons très tôt, car il nous tardait vraiment de partir de notre appartement dans lequel nous étions depuis si longtemps. Les dernières semaines m’ont paru interminables : je ne ressentais plus que les défauts de cet endroit ! Le boucan de la circulation, les allers et venues des voisins et de la porte qui couiiiiiiiiiiiinait de la voisine me rendaient dingue. Je ne supportais plus rien, tout me semblait mal fichu, vieillissant, mal isolé. Bref, notre déménagement a été une journée synonyme de changement ultra positif !

Quand nous avons enfin trouvé notre nouvel appartement, j’ai alors immédiatement pensé à Déméclic pour nous accompagner sur ce gros « projet ». J’en avais entendu parler par Camille (Noholita) et il était logique que l’on fasse appel à une société de déménageurs professionnels, vu les gros meubles que nous avons et la tonne de cartons en prévision !
Je vous laisse découvrir en vidéo notre déménagement :

Je garde un EXCELLENT souvenir de cette journée. Sans Déméclic, cela n’aurait certainement pas été aussi efficace, rapide, facile. Le tout s’est déroulé dans une franche bonne humeur, chacun avait un « poste » précis pour que le rythme soit régulier. Je vous recommande vraiment de les contacter, que vous prévoyiez un petit ou un gros déménagement. Ils connaissent leur métier et savent vous décharger d’un maximum de stress (un déménagement étant considéré comme la 3ème plus grosse source de stress après un décès et la perte d’un emploi…)
Environ un mois avant le déménagement, un très gentil livreur Déméclic nous a déposé des dizaines de lots de cartons (grands et moyen formats) plein de rouleaux de gros scotch, ainsi qu’un immense rouleau de papier épais pour emballer nos objets précieux. Nous avons eu largement le temps de tout préparer, sans rush, et nous avions fini nos cartons bien avant le jour J. Je me répète, mais j’avais réellement hâte de quitter cet appartement !!! ha ha. Déméclic est une société de déménagements participatifs : vous aidez les déménageurs de A à Z, sauf pour les tâches spéciales comme le monte-meubles par exemple. Il faut être maximum 5 à les aider, pas plus.
Merci encore à Mohammed et Matthieu de chez Déméclic, ainsi qu’aux copains : Jaune, Nicolas, Corentin et Adrien, pour leurs muscles et leur patience !
Avec le code : HELLOITSVALENTINE30 vous avez – 30€ sur votre déménagement, à valoir du du 15 mai 2017 au mardi 1er mai 2018, pour un montant minimal du devis de 300€.
Sachez que Déméclic nous a offert notre déménagement afin que je leur fasse un peu de publicité, mais que cela ne change en rien mon opinion sur la prestation. Je repasserai par eux sans aucune hésitation, en tant que cliente lambda, si jamais nous devions déménager dans le futur.


Et Batman dans tout ça ?? 🙂
Vous semblez aimer notre petite poilu et comme vous pouvez le constater dans la vidéo, ainsi que sur le mot scotché dans notre ex ascenseur, il a un vrai fan club ! ha ha. Autant que pour nous, un animal de compagnie ressent et subit du stress. Notre déménagement a été une grosse source d’anxiété et d’inconfort pour Batman, qui observait cet énorme remue ménage de cartons, bien malgré lui. D’autant que cette période a duré longtemps, il ne comprenait rien à ce qu’on fabriquait du soir au matin les week-end et moi toute seule, ponctuellement, en journée. Quand nous avons eu les clés de l’appartement (quinze jours avant d’emménager officiellement, et sans payer du tout de loyer ! On est tombés sur un adorable propriétaire, je vous le dis) je l’ai emmené dans son petit caddie de transport pour qu’il découvre un peu son futur chez-lui. Il a fait le tour des 64m² pas super serein, mais je lui ai temporairement interdit l’accès au balcon, par mesure de sécurité.
Il a fini par se retrancher dans mon dressing et n’en a plus bougé du tout. Il devait vraiment se demander ce qu’il fichait là et pourquoi je l’avais emmené dans cet endroit vide, où il ne reconnaissait rien. Le jour du déménagement, avant l’arrivée de l’équipe Déméclic, je l’ai emmené de nouveau dans l’appartement, avec un sweat et un t-shirt à moi, ayant mon odeur. Je lui ai fait un nid sur l’étagère du dressing et il est resté là toute la journée, avec accès à ses croquettes et à de l’eau, mais il y a à peine touché. Il lui a fallu une grosse quinzaine de jours pour se faire à ce nouveau territoire. Ce qui m’a fait beaucoup culpabiliser a été que durant cette période j’ai pas mal voyagé et j’ai été peu présente.
In fine, il n’a jamais été aussi visiblement heureux. On dirait un tout autre chat !!! Il passe ses journées entre le salon, où il observe les passants dans la rue, et le balcon à l’opposé, où il observe les oiseaux dans les arbres, les chats qui se baladent côté jardin et où il profite du soleil.
Nous sommes très très très heureux ici, et je suis certaine que lui aussi !
Mes conseils, si vous cherchez à déménager :

