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Mon métier ? Blogueuse.

En discutant de plus en plus régulièrement avec d’autres blogueurs, le constat que nous faisons tous est globalement le même : bloguer est compliqué. Que l’on vive de son blog ou non, d’ailleurs. Mais je parle en mon nom et du fait que ce blog soit devenu mon activité professionnelle à temps plein.
J’ai eu envie de partager avec vous mon expérience, acquise en bientôt huit années que je poste sur « Hello it’s Valentine ». Soit dit en passant, je me félicite (en toute modestie, ha ha) d’avoir choisi un nom qui ne dit rien du thème. On ne me catalogue alors pas directement, en lisant mon titre/ logo de blog, et j’en suis ravie. Peut-être que d’ici quelques années, si je ne l’ai pas fermé, « Hello it’s Valentine » sera devenu un blog entièrement dédié à la cause animale ou à autre chose ? Qui sait ? 😉

Quand j’ai démarré mon blog en juin 2009, j’étais graphiste et webdesigner. J’avais fermé mon compte Myspace quelques mois auparavant mais j’avais envie de continuer à publier les photos que je prenais. C’est assez chouette de penser que Myspace a été une sorte de « brouillon » de ce qui deviendrait mon job à temps plein, sans que je le sache un seul instant.
Tenir ce blog est une expérience hautement enrichissante, car j’apprends chaque jours énormément. Je découvre aussi par son biais, je m’enrichis culturellement, je fais des rencontres, je me remets en question continuellement. Partager des photos et mes pensées avec vous continue de m’enthousiasmer après toutes ces années, car aucun jour ne ressemble au précédent. J’adore ça !
Mais c’est un métier, un vrai, avec ses hauts et ses bas, ses points forts et ses énormes failles, la joie qu’il me procure et les déceptions amères auxquelles je suis fréquemment confrontée. Rien n’est jamais tout noir ou tout blanc dans la vie, même quand tout semble aller parfaitement bien à travers des photos.

Récemment, en déménageant, j’ai été confrontée à mon métier au sens propre du terme. Avoir le statut d’Auto Entrepreneur a été un frein, un motif de refus de notre dossier auprès de propriétaires d’appartements… J’ai énormément douté de moi, j’ai eu envie de falsifier mes papiers et ai aussi songé à tout arrêter car c’était devenu un calvaire d’enchaîner les visites d’appartements, les coups de coeur puis d’avoir des refus à la chaîne.
Je vous ai de toute façon préparé un article dédié au sujet de notre changement d’appartement, car j’avais trop à dire, et que mon expérience pourra peut-être vous être utile si vous envisagez de déménager.
Le fait d’avoir un statut méconnu, synonyme de revenus variables, effraye énormément les propriétaires. Cela laisse aussi beaucoup de gens perplexes; j’ai des dizaines d’exemples de gens m’ayant dit ou écrit « ah, blogueur c’est un métier ? ». Un tout nouveau métier, mais un métier quand même. Pour lequel je me donne à 300%, 365 jours par an, en essayant de le faire respecter. C’est, je crois, ce qui est le plus compliqué et ce ressenti est partagé par pas mal de connaissances dans l’univers du lifestyle, du voyage, de la mode, de la beauté.

Ce qui semble le plus ardu là dedans, est surtout qu’il n’existe à ce jour aucune réelle « Charte » ou des « Mentions Légales » quand on fait ce métier et que l’on gagne de l’argent par son biais. Pour vous expliquer plus clairement, nous sommes sollicités par des marques ou agences (qui font le lien entre les marques et nous, blogueurs) afin de créer du contenu publicitaire parfois rémunéré pour ces mêmes marques. Quand nous publions ces contenus, vous êtes à peu près assurées en tant que lectrices, de pouvoir lire quelque part dans la publication : #sponsored ou #ad (qui signifient « sponsorisé » et « pub » en anglais). Ou bien « article sponsorisé ». Uniquement dans le cas où l’on perçoit de l’argent. Pour ma part, je n’ai jamais dissimulé cela et j’assume entièrement le fait d’être rémunérée pour porter un vêtement, parler de cosmétiques, de bijoux ou -plus rarement- de destinations touristiques.
En disant cela, je ne souhaite absolument pas dénigrer ou lancer de pique à qui que ce soit ne procédant pas ainsi. Chacun est libre de bloguer comme il l’entend, bien que je désapprouve personnellement le fait de poster de la publicité cachée. Personne n’est dupe, de toute façon.

Le fait qu’à l’heure actuelle en France, aucune « Charte » n’existe sur l’éthique à avoir en tenant un blog, entraîne évidemment des comportements variés. On essaye tous de faire de notre mieux, sans réel « cadre » qui valorise notre activité. Je pense d’ailleurs en premier lieu, au fait que notre nouveau métier effraye les propriétaires d’appartement (exemple personnel qui m’a touchée, mais il en existe certainement beaucoup d’autres). Sans cadre, il y en a certains qui trichent. Tricher dans l’univers du blogging consiste à acheter ses visites de blog (comme falsifier des papiers, même topo) et/ ou ses followers sur les réseaux sociaux. En procédant ainsi, on veut paraître plus gros que le boeuf, quand on est une petite grenouille qui a envie d’aller plus vite, sans gravir un à un les échelons pour atteindre ses buts… Mais tricher porte préjudice aux autres blogueurs, qui ont gravi ces échelons en travaillant. Les agences et les marques ne savent pas du tout différencier les tricheurs des blogueurs honnêtes, et tout cela crée pas mal de confusion dans le milieu.

