blabla

Sunflower

♪♫♪ Frank Sinatra – Sunflower ♪♫♪

Escapade en île-de-France, pour shooter des photos dans un champ de tournesols. Très cliché, je suis la première à le reconnaître, d’ailleurs cet été j’ai vu passer nettement plus de photos prises dans des champs de tournesols, que les années précédentes (égalité avec les champs de lavande). Sachant que je follow très peu de blogueuses, j’en déduis que ce sont des lieux recherchés et prisés pour de jolies photos.
Ce qui m’amène à embrayer sur le sujet sensible du  « spot à photos » qui semble faire débat sur les réseaux. Faut-il ou non aller là ou tout le monde va aussi, pour avoir sa photo « clichée » ? Est-il logique de devoir parfois faire la queue, pour réussir à avoir sa photo ? Ce partage de photo « déjà vue » amène t-il quelque chose ? Pourquoi souhaite t-on, nous aussi, avoir la même photo que les autres, quand on se rend sur un lieu déjà montré sous toutes ses coutures ? Un voyage doit-il se préparer en amont, autour de ces fameux spots ?

Autant la plupart des débats en ligne me laissent totalement de marbre (j’ai les débats sur internet en horreur, de toute façon) autant celui-ci m’a amené à réfléchir dans mon coin… Je me sens caricaturale en blogueuse mode suiveuse, d’avoir eu envie pour la deuxième fois, de prendre des photos dans un champ de tournesols. Une de mes followers de l’ombre et pas spécialement bienveillante, est d’ailleurs sortie de son silence pour m’envoyer un lien vers un article de presse canadien, relatant les ravages de la viralité des photos sur les réseaux sociaux. Une ferme de fleurs colorées au Canada (dont des tournesols) faisait payer l’entrée 7,50$ aux gens. Puis, à force de jolies photos prises là bas, géo-localisées, les foules se sont déplacées. Jusqu’à ce qu’un jour il recensent plus de 7 000 voitures garées le long de la route près de cette ferme. Les gens ont commencé à envahir les champs de fleurs, sans payer l’entrée; juste pour faire des photos.
En lisant cela, aucun parallèle possible n’était faisable avec mon « cas », puisque je n’ai absolument pas géo-localisé ce champ de fleurs, ni n’ai répondu aux « C’est où ? » reçus en nombre… Mon but étant justement de ne pas inciter ce genre de visites, du moins pas là où je me suis rendue, par crainte de déclencher peut-être quelques déplacements.
Mais cela n’empêche que je réfléchis de toute façon beaucoup à mes actes et aux conséquences qu’ils peuvent avoir. Tout ce que je fais étant systématiquement jugé, critiqué, moqué, pointé du doigt, par une minorité de personnes malveillantes .
C’est sûrement idiot, mais je me suis (une fois de plus) sentie obligée de me justifier auprès de cette fille, en lui expliquant que j’étais totalement respectueuse des lieux où je vais, que je n’avais évidemment pas géo-localisé ce champ et pas répondu non plus aux demandes privées de localisation.

Sachant que vous qui me suivez, êtes des adultes d’environ 30 à 35 ans en moyenne, ma façon de m’adresser à vous est d’égal à égal. Je n’ai aucune envie d’entre dans une espèce de rapport de prévention ou de sermon moralisateur, car recevoir ce type de message a fortement tendance à être infantilisant. Ce qui est, soyons francs, ultra chiant et rédhibitoire. Je ne vous le dis pas souvent, mais j’ai une haute estime de vous, car nos échanges quotidiens sont très enrichissants. D’ailleurs je parle de vous dans tous mes mails aux marques qui me contactent, car j’accepte des collaborations si j’estime qu’elles peuvent vous intéresser. Je réfléchis à créer du contenu pour vous plaire, vous inspirer, vous faire voyager, vous amuser, etc. Il ne se passe pas une journée sans que j’échange avec au moins une douzaine d’entre vous. C’est la base de mon quotidien et j’en suis plus qu’heureuse. Vous faites simplement partie de ma vie.