  • Armez vous de patience. « Tout vient à point à qui sait attendre », et bien qu’étant dépourvue de cette qualité qu’est la patience, je vous assure que ce dicton est vrai. Je voulais à tout prix déménager VITE. Cela n’a pas été le cas, car malgré plusieurs coups de coeur pour des appartements, notre dossier ne passait pas, à cause de mon statut. C’est donc que ce n’étaient pas les bons appart pour nous et qu’une pépite nous attendait sagement…
  • Soyez au taquet en cas d’annonce correspondant à vos critères de sélection d’appartement : téléphonez tout de suite ! N’envoyez pas de mail, ça ne sert à rien. Personne ne prendra le temps de vous répondre, sauf si le propriétaire est un particulier. Mais s’il s’agit d’une agence immobilière qui gère le bien, appelez-les.
  • Soignez votre dossier, faites en sorte qu’il soit complet, accompagné d’une lettre de motivation que vous personnaliserez en fonction de l’appartement. C’est fastidieux, mais je pense que cela peut faire la différence, si le proprio hésite entre deux dossiers. Joignez une photo de vous/ de votre couple : mettre des visages sur des noms, ça rassure.
  • Si comme moi vous avez un statut professionnel qui laisse perplexe et effraye, vendez-vous au mieux. Soyez prêt à expliquer ce que vous faites dans la vie, démontrez que vos revenus sont en hausse (ou en tout cas jamais en baisse). Le but étant de prouver que vous pourrez payer votre loyer sur la durée.
  • Souriez au téléphone, souriez lors d’une visite d’appartement. Montrez que le bien vous plaît vraiment. Je dis ça car j’ai croisé tellement de gens avec une « poker face » lors de visites de groupes, que cela ne donne aucune indication sur leur ressenti. D’une manière générale, exprimez vous de manière positive, si vous souhaitez vraiment que votre dossier soit étudié avec attention.
  • Ayez un ou des garant(s), même en 2017 et même si ça semble complètement ahurissant. Renseignez-vous sur qui peut se porter garant pour vous, si jamais vos parents ou proches ne pouvaient pas.
  • Soyez en bons termes avec votre gardien(ne). Pour ma part c’est primordial car c’est une personne bienveillante envers les habitants d’un immeuble, qui veille aux allées et venues. Un(e) gardien(ne) peut réceptionner les colis s’il ou elle est sympa (coucou, j’en reçois quelque uns par semaine !) et a normalement à coeur de bien faire son travail. Travail difficile, qui mérite des étrennes en fin d’année. J’adore notre ancienne gardienne et l’actuelle est également vraiment adorable ! (elles ne lisent pas mon blog, si ça peut vous rassurer. Ha ha)
  • Enfin, ne vous laissez pas avoir avec des annonces « fake », attrape-nigauds ou des loyers bien trop attractifs pour des surface gigantesques. Comparez longuement les prix au m² en fonction des quartiers que vous ciblez, et ne perdez pas votre temps à téléphoner pour des appartements ne correspondant pas en tous points à vos critères.