Cette discussion et ce constat, nous l’avons systématiquement entre blogueurs quand on se rencontre en blog trip ou sur des événements. Quand on tient un blog, presque tout se fait à la tête du client, au cas par cas, selon les affinités et le réseau. Ça, on ne nous l’apprend pas à l’école, mais c’est une réalité. Faire copain-copain avec tout le monde aide concrètement à avoir/ faire plus. Ne comptez pas uniquement sur votre travail bien fait, rendu dans les temps. Cela ne fonctionne pas aussi logiquement.
Je n’aime pas agir par intérêt : j’ai très très peu d’ami(e)s et je copine difficilement. Jamais dans un but intéressé, il faut qu’on ait mutuellement un coup de coeur amical pour que ça marche. Si je m’entends facilement avec les gens sympas, je ne mélange jamais travail et amitié. Mes très rares amies n’ont pas de blog et certaines ne sont pas sur les réseaux sociaux. Je les protège en les cachant, car je tiens à mon jardin secret.
Mes aventures (et mésaventures) m’apportent tellement que je peux affirmer une chose : bloguer en freelance m’a plus appris bien plus que plein des CDD et CDI dans diverses agences et boîtes, avec des directeurs et collègues à mes côtés. On apprend quoi que l’on fasse, mais devoir mener sa barque tout seul est un challenge que j’ai plaisir à relever chaque jour (week-end et vacances inclus). Cela me demande de la polyvalence, de la créativité, de la fermeté, de la diplomatie, des concessions, de relever des défis : tout est hautement stimulant. En cas d’échecs (et croyez-moi, il y en a souvent !) je me reprends en main tout de suite et continue ma route.
Une seule et unique chose que je retiens de mon parcours, à l’heure actuelle, ne plus jamais dépendre ou avoir besoin de quelqu’un pour gérer ce que j’arrive à faire seule. Mon avis étant que si l’on est apte à s’exprimer, personne n’a à s’exprimer à votre place ni en votre nom. Si l’on réussit à avoir une ligne éditoriale, il faut se bagarrer chaque jour pour la faire respecter en n’acceptant pas d’en dévier.
Je tiens un blog, je vis de mes passions. C’est sûrement loin d’apparaître comme envisageable pour des gens qui ne savent pas ce que c’est, ni qui considèrent que travailler de chez soi (en pyjama, parfois) sans avoir de patron ni de collègues autour est « normal ». Mais c’est un fait, j’en suis fière, je l’assume et je ne mens plus jamais quand on me demande ce que je fais dans la vie. Je suis blogueuse, c’est un nouveau métier, et j’arrive à en vivre sans être une « vendue » ni « bouffer à tous les râteliers » ou être « sponsorisée » en permanence. C’est bien ça le plus complexe d’ailleurs ! ^^

C’est une réflexion un peu décousue dans l’ensemble, je m’en rends compte. J’ai surtout à coeur d’être vraiment sincère avec vous, de vous dire les choses. J’estime être restée la même depuis les débuts de mon blog. La langue de bois est la chose la plus facile sur internet et dans la vie réelle : parler de choses légères, qui ne fâchent pas, sans prendre parti ou avoir des convictions, des valeurs. J’envie un peu celles et ceux qui n’ont jamais suscité la moindre critique ou le moindre « bad buzz », mais quand j’y pense, ce sont surtout des gens qui ne me ressemblent pas. Or on est unique, je n’ai pour but que de rester fidèle à moi-même. Tant mieux si ça ne plaît pas à tout le monde. Oui, tant mieux et pas tant pis : il ne faut pas vouloir plaire à tout le monde, d’une part car c’est impossible et d’autre part car « tout le monde » est un concept qui n’existe pas ! 😉
Si vous me suivez ici, depuis 8 ans, 8 mois ou 8 jours, je pense que c’est essentiellement car vous avez accroché avec quelque chose qui vous fait revenir. Qu’importe ce que c’est, je vous remercie de tout mon coeur d’être là, virtuellement et dans la vie réelle. Je connais ma chance de vous avoir et de vivre ce que je vis grâce à vous.

Combi-pantalon via Promod (similaire sans manches ici)
Baskets de running UltraBoost X via Adidas
Tote bag Brandy Melville (old)

Végétarienne depuis 3 ans, mon bilan et mes conseils

Il y a environ trois ans, j’ai arrêté de consommer de la viande. L’été dernier, j’ai pris la décision d’arrêter également de consommer du poisson. De ce fait, je suis devenue officiellement végétarienne.
Petit rappel du lexique « végétarien, végétalien, vegan » :

  • Les végétariens ne consomment pas de produits animaux (poisson, viande).
  • Les végétaliens, ne consomment ni produits animaux, ni sous-produits animaux (lait, fromage, œufs, miel).
  • Végan est un terme plus large, qui correspond à un mode de vie et ne se réfère pas qu’à l’alimentation. Ainsi, les végans excluent de leur consommation les produits issus de l’exploitation des animaux. Ils ne portent pas de laine, de cuir, de soie et font également attention à la composition de leurs cosmétiques.

Pour ma part, je tends de plus en plus vers un mode de vie végétalien dans ma façon de me nourrir et même si je ne suis pas encore vegan, je refuse quotidiennement des partenariats et cadeaux pour des accessoires/ bijoux en cuir.
Pour le moment, je garde ce que je possède qui est en cuir, je porte encore sacs et chaussures dans cette matière, mais je n’engrange plus rien. Ni achats personnels, ni cadeaux. Je me tiens à cette décision depuis de longs mois et j’ai un mail « type » pour refuser poliment de faire la promotion de cuir, car je reçois en moyenne 2 à 3 mails différents par jour, de marques de maroquinerie qui souhaitent un coup de pub.

Venons-en au vif du sujet : l’alimentation. Je vais essayer de faire au plus court, car je trouve qu’un message passe mieux quand on ne se perd pas en digressions ni en trop nombreux exemples.
Toutes les photos ont été prises par mes soins, à différents moments de l’année. Les salades avec tomates ont été prises l’été dernier, etc. Je mange des choses de saison et sur la pizza maison ci-dessous, nous avons mis du fromage vegan dessus. C’était un délice !

Comment tu as fait pour arrêter la viande et le poisson ?

Cela ne m’a pas forcément « pris » du jour au lendemain, mais je me documente beaucoup sur la condition animale. Sachant comme cela se déroule dans l’industrie de la viande et de la pêche, un profond dégoût s’est installé et s’est renforcé au fur et à mesure du temps. Je mangeais régulièrement de la viande « comme tout le monde », puisque dès l’enfance, on nous serine qu’il faut manger des protéines pour bien grandir, être fort, ne pas avoir de carences en fer, etc. (Coucou le lobby qui lobotomise les foules !)
Il a fallu que j’atteigne mes 31 ans pour qu’il y ait une réelle prise de conscience, après avoir visionné des images très choquantes (qu’on tente de nous cacher à tout prix) et en n’étant plus dupe des publicités télévisuelles d’animaux qui dansent, chantent et semblent heureux, avant d’être miraculeusement transformés en nourriture… Au secours la manipulation.
Arrêter la viande puis le poisson, a été une des meilleures décisions de ma vie. Pas un seul jour ne passe sans que j’éprouve le moindre regret ou la moindre « nostalgie » du goût de la chair animale. Je n’en veux plus, et comme je n’en achète plus depuis belle lurette, mon amoureux a lui aussi suivi naturellement cette voie. Je ne l’ai jamais forcé à rien, nous n’en avons pas souvent parlé, mais je pense qu’à notre âge, on peut de moins en moins faire l’autruche et ignorer ce qui se passe dans l’industrie alimentaire.
Ce sont 3 Millions d’animaux qui sont tués PAR JOUR, en France (source). Ce chiffre me donne le vertige, c’est insoutenable. Voilà pourquoi je ne veux plus contribuer à ce massacre, même si cela « ne fait aucune différence », je suis persuadée qu’une vraie prise de conscience est en cours.
Tout le monde autour de moi (mon coiffeur, des copines plus ou moins proches, des gens que je rencontre via mon métier…) me dit qu’il a fortement diminué sa consommation de viande. Cela n’est donc pas impossible à faire, et de diminuer à arrêter, il n’y a qu’un pas. De toute façon j’ai compris qu’il n’était nullement nécessaire pour l’être humain de se nourrir de chair animale pour rester en vie et être en bonne santé.