Le fait que je m’expose inclut que je m’expose au positif comme au négatif. Cela fait plus de neuf années que j’ai ouvert ce blog et il ne se passe pas un mois (grand maximum) sans que je reçoive un message agressif, me tapant sur les doigts pour X ou Y raison. Par conséquent, j’ai énormément modifié ma façon de communiquer et m’empêche presque toute spontanéité. C’est triste oui, je ne devrais pas changer de façon d’être, vous êtes très nombreuses à me le dire en m’envoyant beaucoup d’adorables messages.
Ne pouvant pas me cacher, puisque mon métier est de m’exposer (j’adore enfoncer des portes ouvertes ^^) j’essaye de trier au maximum ce que je partage. Beaucoup de choses restent ainsi pour moi, dans mon « jardin secret » et vous êtes très nombreuses à le comprendre et à m’y encourager, même.

Alors, est-ce que faire des photos au milieu d’un champ de tournesols désert est « répréhensible » ou alors simplement chouette à regarder ? Est-ce que je vire « so cliché » en imitant ce que je vois ailleurs ? Ces photos vous donnent-elles envie de faire pareil ? Est-ce que finalement toutes ces fleurs jaunes sont simplement très jolies à observer et qu’aucun mal n’est fait à personne ? Doit-on se justifier de tout, tout le temps, quand on s’expose ? Au final, est-ce que j’aurais dû vous écrire tout cela ? Vous ne venez pas consulter mon blog pour y lire de quelconques « prises de tête » je le sais, mais le sujet m’a paru plutôt intéressant à aborder… Je n’ai pas réponse à tout, alors j’aimerais bien lire vos avis.
Mon souhait n’est jamais d’entrer dans un débat qui finit par être houleux, mais de vous laisser vous exprimer posément, si l’envie vous prend. Je vous laisse réagir en commentaire si vous le souhaitez, ils sont là pour ça ! 🙂

Chapeau Lack of Color
Robe Asos (old)
Espadrilles New Look (old)
Lunettes de soleil Forever 21 (achetées en boutique, pas trouvées sur leur site)

Stop à la pollution plastique des océans

♪♫♪ Ukulele Jim – The Ocean Song ♪♫♪

À l’occasion de la Journée Mondiale de l’Océan,  je poste cet article faisant logiquement suite à mes Stories du jour sur Instagram, ainsi qu’à cette publication de ma part.
Vous êtes pas mal à me dire que vous n’avez pas de compte Instagram et ne souhaitez pas en ouvrir un; je le comprends très bien et je me désole de prioriser de plus en plus ce réseau en dépit de mon blog. Tout simplement car c’est plus instantané et rapide pour moi d’y poster quelque chose.
Je tiens néanmoins encore beaucoup à partager ici du contenu qui me tient à cœur. En l’occurrence, les « Journées Mondiale de… » sont de parfaites excuses à embrayer sur un thème. Je l’ai fait pour la Journée Mondiale des Animaux le 4 octobre dernier, à l’occasion de l’adoption de notre deuxième chat. Mais je ne le fais pas assez et surtout, je crains que de n’en parler « que » sur Instagram passe vite à la trappe. Les réseaux sociaux sont des supports où tout ce qui passe est très éphémère. Mon blog est plus facilement consultable à loisir, grâce aux onglets et au champ de recherche.

La pollution est un sujet qui nous concerne tous, mais dont on entend -je trouve- trop peu parler au quotidien. « Ce que je ne vois pas n’existe pas » est un mantra ô combien faux et contre lequel je lutte sincèrement, dans tous les domaines. On peut tous constater la pollution : le long des autoroutes quand on se déplace, dans certains espaces verts, au bord de la mer, partout dans le monde. Il y a évidemment des endroits moins pollués que d’autre, mais globalement cela nous touche tous, qu’on le veuille ou non.
Rédiger cet article est donc la suite logique d’une prise de conscience, et surtout de l’importance que je mets dans le fait d’utiliser mon blog et les réseaux pour relayer ce qui me semble important. Certes, j’en enquiquine sûrement beaucoup parmi vous, mais je constate que la grande majorité me soutient, m’encourage, relaye à son tour et me pousse à continuer. J’ai également lu un article édifiant qui m’a fait froid dans le dos. Si je ne devais en retenir que deux phrases, cela serait celles là :