Nos critères étaient :
Une surface entre 55 et 60m² (nous avons 64m² !!!) pour un loyer raisonnable (critère très subjectif, j’en conviens). Appartement lumineux, ayant le soleil qui inonde la pièce principale plusieurs heures par jour. Situé au calme, avec peu de vis-à-vis et plus récent que notre ancien appart dans un immeuble datant de 1930.
Le reste était secondaire, mais le chauffage central collectif assez important (c’est le cas !) et du double vitrage, même si au calme (c’est également le cas, avec volets électriques récents). Le balcon n’était pas sur notre « wishlist » mais cela a été la cerise sur le cupcake !
Même schéma que notre précédent appartement : l’annonce immobilière de notre appart actuel était très courte et ne comportait aucune photo. J’ai été curieuse et je m’en félicite encore.
Enorme coup de coeur, alors que les précédents locataires avaient leurs cartons de déménagement PARTOUT. Je me suis rendu compte du potentiel de l’appart malgré toutes leurs affaires en plein milieu. Adrien est venu faire une visite avec moi le sur-lendemain et lui aussi est complètement tombé sous le charme de cet appartement !

Voilà dans les grandes lignes, navrée pour la longueur de cet article !!! J’espère qu’il vous aura plu ?

Des articles axés sur la déco de notre nouvel appartement arrivent… Il va y avoir du gros « home staging » dans les semaines à venir, j’attends donc cela avec impatience. Cela sera l’occasion de partager des photos « Avant / Après ». Il me tarde !
P.S : Avec le code : HELLOITSVALENTINE30 vous avez – 30€ sur votre déménagement participatif Déméclic, à valoir du du 15 mai 2017 au mardi 1er mai 2018, pour un montant minimal du devis de 300€.

Chiang Mai, Thaïlande – Jour 1

Il me tardait de partager avec vous mon ressenti sur ce magnifique voyage en Thaïlande. Il y a deux mois, j’ai eu la chance de partir quelques jours en compagnie de mon amie Perrine et de Nicolas, notre accompagnateur français, bilingue thaï. Nous avons été conviés à Chiang Mai par l’Office National de Tourisme de Thaïlande. Cette cité nonchalante incarne parfaitement ce qui rend la Thaïlande unique et fabuleuse. Située dans les contreforts du Nord et blottie contre la montagne Doi Suthep, elle possède des centaines de temples sacrés, tous aussi merveilleux et splendides les uns des autres.
J’ai réalisé en triant mes photos qu’un seul un unique article ici allait être beaucoup trop indigeste à lire. Aussi j’ai préféré découper par jour. Voici le récit et les photos de notre première journée et demie sur place.

Nous avons atterri à Chiang Mai, après deux vols via la super compagnie Thaï Airlines. Epuisés mais ravis d’être arrivés, le programme s’est enchaîné : nous avons pu bénéficier d’un massage thaï traditionnel au Spa Rarinjinda. Première fois en Thaïlande pour moi et premier vrai massage thaï également… J’en ai gardé des bleus sur les jambes pendant longtemps ! Très dynamique (un peu trop ? ha ha) la masseuse a utilisé ses pieds, le poids de son corps et tous ses bras en plus de ses mains, pour pétrir mes jambes, mon dos, mes bras et mon ventre. J’étais habillée d’un sarong et d’un haut en soie pour cette séance de torture de 2h. Outre l’impression d’être passée sous un rouleau compresseur, ce pétrissage m’a fait un bien fou : il a totalement fait disparaître le mal de tête que j’avais, lié au manque de sommeil. Magique ! Voici la carte du Spa et les tarifs.

Ensuite nous sommes allés déposer notre valise au sublime Na Nirand Romantic Boutique Resort. C’est un hôtel composé de luxueuses villas au style colonial, proposant de chambres très spacieuses et décorées différemment les unes des autres. Ma chambre était au premier étage et donnait sur la magnifique piscine carrelée de noir. Tellement chic et plus apaisant que de la mosaïque bleue !
Ce Boutique Resort est situé au bord du fleuve Ping River. Un grand arbre centenaire vient ponctuer cet espace absolument enchanteur, où l’on a plus que plaisir à se prélasser. Nous n’y avons passé que trop peu de temps, à mon grand regret.