Mais la viande c’est indispensable pour être en bonne santé !

« Consommer régulièrement (plus d’une fois par semaine) de la viande rouge et des viandes transformées (charcuterie and co : le pire du pire) est cancérigène et augmenterait les risques de cancer du colon, du pancréas, de la prostate. En plus de maladies cardio-vasculaires, de l’hypercholestérolémie, l’obésité, l’hypertension… » (source).
« Contrairement aux loups et aux hyènes, les humains savent depuis dix mille ans cultiver la terre, grâce à quoi ils peuvent notamment produire des céréales (blé, riz, millet…) et des légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots…) contenant toutes les protéines nécessaires. On peut vivre sans tuer et sans carences : les humains ont une capacité morale leur permettant de choisir la justice au lieu de la loi du plus fort. » (source).
Personnellement, puisque j’aborde mon expérience et dresse un bilan ici avec vous, je n’ai jamais été aussi bien dans mon corps depuis que j’ai cessé d’ingérer de la chair d’animaux morts. J’ai de plus beaux cheveux, mes ongles poussent à une vitesse folle, j’ai moins d’acné qu’avant, je me sens globalement mieux dans mon ventre. La viande n’est en rien indispensable à une bonne hygiène de vie, ni pour se sentir fort ou faire du sport. Juste pour confirmer cela, tapez « Vegan healthy routine » ou « Sporty vegan » dans YouTube. ^^

Tu n’as pas de carences ?

C’est amusant, mais c’est LA question qui revient quand les gens apprennent que vous ne consommez plus de viande ni de poisson. Comme si il était subitement plus important de se préoccuper de notre santé et de ce qui se passe dans notre corps, plutôt que de voir directement l’aspect positif et se dire « cette personne ne participe plus au massacre de millions d’animaux, c’est vraiment chouette« . Bref.
On peut très bien se passer de viande et être en excellente santé, ce qui est le cas de tous les végétariens et vegan que je connais. Je n’ai pas de carences, puisque mon dernier bilan sanguin était excellent, que je peux courir 10km sans soucis, porter des choses lourdes, monter les escaliers, marcher vite et longtemps… Je donne mon sang régulièrement puisque ayant le groupe sanguin donneur universel, et jusqu’à présent cela n’a jamais posé le moindre problème.
Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste à Paris V joint par 7×7 : « Les végétariens  sont en meilleure santé que les carnivores. Cela vient du fait qu’ils font aussi plus attention à leur alimentation et ont en général un mode vie plus équilibré« . (source)
« Un régime sans viande entraînant, dans une moindre mesure, un défaut d’apports d’acides aminés essentiels pourra être compensé en mettant l’accent sur les protéines végétales que l’on trouve dans les légumineuses (fèves, haricots, lentilles, pois…).Le bon reflexe : associer légumineuses et féculents, par exemple haricots rouges et riz, etc. Les légumineuses apportant également du fer. Autre astuce : consommer régulièrement des fruits secs comme les amandes, riches en fer. » (source)
Vous êtes plusieurs à m’avoir demandé en privé ce que je mangeais, car vous savez que je suis végétarienne, et vous vous intéressez au sujet, sans savoir concrètement quoi faire. Je vous avais dressé une longue liste de super livres pour cuisiner végétarien et/ou vegan. Puisez dedans, ou baladez vous au rayon « Livres de cuisine » dans votre librairie ou FNAC. Nul doute que vous trouverez votre bonheur à travers des lectures enrichissantes et pleines de bons conseils. Plein d’idées de sites où vous trouverez des recettes ici. Oh et accessoirement, cela fait environ trois ans que je n’ai pas été malade : pas un rhume, pas une angine, aucun virus attrapé. On peut parler de coïncidence… ou pas ! ha ha. Je prends de la vitamine B12 en complément alimentaire, sinon, à raison d’une gélule par jour. J’ai trouvé mon flacon chez Naturalia, de la marque Solgar.

« Les régimes végétariens (y compris le végétalisme) menés de façon appropriée sont bons pour la santé, adéquats sur le plan nutritionnel et bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies. Les alimentations végétariennes bien conçues sont appropriées à tous les âges de la vie, y compris pendant la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance et l’adolescence, ainsi que pour les sportifs.  » (Position de la plus grande association de nutritionnistes au monde, l’Academy of Nutrition and Dietetics).

Et les enfants ? C’est grave pour eux s’ils ne mangent pas de viande ?

« Difficile de ne pas lier les doutes et les craintes autour de l’alimentation végétarienne – chez l’enfant, mais pas seulement – au manque d’études et de littérature scientifique. « Il n’y a pas d’enseignement en France sur les régimes végétariens et végétaliens », déplore Jérôme Bernard-Pellet, qui évoque tout de même deux articles scientifiques de The American Journal of Clinical Nutrition. L’un, datant de 1988 et mené en Grande-Bretagne, conclut qu’il n’y a pas de troubles de la croissance chez les enfants véganes. L’autre, de 1994, souligne que la taille des enfants véganes est normale, mais qu’ils ont tendance à être un peu plus maigres que leurs camarades omnivores. Il cite également la position de l’Association américaine de diététique, qui estime que « les alimentations végétariennes bien conçues sont appropriées à tous les âges de la vie ». Peut-être serait-il temps pour les scientifiques – français, européens, internationaux – de se lancer dans des études détaillées ? » (source)
Comme je vous le disais dans mon InstaStory hier soir, je vais débuter la lecture de « Bébé Veggie » d’Ophélie Véron aux éditions La Plage. Ma nièce ne mangera pas de viande quand j’en aurai la garde de temps en temps, ma soeur et son conjoint sont tout à fait OK avec ça et je ne crains aucun effet négatif sur la santé de cette future petite fille (elle n’est pas encore née, mais c’est une question de jours) ^^
P.S : Voici le témoignage d’Adèle, 11 ans dont 3 ans de végétarisme.