« Le plastique semble aujourd’hui envahir la vie marine dans tous ses aspects. Selon une étude de la fondation Ellen Macarthur, si nous continuons à ce rythme, il y aura plus de plastique que de poisson dans les océans d’ici 2050. Ces objets en plastique, qui commencent leur vie sur terre, finissent dans les océans parce qu’ils ne sont pas collectés ou recyclés correctement. »

« Le plastique est une matière bon marché, durable et polyvalente, et c’est ce qui le rendait si attractif au départ. Aujourd’hui, c’est précisément ce qui nous désole (…). »

Du coup, je vous invite logiquement à le lire, dans un premier temps, puis de vous poser deux minutes et de faire le point sur vous-même. Je suis la première coupable à avoir bu des dizaines de bouteilles d’eau minérale, quasiment toutes en plastique, durant nos vacances en Thaïlande. Seul un de nos trois hôtels était éco friendly, et proposait uniquement des bouteilles en verres, consignées. Il était interdit de les emporter à l’extérieur, puisqu’une fois vides, elles étaient récupérées pour être réutilisées. Sur dix jours de vacances j’ai eu moins mauvaise conscience seulement les 4 ou 5 derniers jours… C’est très peu ! L’exemple de le Thaïlande est donc « idéal » puisque là bas, même la plupart des locaux ne boivent pas l’eau du robinet, jugée trop impropre à la consommation.
Les bouteilles en plastique sont par conséquent le triste quotidien et la seule solution fiable pour s’hydrater. Seulement, énormément de ces contenants finissent sur les plages, dans la nature, par terre, partout… Même dans les coins les plus reculés où nous nous sommes baladés, il y avait des détritus en plastique. Je regrette de n’avoir pas pris de photos. Et de ce fait, je réalise que j’ai tendance à réellement ne vouloir photographier que l’esthétique, en ne sortant jamais mon appareil quand ça n’est pas beau. Pourtant, j’aurais eu pas mal de clichés de ce qu’on a vu et ramassé, à partager ici.

Même problème avec les pailles, qui sont distribuées à tout va : ici, en terrasse de café et ailleurs (en Thaïlande, puisque j’illustre cet article avec des photos prises là bas). Je n’ai pas encore le réflexe de demander ma grenadine sans paille et me retrouve à la laisser sur la table, en contribuant au problème de fond. On estime que chaque minute, 80 à 120 tonnes de déchets finissent en mer. Une grande partie sont des déchets plastiques. La négligence est la principale cause de cette pollution, sans compter les catastrophes naturelles (tsunami, etc.) qui entrent en jeu. Inutile de préciser que tout ce plastique tue la faune et la flore marine. On retrouve des animaux et oiseaux morts, l’estomac remplis de bouchons, sacs et bouteilles en en plastique.
Nous avons ramassé énormément de détritus, surtout au bord de l’océan, sur les plages. Sur les plages désertes, il n’y avait pas de poubelle à proximité; nous avons fait en sorte que ces déchets soient le plus éloignés de l’eau afin de ne pas être emportés par le courant. Sur les plages fréquentées, les touristes laissaient sous nos yeux leurs gobelets et bouteilles vides… Comme si cela n’était en aucun cas leur devoir d’aller les déposer dans une poubelle ou dans les containers dédiés aux bouteilles en plastique. Nous n’avons rien dit parce que nous étions en vacances et en mode détente, mais je vous assure que cela m’a plus d’une fois mise hors de moi… L’égoïsme et le manque de jugeote de certains est à peine croyable. Nous avons ramassé et jeté à leur place, donc.