Notre dîner de bienvenue a eu lieu à Lhong Kao Lum, dans un grand jardin entouré d’une maisonnée typique. L’accueil a été à l’image des thaïlandais : chaleureux, très souriant, simple mais fastueux dans la profusion de plats différents. Ici, on mange bien et ce que j’ai adoré est que tout est servi en même temps. Il n’y a pas de concept « d’entrée puis plat ». On pioche dans tous les mets disposés sur la table et on se fait sa propre assiette.
Les danses traditionnelles sont magnifiques, cela m’a fait un peu penser à Bali (où nous sommes allés en septembre 2009) : les danseuses sont d’une grâce infinie à travers tous leurs jeux de poignets, de doigts, de tête et de regards.
Nous sommes repartis avec en cadeau une ombrelle de la couleur de notre choix… ♥

Dès le lendemain, direction Wat Phra Singh; Situé dans la partie occidentale du vieux centre-ville de Chiang Mai, qui se trouve dans les murs et les fossés de la ville. Le temple abrite une importante statue de Bouddha de 1500 ans : le Phra Bouddha Sihing qui donne son nom au temple.
J’y ai appris que toute représentation de Bouddha (sculptures, dessins, tatouages etc.) est très mal perçu dans le Bouddhisme. Toutes ces sculptures de la tête de Bouddha que l’on peut trouver dans nos magasins de déco occidentaux, vont complètement à l’encontre des valeurs de cette religion. Sachez-le. 🙂
L’ombrelle reçue en cadeau la veille au soir m’a été très utile, sous ce soleil de plomb ! Il régnait un calme apaisant dans l’enceinte de ce temple. J’aurais pu passer beaucoup plus de temps, à flâner dans les allées ombragées.

Cap sur Chiang Mai Celadon, une petite entreprise de création de vaisselles, vases, pots, objets de déco en porcelaine. J’ai adoré observer le travail ultra minutieux des artisans, sculptant et peignant à la main afin de créer des pièces uniques.
Nous avons déjeuné là, à l’ombre d’une des maisons et j’ai pu avoir un repas entièrement végétarien. Nos hôtes m’avaient adorablement préparé un menu sur mesure, sans chair animale. Un immense merci à eux pour ces délicieux mets, servis dans de la magnifique vaisselle céladon !

La suite de notre séjour dans un prochain article !

7 Things #71

Voici 7 choses que j’ai aimées récemment…
P.S : Dès que vous vous demandez d’où vient tel vêtement ou telle paire de chaussures que je vous présente, ayez le réflexe de consulter ma page « Shop ». J’y répertorie toutes mes nouvelles acquisitions, mais vous pouvez également shopper dans ma « Wishlist » !

Here are 7 things I’ve loved lately

♪♫♪ Otis Redding – I Got Dreams To Remember ♪♫♪

1 – Avoir reçu mes nouvelles cartes de visites Moo, format carré, avec mon logo en vernis sélectif. Pour celles qui avaient suivi mon couac via mes Stories Instagram, je les ai finalement fait refaire. Le SAV de Moo est vraiment génial, je vous recommande à 300% ce site pour vos cartes de visites !
Avec ce code vous avez 15€ de réduction sur votre première commande. Pour le recto, j’ai utilisé cette photo prise par Perrine. Elle me résume bien je trouve : spontanée, heureuse, fofolle mais « élégante », même en vadrouille ^^

2- Avoir découvert Peonies, le ravissant café / fleuriste de Clémentine Levy. Nous y avons déjeuné végétarien Nicole et moi, et avons adoré passer du temps ensemble, dans cette atmosphère très florale. Ma salade était un délice et les gâteaux en dessert (citron pour Nicole, coco matcha pour moi) une grosse tuerie ! Le Matcha Latte est également parfait, avec du lait d’amande. J’y retournerai, c’est sûr.

3 – Faire des photos débiles avec Nicole, à posteriori 🙂

4 – Les belles pivoines et roses rouges reçues de la part de ma famille et de mon amoureux, pour mon goûter d’anniversaire (très) en retard !