Pfff tu suis la tendance, c’est « BoBo » d’être végétarien

Ce constat est concret : oui, on parle de plus en plus de la cause animale, désormais des images « choc » filmées en abattoirs sont propagées très rapidement grâce à internet, les gens discutent de plus en plus de ce sujet… C’est donc « à la mode » ou en tout cas, actuel.
BoBo ou pas, les faits sont là. Les animaux souffrent dans les élevages intensifs, parqués dans des enclos individuels minuscules, souvent sans voir la lumière du jour, les veaux séparés de leur mère dès la naissance, des vaches épuisées de produire tant de lait, des cornes brûlées à l’acide, l’abattoir pour seule perspective… Quant aux cochons, castration à vif, sevrage, coupe de queue, meulage de dents, cages, caillebotis… cauchemars en série. (source et source).
J’ai bien envie d’être vulgaire, face à ce genre d’attaque pleine de mépris et d’agressivité (le terme « BoBo » étant redondant) mais je me contenterais de dire que chacun a un degré de sensibilité et d’empathie qui lui est propre. Si on milite pour la cause animale, on est forcément plus en colère et révolté que la moyenne des gens qui ne voient pas passer le dixième du quart des horreurs causées aux animaux. Alors, si de ce fait je suis cataloguée comme « BoBo » ou autre petit surnom ridicule, soit.
Je sais que parmi vous, qui me lisez, il y a une majorité de jeunes (et moins jeunes ^^) femmes ouvertes, cultivées, intelligentes, désireuses d’apprendre et de vous informer.
« Le végétarisme se développe : 10 % des français envisagent de devenir végétariens dans les années à venir selon un sondage Opinion Way réalisé pour Terra eco en janvier 2016. » (source)

J’espère que cet article vous aura aidé à prendre un petit peu plus conscience des choses ? N’hésitez pas à me laisser un commentaire juste en dessous et à partager votre expérience, vos conseils ou avis. Je lis tous vos messages !

Lire ou relire :

Cuisiner végétarien et vegan : des idées de lectures

Et toi, qu’est-ce que tu manges ?

10 gestes écolos au quotidien

Extracteur de jus et recettes

Et si on « consommait » la mode autrement ?

helloitsvalentine_dejavu_jupe_bellerose_kaki_11Je vous invite dans un premier temps à visionner cette vidéo et lire l’article sur ce lien.

Pollution, dégâts environnementaux, salaires dérisoires, conditions de travail dangereuses, travail des enfants… Vous le saviez déjà, je ne vous apprends rien. Cependant, plus le temps passe, et plus je prends conscience de la portée de ce que je partage ici. Si cela se veut léger, dans le fond il n’en est rien, car je passe plus de temps à travailler pour que le contenu reste dans ma ligne éditoriale et respecte mes valeurs. Mon job repose entièrement sur les fringues. Je ne l’ai pas choisi en ouvrant ce blog, c’est arrivé naturellement, mais j’ai bien conscience qu’en montrant ce que je porte, en ayant constamment des nouveautés dans mon dressing, je vous encourage, vous mes lectrices, à acheter plus, plus souvent et pas forcément mieux. C’est un cercle vicieux, puisque nous achetons des vêtements et accessoires dont nous n’avons (pour la plupart) pas réellement besoin.
Néanmoins, même si j’ai à coeur de rester cohérente avec mes convictions, tenir ce blog est un gouffre à tentations. On me propose mille et unes choses par jours, en cadeau, pour que je vous en fasse la promotion. Je réponds plus souvent « non » que « oui », soyez-en certaines. Malgré tout, j’ai très souvent mauvaise conscience car je sais pertinemment d’où viennent les vêtements que je porte et je me doute bien de la façon dont ils ont été fabriqués. Sans être sûre à 100% pour tout, puisque je ne suis pas allée moi-même constater comment sont créés les vêtements que je porte. En tout cas, je me pose énormément de questions et dès que possible, je les partage avec la marque pour qu’elle m’en dise plus. Très peu sont à même de me répondre au sujet des conditions de travail des employés dans les usines textile. C’est vraiment contrariant, en tant qu’acheteur et client, de ne pas avoir un droit de regard totalement transparent sur ce que l’on décide d’acheter. Je parle ici de mode, car on est complètement informés en ce qui concerne l’exploitation et la souffrance animale, mais c’est un très vaste autre sujet.

helloitsvalentine_dejavu_jupe_bellerose_kaki_1 helloitsvalentine_dejavu_jupe_bellerose_kaki_2 helloitsvalentine_dejavu_jupe_bellerose_kaki_3J’ai contacté des marques éthiques et vegan, pour leur proposer des collabs : aucune n’a pris la peine de me répondre. C’est dommage. Ces marques là font mieux que les autres en terme d’éthique et d’écologie, mais elles affichent toujours des prix exorbitants… On en revient toujours à « qualité vs quantité » et généralement notre choix est vite fait. Mais ça aussi,c ‘est un autre sujet finalement.

Dans l’optique de vous présenter des choses originales, j’estime primordial de vous faire découvrir de jeunes créatrices/ créateurs. Je fonctionne aux vrais coups de coeur avec eux, et ne choisis de vous en parler que si j’aime sincèrement leur travail et si certaines pièces me correspondent. Il me semble essentiel de toutes et tous savoir nous tourner vers le travail de jeunes entrepreneurs et de les soutenir car ils produisent eux même ou font souvent produire par des gens qui vivent directement de ces réalisations. Je pense à Panafrica, à CJ Talibès, à Emweg, à Dissident Sheep, à Locher’s, à Antik Batik, à Nature et Découvertes, à Panthéone, à Blondifox, à Marlette, à Bordezac, à Boden, à Elise Chalmin et tant d’autres que j’oublie. Si vous me suivez ici depuis plus de sept ans, vous savez que j’ai démarré en étant moi-même jeune entrepreneur, dans l’univers du doudou en tissu. Je les cousais moi-même, les vendais lors de marchés de créateurs et ne gagnais pas un centime de bénéfices ! Ha ha. Aussi, que quelqu’un sache créer de ses dix doigts est à encourager profondément et avec respect.

helloitsvalentine_dejavu_jupe_bellerose_kaki_4 helloitsvalentine_dejavu_jupe_bellerose_kaki_5 helloitsvalentine_dejavu_jupe_bellerose_kaki_6Pour éviter l’engorgement de mon placard, vous le savez, j’organise régulièrement des Vide Dressing à Paris. Croyez-bien que j’adorerais me déplacer en France afin de vous rencontrer, mais cela demande beaucoup de temps libre et d’organisation. En tout cas, ces journées de vente sont merveilleuses car je peux vous rencontrer en direct, échanger avec vous, faire des photos à votre demande (je suis toujours la plus intimidée dans ce cas là) et casser la barrière du virtuel. Accessoirement, je déleste mes portants avec des prix riquiquis, pour votre plus grand bonheur ! L’idée qu’un vêtement puisse vivre une seconde vie m’enchante.
Parfois, je chine dans des boutiques vintage, où l’on peut trouver des perles rares, datant de parfois trente ou quarante ans. Plutôt que de jeter, donnons, échangeons, laissons en cadeau à nos voisins ou nos ami(e)s. Je le fais déjà avec mes magazines et parfois mes livres.