Cet article n’a pas pour but de dresser une liste exhaustive de solutions et de me poser en modèle à suivre. Cependant, je crois en la communication. La plupart des soucis que l’on rencontre entre êtres humains repose entièrement et totalement sur un problème de communication. Là encore, je n’ai pas réponse au problème, mais je sais pertinemment qu’il vaut toujours mieux essayer d’échanger pour résoudre un conflit ou un quiproquo. Cela n’est pas toujours possible, mais je m’y efforce en tout cas.
Je constate bien que ma « voix » est entendue. Petite voix, je ne me targue pas d’être une « influenceuse » (je déteste ce terme) mais en tout cas, vous m’expliquez souvent que vous aimez me suivre justement parce que je ne me contente pas de partager de jolies tenues et des bons plans avec code promo à tour de bras. Merci d’être sensibles à ce discours !
Aussi, afin d’essayer de rendre mon passage sur Terre utile, je souhaite apporter ma pierre à l’édifice et essayer de vous encourager à faire au mieux chaque jour de votre vie. Prendre conscience que nous polluons en vivant est une chose, mais tenter d’enrayer cela en changeant concrètement quelque chose, c’est énorme. Vous réalisez que si tout le monde (je me suis forcée à ne pas l’écrire en majuscule, car je n’ai pas envie qu’on pense que je crie, ha ha) modifiait un geste routinier qui pollue, cela serait tout simplement génial ?

Autre chose que l’on doit tous faire : arrêter de boire de l’eau minérale en bouteille. En France, nous avons la chance de pouvoir boire l’eau du robinet : elle est potable. Nous ne buvons que ça, tout le temps. Ou l’eau des fontaines quand on fait du vélo et que l’on souhaite remplir notre gourde en alu.
Vous avez été nombreuses à m’écrire « Oui mais chez moi l’eau n’est pas bonne/ trop calcaire ». Investissez dans une verseuse qui filtre l’eau du robinet, bien que ce système ne soit pas des plus green (Les cartouches, qui sont traitées aux sels d’argent pour ses vertus stérilisantes, diffusent de l’argent dans l’eau, alors que le liquide du robinet n’en contient pas à la base ! Plus « absurde » encore, elles bloquent le calcium, indispensable à l’organisme : filtrer l’eau ne permet pas de séparer le bon grain de l’ivraie.) (source)
La solution la plus écolo semble être le filtre à robinet. Il fonctionne comme la carafe à eau, sauf qu’il se fixe directement sur la bague du robinet. Il contient également une cartouche à charbon qui permet de filtrer en moyenne 1 200 litres. Il supprime les mauvaises odeurs en éliminant le chlore, mais aussi les pesticides, les nitrates, les métaux lourds (mercure, arsenic, aluminium, chrome…) et le plomb. Comme l’eau ne stagne pas dans un récipient manipulable – et donc n’attrape pas les cochonneries des mains qui le tripotent – la profusion microbienne n’a pas lieu comme pour la carafe. S’ils sont changés tous les trois mois, les filtres restent efficaces. Les premiers prix sont fixés à 35 euros. (source)


Heureusement, il y a du positif. Après la découverte en 1997 par Charles Moore d’une immense plaque de déchets plastiques grande comme 6 fois la France, en plein cœur du Pacifique, cette situation est aujourd’hui connue de tous. Des gens agissent. Comme par exemples ces marques qui récupèrent les déchets plastiques marins pour les transformer en vêtements, baskets ou encore surfaces routières. Pour ne citer qu’elles, il y a Parley for the Oceans, G-Star RAW for the oceans, Adidas, Stella Mc Cartney, Ecoalf, les maillots de bain luxe Vilebrequin, Kenzo en 2013 avec leur collection « No Fish No Nothing » en association avec la Blue Marine Foundation, Vivienne Westwood, associée elle à Greenpeace à travers la campagne « Save the Arctic » financée par une ligne de t-shirt, etc.
Je ne mentionne pas les enseignes qui reversent des fonds et soutiennent activement des associations engagées, comme Sea Shepherd Conservation Society. Leur mission est de poursuivre avec leur flotte les pêcheurs braconniers, partout dans le monde. Le capitaine Paul Watson a tiré la sonnette d’alarme, en annonçant qu’à ce rythme effréné de pêche intensive, les océans seraient vidés de leurs poissons d’ici à 2048. Plus de corail non plus, d’ici 2050. Pour essayer de remédier à ça, trois organisations philanthropiques (Bloomberg Philanthopies, Tiffany’s & co Foundation et The Paul G. Allen Foundation ), ont décidé de s’unir pour sauver les coraux, avec leur plan « 50 reefs« . Le principe ? Protéger 50 récifs de corail, fragilisés par la pollution marine et le réchauffement climatique, pour qu’ils servent ensuite à reconstituer des zones de coraux déjà détruites. (source)