5 – Shopper de nouveaux cosmétiques, tisanes, huiles essentielles… sur le site Onatera. Si vous êtes à la recherche de produits bio, vegan, cruelty free (= non testés sur les animaux) écolos, etc. foncez ! Avec le code VALENTINEONATUREL10 (valable jusqu’au 31 juillet 2017)

6 – Porter toutes mes (grosses) bagues préférées d’un coup. J’adore l’accumulation, de temps en temps. Sur la photo ci-dessous, au majeur, je porte une bague réglable en métal martelé de chez Merci Mad’Ame . Sur la photo portrait, mes b.o cerles sont aussi des Merci Mad’Ame.
Vous avez -10% sur tout l’eshop pendant un an avec le code « Valentine » !
Robe dentelle guipure Kookaï

7 – Partir en blog trip le long de la Véloscénie (itinéraire cyclable entre Notre Dame de Paris et le Mont Saint Michel). Trop hâte de vous raconter ce super voyage ici !!!
« It does not do to dwell on dreams and forget to live »
{quote by Dumbledore in Harry Potter and the Sorcerer’s Stone}

Nomade Slang

♪♫♪ Ibrahim Maalouf – Nomade Slang ♪♫♪

Ce jour là (le jour où on a pris ces photos avec Adrien) j’étais allée aux Galeries Lafayette me balader. Il y avait l’expo temporaire « Africa Now » et de superbes mises en scènes avec mannequins statiques, touts habillés de wax, avec des pièces mix & match. Je vous en avais montré un peu sur InstaStory d’ailleurs. En repartant, je me suis arrêtée net devant les vitrines que j’avais loupées en arrivant. Il y avait une paire de sandales Nomadic State Of Mind, que j’avais repérées sur une copine vegan. Ni une, ni deux, j’ai rebroussé chemin et suis descendue au niveau -1 : rayon chaussures. J’ai essayé la sandale exposée et après avoir passé deux modèles différents, j’ai choisi cette paire que je vous présente ici. Ces sandales sont vegan, faites de corde uniquement mais très douce, solides et fabriquées au Nicaragua de façon éthique. Attention, elles taillent grand : j’ai pris du 34, alors que je fais un 35. Je les ai portées non-stop en Grèce et elles sont d’une confort absolu.
Un total look 100% confort mais surtout vegan : rien d’origine animal dans ce que je porte ici.

SHOP TES SANDALES VEGAN :

Manteau Odetta via Boden (il ne reste que du 36 !)
Blouse en dentelle ? (old)
Pull beige via Ekyog (old)
Jean NewLook Petite
Sandales Nomadic State Of Mind
Lunettes de soleil Karen Walker
Cabas en paille Vanessa Bruno
Pour connaître mes rouges à lèvres, checkez cet article

SHOP TES SANDALES VEGAN :

Mon métier ? Blogueuse.

En discutant de plus en plus régulièrement avec d’autres blogueurs, le constat que nous faisons tous est globalement le même : bloguer est compliqué. Que l’on vive de son blog ou non, d’ailleurs. Mais je parle en mon nom et du fait que ce blog soit devenu mon activité professionnelle à temps plein.
J’ai eu envie de partager avec vous mon expérience, acquise en bientôt huit années que je poste sur « Hello it’s Valentine ». Soit dit en passant, je me félicite (en toute modestie, ha ha) d’avoir choisi un nom qui ne dit rien du thème. On ne me catalogue alors pas directement, en lisant mon titre/ logo de blog, et j’en suis ravie. Peut-être que d’ici quelques années, si je ne l’ai pas fermé, « Hello it’s Valentine » sera devenu un blog entièrement dédié à la cause animale ou à autre chose ? Qui sait ? 😉

Quand j’ai démarré mon blog en juin 2009, j’étais graphiste et webdesigner. J’avais fermé mon compte Myspace quelques mois auparavant mais j’avais envie de continuer à publier les photos que je prenais. C’est assez chouette de penser que Myspace a été une sorte de « brouillon » de ce qui deviendrait mon job à temps plein, sans que je le sache un seul instant.
Tenir ce blog est une expérience hautement enrichissante, car j’apprends chaque jours énormément. Je découvre aussi par son biais, je m’enrichis culturellement, je fais des rencontres, je me remets en question continuellement. Partager des photos et mes pensées avec vous continue de m’enthousiasmer après toutes ces années, car aucun jour ne ressemble au précédent. J’adore ça !
Mais c’est un métier, un vrai, avec ses hauts et ses bas, ses points forts et ses énormes failles, la joie qu’il me procure et les déceptions amères auxquelles je suis fréquemment confrontée. Rien n’est jamais tout noir ou tout blanc dans la vie, même quand tout semble aller parfaitement bien à travers des photos.