helloitsvalentine_dejavu_jupe_bellerose_kaki_8 helloitsvalentine_dejavu_jupe_bellerose_kaki_7 helloitsvalentine_dejavu_jupe_bellerose_kaki_9Autre point important : on me prête beaucoup (collaboration avec Kookaï actuelle, ou collection Antik Batik x Bocage, entre autre) et je crois que je préfère ce système finalement. Ainsi, je n’ai pas l’impression de faire tourner cette industrie de la mode jetable, terriblement gourmande en eau potable, en travail inhumain, en pollution de toutes sortes, etc. C’est le même système qu’une bibliothèque : j’emprunte, je porte pour shooter et partager mes looks ici, je rends. Même si cela ne représente pas l’intégralité de ce que vous voyez ici, quand c’est le cas j’ai bien meilleure conscience.
Par exemple, vous le savez, je reporte souvent les vêtements que j’ai et je crois que vous appréciez. Petit à petit, je tends à proposer plus souvent des looks avec des choses que j’ai déjà, depuis plus ou moins longtemps, en les mixant avec d’autres choses plus ou moins récentes. Comme c’est le cas avec ce look, précisément : vous avez déjà tout vu porté, au moins une fois.
Je vais vous faire une confidence : cela me fait mille fois plus plaisir d’avoir des compliments ou des commentaires sur mon éthique que sur mes cheveux. Même si les deux font plaisir, je me sens bien plus utile et fière dans le premier cas. 🙂
helloitsvalentine_dejavu_jupe_bellerose_kaki_10Je suis évidemment toujours enchantée de lire vos réactions et j’espère que ce sujet qui nous touche absolument tous, vous fera réagir. N’hésitez pas à me donner votre ressenti sur votre façon de consommer ou non. De même, si vous avez des conseils pour freiner le shopping, avoir une consommation « slow » et vous y tenir, cela sera un plaisir de vous lire.


Teddy via Promod (Sold out)
T-shirt GAP (old)
Jupe « Hopla » via Bellerose (prise en taille 0)
Baskets via Superga
Cabas kaki format moyen Vanessa Bruno customisé sur le corner de la marque au Bon Marché (offre terminée)
Boucles d’oreilles Loveless Paris

Mes 10 séries préférées

helloitsvalentine_tv_shows_laptop_1Cet article traîne dans mes brouillons de posts de blog depuis très longtemps. J’ai enfin pris le temps de le compléter, car quelle meilleure période de l’année que l’automne/ hiver pour se caler devant ne bonne série, emmitouflée dans un plaid avec une bonne tasse de thé à la main ?!
Pour essayer de ne pas me disperser (je suis la reine des digressions ^^) j’utilise les résumés Wikipédia de ces séries; plus simple pour ne rien omettre. Je ne les ai pas forcément classées par ordre de préférences, cela aurait été bien trop compliqué, car quasiment aucune n’est dans le même style que les autres… Précision importante : je regarde toutes ces séries en V.O, sous titrées. Impossible de regarder une série anglais ou américaine (ou même un film) en français, je suis psychorigide là dessus.
J’espère que vous aurez envie de réagir à cette liste, dans un commentaire ? J’adore vous lire et j’aimerais bien savoir quelles ont été vos séries préférées !

Breaking Bad

Très certainement la meilleure série de tous les temps, à mon sens. Je m’y suis mise tard, mon copain a tout regardé avant moi, et en jetant un coup d’oeil parfois à son écran de tablette, je me disais que cette série avait l’air trop violente, trop sombre, que je n’accrocherais sûrement pas… Grave erreur !
Démarrer cette série, c’est mettre le doigt dans un engrenage inévitable. On est directement happés par l’excellent scenario, le jeu bluffant des acteurs (aucune surprise qu’ils aient tous été plusieurs fois nommés et récompensés pour leur performance) et l’intrigue absolument haletante. Oui, l’univers est violent, anxiogène, stressant et malsain. Une série qui laisse complètement K.O à l’issue de chaque épisode. Je n’ai jamais été aussi « à fond » dans une série. Si vous l’avez déjà regardée, vous comprendrez sûrement pourquoi.

Résumé Wikipédia : « L’histoire se déroule à Albuquerque, au Nouveau-Mexique et se concentre sur Walter « Walt » White, un professeur de chimie sur-qualifié et père de famille, qui, ayant appris qu’il est atteint d’un cancer du poumon en phase terminale, sombre dans le crime pour assurer l’avenir financier de sa famille. Pour cela, il se lance dans la fabrication et la vente de méthamphétamine avec l’aide de l’un de ses anciens élèves, Jesse Pinkman. »

The Walking Dead

Vous n’aimez pas du tout les zombies ? Qu’importe ! Ne passez surtout pas votre chemin, cela serait vous priver d’un excellent show télévisé. On tremble, on sursaute, on pleure, on a des frissons d’angoisse. The Walking Dead démarre très très fort et la tension ne se relâche jamais. Plus on avance dans les saisons, plus on s’attache aux personnages car de fréquents « flash-back » nous racontent quelle a été leur vie avant la situation actuelle. Le jeu des acteurs tutoie la perfection, ce qui est à mon sens primordial pour qu’un film ou une série soit crédible. On ressent clairement le succès de la série, au fil des saisons : de moyennement réussis au début de la saison 1, les zombies deviennent de mieux en mieux réalisés et encore plus effrayants au fur et à mesure que l’on progresse dans les saisons. Ils ont obtenu plus de budget pour tout et la qualité n’en devient que meilleure. Dans cette série, tout est possible. N’importe qui peut mourir à tout moment, l’intrigue est souvent haletante, impossible de s’ennuyer.
Je pense que toutes celles qui guettent la saison 7 comme moi, sont dans un attente quasi insoutenable suite au terrible, atroce, ignoble, barbare et inhumain cliffhanger du dernier épisode de la saison 6… !!!!!
Résumé Wikipédia : « Après une épidémie post-apocalyptique ayant transformé la quasi-totalité de la population américaine et mondiale en mort-vivants ou « rôdeurs », un groupe d’hommes et de femmes mené par l’adjoint du shérif du comté de Kings (en Géorgie), Rick Grimes, tente de survivre…
Ensemble, ils vont devoir tant bien que mal faire face à ce nouveau monde devenu méconnaissable, à travers leur périple dans le Sud profond des États-Unis. »

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Stranger Things

Un petit bijou, cette seule et unique saison de 8 épisodes (les producteurs ont annoncé une suite, mais aucune date d’annoncée, encore). Au départ, je ne suis pas franchement amatrice de science-fiction horrifique. Mais impossible de ne pas se laisser happer par l’intrigue, dès le premier épisode terminé ! Le scenario est dingue, le jeu d’acteurs (ils ont entre 11 et 12 ans pour les plus jeunes) est bluffant, les « effets spéciaux » extrêmement bien faits et le tout fiche une frousse incroyable. Nous avons regardé la moitié de cette saison dans la maison familiale de mon copain, seuls sur le canapé au milieu du salon, dans le noir complet… Ha ha !
« Les créateurs de la série ont cité les œuvres des années 1980 de Stephen King et de Steven Spielberg comme étant leurs principales influences » et pour la fan inconditionnelle de King et Spielberg que je suis, tout es dit. ^^ Cette série parlera à toutes les trentenaires qui, comme moi, ont grandies en ayant vu « Les Goonies », « Stand By Me », « E.T » et plein d’autres films des années 80-90.