Si vous avez suivi mes Stories la semaine passée, vous avez certainement vu passer ma collab avec Yves Rocher et ces gestes écolos que je partageais au quotidien. Cela a suscité énormément de réactions positives, et je vous en remercie très chaleureusement ! Mon concours pour gagner un soin en Insitut et les produits de la marque se déroule ici (attention, il prend fin ce soir à 21h). J’adore lire vos commentaires, me racontant quels sont vos gestes écolos du quotidien. C’est génial d’avoir simplement réalisé l’empreinte qu’on laisse, quoi que l’on achète ou fasse.
Dans la lignée de ces petits gestes, ne perdons jamais à l’esprit de ne rien laisser derrière nous, où que l’on aille. Cela vaut pour le moindre petit déchet : gardons les dans notre sac, notre poche, pour pouvoir les jeter ensuite dans une poubelle adéquate. Les micro plastiques sont également source de pollution énorme, donc une catastrophe pour l’environnement aussi.

N’oublions pas que si le problème du plastique dans les océans n’est pas enrayé très rapidement, d’ici 2025 (dans 7 ans) c’est 250 millions de tonnes de plastique qui s’y retrouveront. Il y aura alors plus de plastique que de poissons dans la mer… Inutile de rappeler qu’il n’y a pas de planète B.

35

♪♫♪  The Interrupters – She’s Kerosene ♪♫♪

J’ai eu 35 ans le 26 avril dernier. Rien de fou à raconter, je ne fête plus spécialement mon anniversaire depuis longtemps. Tout au plus, nous partageons un gâteau en famille et j’ai de jolis cadeaux et un bouquet de fleurs, mais je ne suis vraiment pas fan des fêtes « en grandes pompes ». ^^
Pour marquer le coup ici, j’ai eu envie de lister 35 choses que je souhaite accomplir avant la fin de ma vie (il aurait été bien trop ambitieux d’écrire « durant cette année », ha ha). 35 choses, c’est beaucoup. Elles ne sont pas classées par ordre d’importance.

  1. Continuer d’être une meilleure personne chaque jour
  2. Partir en voyage au Japon avec mon amoureux
  3. Adopter un chien dans un refuge ou une association (race type Jack Russel mais version bâtard, à poils un peu plus longs)
  4. Continuer mon changement de consommation, aussi bien pour l’alimentation que pour le reste : prêt-à-porter et cosmétiques
  5. Me détacher encore plus du négatif, même si je suis déjà très fière de mes facultés à lâcher prise
  6. Être une super Tatie pour ma nièce d’amour
  7. Retourner en Inde et explorer le reste de cet immense pays (je n’ai vu qu’un peu du Tamil Nadu)
  8. Essayer de rester inspirée et inspirante en tant que blogueuse
  9. Si la fin de mon blog arrive, essayer de trouver une reconversion qui me convienne
  10. Répandre un peu de joie ou de divertissement dans la vie d’autrui
  11. Réussir une réelle « détox digitale » plus de 5 jours d’affilée
  12. Ne jamais me lasser de la beauté de la nature et des choses
  13. Garder mon âme d’enfant jusqu’à la fin
  14. Continuer de sauver des animaux en donnant de l’argent et en signant des pétitions, à défaut de le faire « sur le terrain »
  15. Pédaler sur mon vélo aussi longtemps que possible
  16. Passer le permis. Ou pas… J’ai trop peur des autres sur la route et c’est sûrement trop tard
  17. Continuer de rire de moi; ne pas me prendre trop au sérieux
  18. Ne travailler qu’avec de belles personnes, respectueuses et bienveillantes
  19. Lancer ma propre ligne de chapeaux
  20. Guérir ou atténuer mon acouphène permanent dans l’oreille droite, que j’ai depuis mes 17 ans
  21. Me forcer à être plus ordonnée, ne plus perdre mes affaires (j’ai perdu une de mes boucles d’oreilles à vélo, le jour de ces photos)
  22. Rester droite dans mes bottes, intègre et fidèle à mes valeurs
  23. Acquérir un Schwinn Stingray vintage
  24. Vivre dans un cottage pas loin de la mer, dans le Sud de l’Angleterre
  25. Peindre ma maisonnette en rose
  26. Y avoir un potager, où je pourrais cultiver mes propres fleurs, fruits et légumes
  27. Visiter tous les endroits qui m’attirent : le Mexique, le Canada, la Crète, le Cap Vert, voir plus des USA, retourner à Rome…
  28. Apprendre à ma nièce à faire du vélo, avec l’aide de mon amoureux
  29. Être moins dure envers moi-même vis-à-vis de mes erreurs; me pardonner plus facilement
  30. Partir vivre à Londres pendant un an ou deux
  31. Réussir à continuer de lire des romans à une cadence soutenue (2 à 3 par mois, c’est ma moyenne)
  32. Apprendre à danser une danse étrangère, je ne sais pas encore laquelle
  33. Arriver à apprécier la nourriture épicée
  34. Accepter tous mes défauts et être en paix avec eux
  35. Vieillir heureuse et en bonne santé avec Adrien jusqu’à la fin ♥