Récemment, en déménageant, j’ai été confrontée à mon métier au sens propre du terme. Avoir le statut d’Auto Entrepreneur a été un frein, un motif de refus de notre dossier auprès de propriétaires d’appartements… J’ai énormément douté de moi, j’ai eu envie de falsifier mes papiers et ai aussi songé à tout arrêter car c’était devenu un calvaire d’enchaîner les visites d’appartements, les coups de coeur puis d’avoir des refus à la chaîne.
Je vous ai de toute façon préparé un article dédié au sujet de notre changement d’appartement, car j’avais trop à dire, et que mon expérience pourra peut-être vous être utile si vous envisagez de déménager.
Le fait d’avoir un statut méconnu, synonyme de revenus variables, effraye énormément les propriétaires. Cela laisse aussi beaucoup de gens perplexes; j’ai des dizaines d’exemples de gens m’ayant dit ou écrit « ah, blogueur c’est un métier ? ». Un tout nouveau métier, mais un métier quand même. Pour lequel je me donne à 300%, 365 jours par an, en essayant de le faire respecter. C’est, je crois, ce qui est le plus compliqué et ce ressenti est partagé par pas mal de connaissances dans l’univers du lifestyle, du voyage, de la mode, de la beauté.

Ce qui semble le plus ardu là dedans, est surtout qu’il n’existe à ce jour aucune réelle « Charte » ou des « Mentions Légales » quand on fait ce métier et que l’on gagne de l’argent par son biais. Pour vous expliquer plus clairement, nous sommes sollicités par des marques ou agences (qui font le lien entre les marques et nous, blogueurs) afin de créer du contenu publicitaire parfois rémunéré pour ces mêmes marques. Quand nous publions ces contenus, vous êtes à peu près assurées en tant que lectrices, de pouvoir lire quelque part dans la publication : #sponsored ou #ad (qui signifient « sponsorisé » et « pub » en anglais). Ou bien « article sponsorisé ». Uniquement dans le cas où l’on perçoit de l’argent. Pour ma part, je n’ai jamais dissimulé cela et j’assume entièrement le fait d’être rémunérée pour porter un vêtement, parler de cosmétiques, de bijoux ou -plus rarement- de destinations touristiques.
En disant cela, je ne souhaite absolument pas dénigrer ou lancer de pique à qui que ce soit ne procédant pas ainsi. Chacun est libre de bloguer comme il l’entend, bien que je désapprouve personnellement le fait de poster de la publicité cachée. Personne n’est dupe, de toute façon.

Le fait qu’à l’heure actuelle en France, aucune « Charte » n’existe sur l’éthique à avoir en tenant un blog, entraîne évidemment des comportements variés. On essaye tous de faire de notre mieux, sans réel « cadre » qui valorise notre activité. Je pense d’ailleurs en premier lieu, au fait que notre nouveau métier effraye les propriétaires d’appartement (exemple personnel qui m’a touchée, mais il en existe certainement beaucoup d’autres). Sans cadre, il y en a certains qui trichent. Tricher dans l’univers du blogging consiste à acheter ses visites de blog (comme falsifier des papiers, même topo) et/ ou ses followers sur les réseaux sociaux. En procédant ainsi, on veut paraître plus gros que le boeuf, quand on est une petite grenouille qui a envie d’aller plus vite, sans gravir un à un les échelons pour atteindre ses buts… Mais tricher porte préjudice aux autres blogueurs, qui ont gravi ces échelons en travaillant. Les agences et les marques ne savent pas du tout différencier les tricheurs des blogueurs honnêtes, et tout cela crée pas mal de confusion dans le milieu.