Résumé Wikipédia : « Un soir de l’année 1983 à Hawkins, dans l’Indiana, le jeune Will Byers, 12 ans, disparaît brusquement sans laisser de traces. Plusieurs personnages vont alors tenter de le retrouver : sa mère Joyce, ses amis menés par Mike Wheeler et guidés par l’intrigante « Eleven » (Onze) ainsi que le chef de la police Jim Hopper. Parallèlement, la ville est le théâtre de phénomènes surnaturels liés au Laboratoire national d’Hawkins, géré par le département de l’Énergie (DoE) et dont les expériences dans le cadre du projet MKULTRA ne semblent pas étrangères à la disparition de Will. »

Game of Thrones

« Fantasy médiévale » nous dit Wikipédia pour décrire le style de cette saga. Initialement, il s’agit d’une suite de romans écrits par George R. R. Martin, depuis 1996, elle-même inspirée par exemple de la suite romanesque « Les Rois maudits » écrite par Maurice Druon.
Je suis quasiment certaine que vous avez toutes déjà vu cette série, mais elle est d’une telle excellence que je ne pouvais l’omettre de mon « classement ». Si l’histoire peut sembler compliquée, de par la multitude des personnages et les différents lieux où ils se trouvent, l’excellente réalisation fait oublier cela. Si vous n’avez jamais regardé « Game of Thrones » et êtes à la recherche d’une série « fleuve » pour occuper vos soirées/ weekends, foncez ! Même si, sur le papier (enfin, l’écran) cela semble rébarbatif, ne vous y trompez pas, cette série est génialissime et j’ai personnellement beaucoup jubilé face au courage, à la perfidie, à l’intelligence machiavélique ou à la cruauté de certains personnages. Haha ! WINTER IS COMING….

Résumé Wikipédia : « Sur le continent de Westeros, le roi Robert Baratheon gouverne le Royaume des Sept Couronnes depuis plus de dix-sept ans, à la suite de la rébellion qu’il a menée contre le « roi fou » Aerys II Targaryen. Jon Arryn, époux de la sœur de Lady Catelyn Stark, Lady Arryn, son guide et principal conseiller, vient de décéder, et le roi part alors dans le nord du royaume demander à son vieil ami Eddard « Ned » Stark de remplacer leur regretté mentor au poste de Main du roi. Ned, seigneur suzerain du nord depuis Winterfell et de la maison Stark, est peu désireux de quitter ses terres. Mais il accepte à contre-cœur de partir pour la capitale Port-Réal avec ses deux filles, Sansa et Arya. Juste avant leur départ pour le sud, Bran, l’un des jeunes fils d’Eddard, est poussé de l’une des tours de Winterfell après avoir été témoin de la liaison incestueuse de la reine Cersei Baratheon et son frère jumeau, Jaime Lannister. Leur frère, Tyrion Lannister, surnommé « le gnome », est alors accusé du crime par Lady Catelyn Stark.
Au nord-ouest de Westeros, le jeune bâtard de Ned Stark, Jon Snow, se prépare à intégrer la fameuse Garde de Nuit. Depuis plus de 8000 ans, cette confrérie protège et défend le royaume de ce qui vit de l’autre côté du Mur, un gigantesque édifice fait de glace, de pierre et de magie, formant la frontière septentrionale entre les contrées glacées du nord et les Sept Couronnes. Si les Sauvageons ne sont pas une menace directe, le retour d’une race d’anciennes créatures appelée les Marcheurs Blancs est en revanche beaucoup plus inquiétant.
Sur le continent d’Essos, au sud-est au-delà du Détroit, l’héritier « légitime » en exil des Sept Couronnes, Viserys Targaryen, se prépare à reconquérir le royaume. Prêt à tout, il marie sa jeune sœur, la princesse Daenerys Targaryen, à Khal Drogo, seigneur de guerre des Dothrakis, afin d’obtenir le soutien de la puissante horde de cavaliers nomades qu’il dirige. Mais le lunatique Viserys va hériter du même sort que celui de ses parents, laissant à Daenerys le projet de recouvrer sa place sur le Trône de fer, aidée en cela par ses trois dragons. »

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Penny Dreadful

Ma série du moment, celle qui je viens tout juste de terminer. Plus j’avance dans mon avis sur les séries que j’ai aimées, plus il m’est compliqué de ne pas me répéter en utilisant les mêmes adjectifs, les mêmes mots… Ici, on est dans le registre du drame, de l’horreur et de l’occulte. Le jeu des acteurs est parfait, mention « wahouuu » à Eva Green, que je redécouvre dans ce rôle de Vanessa Ives, à la voix grave et aux grands yeux verts perçants. Elle y apparaît fragile et forte, entourée de personnages que l’on connaît tous : Dr. Frankenstein et la créature qu’il a créée, Dracula, Dorian Gray, ainsi que des sorcières… Tout semble bizarrement mélangé dit comme ça, pourtant cela fonctionne vraiment bien ! L’ensemble de l’intrigue paraît naturelle et logique. Happée dans cette série de 3 saisons (seulement) j’ai dévoré les épisodes baignant dans une atmosphère bien sombre. Oh et… Josh Hartnett joue le second rôle principal. Voilà voilà ^^

Résumé Wikipédia : « Londres, 1891, une menace quasi invisible massacre la population. Vanessa Ives, une jeune femme aux pouvoirs puissants et hypnotiques, rencontre et propose à Ethan Chandler, un homme rebelle et violent de s’allier à elle ainsi qu’à Sir Malcolm, un homme riche d’un certain âge aux ressources intarissables, pour combattre cette nouvelle menace.
La série propose de revisiter tour à tour tous les contes et histoires d’horreur qui se lisaient à cette époque-là dans les revues (les fameuses Penny dreadful, nommées ainsi car elles coûtaient un penny et étaient effrayantes), intégrant les personnages, les créatures et les intrigues dans le Londres victorien. »

The Night Of

Attention, pépite ! Seulement une saison de 8 épisodes, mais quelle saison… Accrochez vous à votre canapé, vous allez tout simplement devenir accro dès le tout premier épisode. Leur durée est d’environ 1 heure chacun, vous avez donc 8 heures de pur scénario à découvrir sans que rien ne semble téléphoné ou prévisible à l’avance. On sait pertinemment que le personnage principal est innocent, mais tout, absolument tout le désigne comme coupable. D’un début très sombre, on plonge encore plus profond dans la noirceur de l’âme humaine dès lors qu’il met les pieds en prison et que démarre son procès. Procès où s’enchaînent les témoins ayant tous l’air plus coupables les uns que les autres…
J’ai parlé de cette série à absolument tout le monde autour de moi et j’espère bien que certains s’y sont mis ! Vous passerez à côté d’une excellent affaire judiciaire, autrement.