« April girls are Sunshine mixed with a little Hurricane »

Adepte du Positive Thinking : je vous explique tout

♪♫♪ Whitney Houston – I Wanna Dance With Somebody ♪♫♪

Si comme moi vous êtes accros à vos tasses de thés quotidiennes, je pense que cet article va vous plaire.  Le thé est un rituel que je n’observais que chez ma grand-mère maternelle, qui en buvait religieusement une grande tasse chaque matin et chaque après-midi. Quand elle m’en proposait quand j’étais adolescente, je déclinais systématiquement. J’avais goûté une ou deux fois, et je trouvais totalement inintéressant ce goût d’eau chaude parfumé, légèrement amer. Je rajoutais 3 sucres par tasse, ce qui est complètement stupide !
Puis, vers l’âge de vingt ans un copain m’a fait découvrir le thé aromatisé à la pèche (pas tellement qualitatif, j’en conviens) mais j’ai commencé à aimer ça. Toujours un peu sucré, mais petit à petit, sur la durée, j’ai vraiment pris goût au thé. J’ai fini par arrêter totalement de le sucrer il y a une dizaine d’années (vers 25 ans, donc). Comme pour le bon vin, il y a de bons thés (et il en va de même pour la piquette, qu’on peut comparer aux « thés » bas de gamme, qui sont en fait plus des résidus de poudre de thés pas chers). Quand on commence à goûter à de la qualité, on y tient et on reste exigeant.
De ce fait, je ne bois plus QUE du thé ou des infusions bio. Cela exclut donc une grosse partie de l’offre du marché… C’est primordial, ce label doit figurer sur le packaging de ce que j’achète ou reçois parfois en cadeau. Quand YOGI m’a contactée pour que je  teste 3 produits parmi les 13 de leur gamme, j’ai été évidemment très enthousiaste. Je connais cette marque depuis longtemps. J’était déjà cliente, par conséquent il m’a semblé logique de vous en parler. Vous savez que je privilégie ce qui pourrait vous intéresser avant tout, en me demandant à chaque fois si cela sera pertinent de vous en parler ici.
J’ai reçu ces 3 infusions bio :