Cette discussion et ce constat, nous l’avons systématiquement entre blogueurs quand on se rencontre en blog trip ou sur des événements. Quand on tient un blog, presque tout se fait à la tête du client, au cas par cas, selon les affinités et le réseau. Ça, on ne nous l’apprend pas à l’école, mais c’est une réalité. Faire copain-copain avec tout le monde aide concrètement à avoir/ faire plus. Ne comptez pas uniquement sur votre travail bien fait, rendu dans les temps. Cela ne fonctionne pas aussi logiquement.
Je n’aime pas agir par intérêt : j’ai très très peu d’ami(e)s et je copine difficilement. Jamais dans un but intéressé, il faut qu’on ait mutuellement un coup de coeur amical pour que ça marche. Si je m’entends facilement avec les gens sympas, je ne mélange jamais travail et amitié. Mes très rares amies n’ont pas de blog et certaines ne sont pas sur les réseaux sociaux. Je les protège en les cachant, car je tiens à mon jardin secret.
Mes aventures (et mésaventures) m’apportent tellement que je peux affirmer une chose : bloguer en freelance m’a plus appris bien plus que plein des CDD et CDI dans diverses agences et boîtes, avec des directeurs et collègues à mes côtés. On apprend quoi que l’on fasse, mais devoir mener sa barque tout seul est un challenge que j’ai plaisir à relever chaque jour (week-end et vacances inclus). Cela me demande de la polyvalence, de la créativité, de la fermeté, de la diplomatie, des concessions, de relever des défis : tout est hautement stimulant. En cas d’échecs (et croyez-moi, il y en a souvent !) je me reprends en main tout de suite et continue ma route.
Une seule et unique chose que je retiens de mon parcours, à l’heure actuelle, ne plus jamais dépendre ou avoir besoin de quelqu’un pour gérer ce que j’arrive à faire seule. Mon avis étant que si l’on est apte à s’exprimer, personne n’a à s’exprimer à votre place ni en votre nom. Si l’on réussit à avoir une ligne éditoriale, il faut se bagarrer chaque jour pour la faire respecter en n’acceptant pas d’en dévier.
Je tiens un blog, je vis de mes passions. C’est sûrement loin d’apparaître comme envisageable pour des gens qui ne savent pas ce que c’est, ni qui considèrent que travailler de chez soi (en pyjama, parfois) sans avoir de patron ni de collègues autour est « normal ». Mais c’est un fait, j’en suis fière, je l’assume et je ne mens plus jamais quand on me demande ce que je fais dans la vie. Je suis blogueuse, c’est un nouveau métier, et j’arrive à en vivre sans être une « vendue » ni « bouffer à tous les râteliers » ou être « sponsorisée » en permanence. C’est bien ça le plus complexe d’ailleurs ! ^^

C’est une réflexion un peu décousue dans l’ensemble, je m’en rends compte. J’ai surtout à coeur d’être vraiment sincère avec vous, de vous dire les choses. J’estime être restée la même depuis les débuts de mon blog. La langue de bois est la chose la plus facile sur internet et dans la vie réelle : parler de choses légères, qui ne fâchent pas, sans prendre parti ou avoir des convictions, des valeurs. J’envie un peu celles et ceux qui n’ont jamais suscité la moindre critique ou le moindre « bad buzz », mais quand j’y pense, ce sont surtout des gens qui ne me ressemblent pas. Or on est unique, je n’ai pour but que de rester fidèle à moi-même. Tant mieux si ça ne plaît pas à tout le monde. Oui, tant mieux et pas tant pis : il ne faut pas vouloir plaire à tout le monde, d’une part car c’est impossible et d’autre part car « tout le monde » est un concept qui n’existe pas ! 😉
Si vous me suivez ici, depuis 8 ans, 8 mois ou 8 jours, je pense que c’est essentiellement car vous avez accroché avec quelque chose qui vous fait revenir. Qu’importe ce que c’est, je vous remercie de tout mon coeur d’être là, virtuellement et dans la vie réelle. Je connais ma chance de vous avoir et de vivre ce que je vis grâce à vous.

Combi-pantalon via Promod (similaire sans manches ici)
Baskets de running UltraBoost X via Adidas
Tote bag Brandy Melville (old)

Latest from Instagram

Copyright © 2017 · Theme by 17th Avenue