Résumé Wikipédia : « Nasir « Naz » Khan est un étudiant américano-pakistanais vivant dans le Queens, à New York. Alors qu’il emprunte le taxi de son père pour se rendre à une fête, Naz se retrouve à conduire une jeune fille chez elle. Mais ce qui avait commencé comme une soirée idéale se transforme en cauchemar lorsqu’il se réveille à côté de sa compagne poignardée à mort.
Incapable de se souvenir des événements de la nuit, il quitte les lieux en vitesse, mais est arrêté peu après pour une banale infraction au code de la route. La police finit par trouver l’arme du crime sur lui et plusieurs témoins le désignent comme coupable. »

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Mr. Selfridge

Je crois bien n’avoir jamais terminé une série en étant autant en larmes que pour Mr. Selfridge. Promis je ne spoil pas ! Mais c’est tout simplement une très très belle fresque. D’une part car l’histoire se déroule à Londres et relate la création en 1909, puis l’ascension fulgurante de Selfridges, le tout premier grand magasin Britannique d’avant guerre par Harry Gordon Selfridge. Un personnage à lui tout seul, pivot central de cette fresque qui traverse les décennies et les révolutions d’alors. Tout est un tourbillon de nouveautés, la publicité voit le jour, l’audace de cet homme d’affaire américain attire les foules. Du fait de ses nombreuses frasques, la presse n’est jamais loin… Le souci du détail dans les costumes, les décors, les acteurs choisis… J’ai été à fond, telle une groupie de la ville de Londres que je suis. On en ressort pas indifférent, ma soeur aussi a utilisé une boîte de Kleenex à l’issue de cette merveilleuse série.

Résumé Wikipédia : « L’histoire vraie d’un homme d’affaires du début du XXe siècle dont le grand magasin londonien va devenir le théâtre des bouleversements de l’époque.
Londres, 1909 : l’homme d’affaires américain Harry Gordon Selfridge, ouvre un grand magasin sur Oxford Street, avec mode, accessoires et parfums. Avec son sourire foudroyant et ses méthodes flamboyantes, il bouscule les conventions du commerce britannique. Il multiplie les coups publicitaires en s’associant aux vedettes du moment et met en avant des articles autrefois tabous comme le maquillage. Si son caractère explosif et son opportunisme fascinent l’aristocratie londonienne qui le soutient dans un premier temps, ses démons vont vite le rattraper : ses maîtresses et son goût pour le jeu vont mettre son mariage en péril. Le grand magasin Selfridges est également un lieu où les employés issus de différentes couches sociales se côtoient, se jalousent, s’aiment, se séparent… Chef du personnel, comptable, styliste, vendeuses et magasiniers sont les témoins et les acteurs de la mutation d’un pays régi par des codes encore rigides prêts à voler en éclats.
 »

Community

Enfin, une série drôle ! Bon, de ma liste des 10 séries, je crois que c’est la seule que je n’ai pas terminée. Mais je vais justement reprendre, ayant fini Penny Dreadful tout récemment. Si vous avez envie de vous marrer, regardez quelques épisodes et je pense que vous risquez de bien accrocher ! Cela dit, l’humour est propre à chacun : on ne rit pas tous des mêmes choses. En l’occurrence, Community repose énormément sur l’humour absurde, la folie des personnages qui sont camarades d’études en étant pourtant très différents et les situations complètement loufoques parfois.

Résumé Wikipédia : « Community met en scène un groupe d’étudiants d’un community college, établissement d’enseignement supérieur américain souvent considéré comme inférieur à l’université et qui accueille pour cette raison de nombreux élèves en difficulté ainsi que des adultes souhaitant reprendre leurs études.
Le personnage central est Jeff Winger, ex-avocat à tendance manipulatrice qui doit récupérer son diplôme après avoir été exclu du barreau. Autour de lui gravitent six autres étudiants : Britta Perry, jeune femme un peu paumée ; Abed Nadir, passionné de cinéma à l’allure toujours détachée ; Troy Barnes, autrefois star de football américain au lycée qui a perdu sa bourse d’étude après une blessure ; Pierce Hawthorne, qui a pratiqué un peu tous les métiers et a été marié sept fois ; Shirley Bennett, ancienne mère au foyer récemment divorcée et souhaitant retrouver du travail ; Annie Edison, tout juste exclue d’une université pour sa dépendance à la drogue, maintenant guérie.
Au début simple groupe d’étude pour les cours d’espagnol (délivrés par le tyrannique Señor Chang) leurs caractères souvent opposés et les interactions avec les personnalités un peu déjantées qui peuplent leur établissement (étudiants comme professeurs) les entraînent parfois dans des situations surréalistes…
 »

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Orange Is The New Black

Grosse claque, cette série. Tout se déroule à la prison de Litchfield aux Etats-Unis et démarre sur l’arrivée de Piper Chapman, jeune femme blanche et bourgeoise, condamnnée pour blanchiment d’argent au service d’un trafic de drogue. On découvre alors la vie en prison à travers ses yeux. Puis, au fil des épisodes, son histoire occupe de moins en moins de place pour laisser la vedette aux autres personnages/détenues. Dans toute cette série racontant la vie de femmes dans une prison américaine, je pense que ce qui absorbe complètement est l’empathie profonde que l’on ressent pour chacune d’entre elles. Les blanches, les blacks, les latinos… Grosse diversité de profils et de « crimes » commis, mais la dure réalité de la vie carcérale rend ces femmes parfois encore plus violentes et criminelles qu’elles ne l’étaient en arrivant à Litchfield.
Pour celles qui attendent la suite avec impatience, comme moi, combien de Kleenex avaient vous utilisés lors des deux derniers épisodes ? Ma soeur a préféré s’arrêter à la fin de l’avant-dernière saison, sur une note positive… ^^

Résumé Wikipédia : « Piper Chapman est incarcérée dans une prison de sécurité minimale pour quinze mois car elle a transporté une valise d’argent issu du trafic de drogue, dix ans plus tôt, pour son amante d’alors, Alex Vause. Elle tente de se faire à la vie en prison, entre le clanisme, les réseaux et les fortes personnalités des autres détenues. »

The IT Crowd

Toujours terminer sur une note positive, telle est ma devise. Une autre série très très drôle, à l’humour 100% British : ce que j’adore !! Quatre saisons de six épisodes chacune, c’est court. Trop court ! Depuis, la phrase gimmick « Have you tried turning it off and on again ? » est notre référence Culte à mon copain et moi, dès qu’un appareil électronique ne fonctionne pas ou qu’il bug. Redémarrer est effectivement LA solution, dans 80% des cas. Même sans être un geek ou un nerd dans l’âme, on passe de très bons moments devant cette série, en enchaînant les fou-rires. Mention spéciale à Moss, ses chemisettes à carreaux et sa raie sur le côté dans sa boule afro ♥

Résumé Wikipédia : « La série met en scène les employés de l’IT Crowd (en français, « les gens du département informatique ») d’une grande entreprise londonienne. Leur bureau se situe au sous-sol du siège de Reynholm Industries, une entreprise fictive dont on ne connaît pas l’activité. Leur lieu de travail, sombre et désordonné, contraste avec l’aspect moderne et luxueux du reste de l’entreprise.
Moss et Roy, les deux principaux agents du département informatique, sont des caricatures de geeks, voire de nerds. Bien que la compagnie ait besoin d’eux pour assurer la maintenance des ordinateurs, les autres employés les méprisent et vont parfois jusqu’à les esquiver. Il est vrai que les protagonistes passent leur temps à éviter de répondre au téléphone en espérant que ce dernier arrête de sonner. Ils utilisent également un répondeur pour poser automatiquement des questions aux employés faisant appel à eux (« Avez-vous essayé de redémarrer votre ordinateur ? », « Êtes-vous certain qu’il est bien branché ? », etc.).
Jen, la responsable du département, est affectée à ce poste bien qu’elle soit totalement incompétente en matière d’informatique, contrairement à ce qu’elle prétend sur son CV.
 »


J’adore aussi :

Downtown Abbey, Peaky Blinders, Mr. Robot, Homeland, Flesh & Bone (une série sur la danse classique au sein d’un ballet new yorkais) Vikings, True Detective (saison 1, pas vue la seconde) Fear the Walking Dead, Awkward, Ally Mc Beal, 2 Broke Girls, New Girl, F.R.I.E.N.D.S, Desperate Housewives, Malcolm… et bien d’autres que j’oublie très certainement !

Je n’ai jamais regardé ou pas du tout accroché :

Mad Men, toutes les séries médicales (Grey’s Anatomy, Dr. House, Urgences – passées les trois premières saisons -) Dexter, les séries pour ados (type Pretty Little Liars, Ugly Betty, Beverly Hills nouvelle version, jamais fini Gossip Girl) American Horror Story, Six Feet Under, Girls…

Et vous ???

helloitsvalentine_tv_shows_laptop_5 helloitsvalentine_tv_shows_laptop_6 Bomber Asos Petite
Pull Zara (Soldes été 2016)
Mug géant Monoprix (collection actuelle)
Lunettes e-Polette « e-Olivia » via L’Usine à Lunettes
Thé bio Clipper Tea, très bon ^^
Laptop Asus ZenBook UX305 via Asus
Handira via Oranjade

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« I believe that happy girls are the prettiest girls »

helloitsvalentine_bicycle_1Cette citation d’Audrey Hepburn m’a donnée envie de rebondir sur le sujet du bonheur : “I believe in being strong when everything seems to be going wrong. I believe that happy girls are the prettiest girls. I believe that tomorrow is another day, and I believe in miracles.” (« Je crois qu’il faut rester forte quand tout semble aller mal. Je crois que les filles heureuses sont les plus jolies filles. Je crois que demain est un autre jour, et je crois aux miracles »).

A l’image de cet article sur ce je j’aime et n’aime pas, j’ai eu envie de partager avec vous ce qui me rend heureuse. Sous forme de liste, car je trouve ça plus efficace et concret. N’hésitez pas à me lister vous aussi dans un commentaire, quelques faits ou pensées qui vous rendent heureuse !
Ces photos datent du mois d’août, avant que je fasse un balayage. Je ne supportais plus du tout mes racines foncées et l’effet de plus en plus « ombré hair » sur les longueurs. Ravie d’avoir apporté du changement à ce niveau.

Ce qui me rend heureuse :

L’odeur du pain grillé dans le toaster, avoir des fleurs fraîches à la maison et les contempler, m’endormir dans des draps propres, faire du vélo avec mon amoureux, partir en weekend à la campagne, savoir tous mes proches en bonne santé, réussir un gâteau, avoir la place près de la fenêtre dans un train ou près du hublot en avion, l’odeur de la lavande, nager sous l’eau dans la mer, plonger mon nez dans la fourrure de notre chat, accumuler les livres et en avoir plein d’avance à lire, allumer une bougie Diptyque quand arrive l’automne, prendre le temps de me chouchouter dans la salle de bain et de soigner mes cheveux, ne plus manger de viande et quasiment plus jamais de poisson, faire du tri chez nous et donner donner donner, ranger notre placard de cuisine, être sollicitée professionnellement pour ce que je suis et ce pourquoi je suis douée à travers mon blog, réussir à ne pas déborder quand je m’applique du vernis sur les ongles des pieds et des mains (mais c’est rare !) faire les courses, quand j’ai des retours positifs sur ce que je publie, savoir que mon blog est utile à certaines, sourire à quelqu’un dans les transports et qu’on me rende mon sourire, quand l’une d’entre vous m’annonce qu’elle devient végétarienne (ou mieux, vegan !) faire un don en € à une association, collecter des patchs en vue de me créer une veste de « support patchs » pour faire du vélo avec les Chopaderos, prendre soin de nos plantes, les paillettes et sequins, vous rencontrer lors de Vide Dressing ou autres événements, me préparer du thé vert au jasmin, découvrir de nouvelles séries complètement incroyables (et prévoir de vous en parler dans un article dédié, à venir ici) mettre un chapeau, regarder les étoiles, partager un repas entre amis ou en famille, que mon amoureux me fasse rire spontanément, retrouver Batman caché sous la couette en train de faire la sieste, écouter de la musique d’avant (années 50, 60 et 70) penser à la suite et savoir que le meilleur reste à venir !

Et vous ? Qu’est ce qui vous rend heureuse ?

♫♪ The Andrews Sisters – Chattanooga Choo Choo ♫♪

helloitsvalentine_bicycle_2 helloitsvalentine_bicycle_3 helloitsvalentine_bicycle_4 helloitsvalentine_bicycle_5 helloitsvalentine_bicycle_7 helloitsvalentine_bicycle_8helloitsvalentine_bicycle_9helloitsvalentine_bicycle_10helloitsvalentine_bicycle_11helloitsvalentine_bicycle_12Kimono via River Island (old) Similaires ici
Combi-pantalon via Sheinside
Sandales via SheInside
Sac Stella Mc Cartney via Monnier Frères
Casque audio H&M

P.S : Lien de mon événement Facebook pour mon prochain Vide Dressing géant à Paris !!! Venez nombreuses et accompagnées !

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