  • Bonne humeur : stimule cette sensation de bonne humeur en nous, et sa composition pétillante transforme chaque gorgée d’infusion en un merveilleux instant. Profitez des vertus tonifiantes naturelles du basilic, du gingembre et du citron – et offrez-vous un instant particulièrement gourmand.
  • Detox Énergie : parfois, notre corps et notre esprit ont soif d’une purification intérieure pour renouveler leur énergie, leur force et leur joie de vivre. Nous vous offrons notre aide pour cela : le pissenlit aromatique stimule le métabolisme, l’ortie a un léger effet diurétique et le citron vivifiant rafraîchit le corps et les pensées. Le véritable bien-être selon l’ayurvéda.
  • et Matcha Énergie : Réveillez-vous et profitez de la vie ! Quoi de mieux que de réveiller son corps et son esprit de façon naturelle : avec la caféine stimulante que contiennent le thé vert et le Matcha raffiné, une spécialité de thé vert. Ces deux plantes délicieuses et hautement stimulantes activent notre métabolisme et nous confèrent une nouvelle force pour la journée. La menthe poivrée rafraîchissante ajoute une note merveilleusement pétillante.

J’ai une préférence pour le Matcha Énergie, car vraiment fan du Matcha (qui a un goût très particulier, je le reconnais). J’apprécie que la marque YOGI soit accessible et innovante. Vous pouvez d’ailleurs retrouver la gamme dans les rayons Bio / Diététiques notamment en grande surface (contrairement à YogiTea qui elle est vendue en magasins Bio).

Le « Positive Thinking » (« pensée positive ») m’importe énormément. On a tous mille et unes raisons de subir du stress chaque jour; se laisser surmener est récurrent. J’essaye de contrer le négatif en travaillant sur moi pour ne pas me laisser envahir et que cela me gâche la vie. Car cela a longtemps été le cas, en m’occasionnant maux de ventre et insomnies. Je suppose que cela revient très ponctuellement, mais rien à voir avec mes syndromes d’il y a encore quelques années.
Penser de façon positive est loin d’être facile, cela m’a demandé pas mal d’années et quelques changements dans ma vie, notamment un déménagement. Ce dernier a évidemment été une grosse source de stress avant et pendant, mais le après n’a été que du bonheur. Je vous en parlais dans ce article d’ailleurs. Pouvoir enfin vivre au calme, dans un plus grand appartement, plus moderne, mieux isolé, entourés de voisins que l’on entend quasiment jamais a fortement contribué à ce que je sois mieux dans mes baskets.
Autre changement : éloigner les personnes toxiques et ne pas me laisser manquer de respect. Ne plus évoluer dans l’univers du travail (bureau, patron, collègues) a également bouleversé positivement ma vie. Je ne supportais pas ce cadre, j’y étais malheureuse. Je n’y ai croisé que très peu de gens sensibles, empathiques, intéressants, agréables ou amusants. J’ai heureusement appris, durant ces longues années, mais je dois dire que d’être indépendante et devoir tout faire seule, est la meilleure façon de mûrir et de s’épanouir, à mon sens.

Aussi, dans ma famille, le thé est un réel « prétexte » pour que l’on se réunisse. Selon chez qui cela a lieu, on apporte des pâtisseries et on papote pendant des heures autour d’une théière. Nous n’avons pourtant pas d’origines britanniques, mais je vous répète que je me plairais parfaitement à Londres ! ^^ Déguster du thé fait partie intégrante de mon quotidien, et contribue fortement à ma bonne humeur. Boire du mauvais thé trop infusé me gâche complètement le plaisir : en avion par exemple, c’est forcément le cas. Au lieu d’être un petit moment d’apaisement, je zappe les trois quart du temps de tendre ma tasse à l’hôtesse car leur thé est infâme. L’adage « On est jamais aussi bien servi que par soi-même » est véridique en ce qui concerne le thé, pour moi !

Enfin, j’ai remarqué que le thé ou les infusions accompagnent beaucoup de moments clés dans mon petit quotidien : quand je rédige un article ici, quand j’arrête de travailler et que je me pose, en cas de mauvaise nouvelle… une tasse fumante est à portée de main. C’est assez sain comme réflexe, c’est ma pause à moi. Certains pourraient s’allumer une cigarette, sortir promener leur chien, même boire un verre d’alcool. Je suis personnellement attirée par le bien-être et me chouchouter, afin d’être plus épanouie. Pour ça, ces 3 infusions YogiTea sont parfaites 🙂 Sur chaque étiquette rattachée au sachet de thé ou d’infusion, il y a un mantra/ une petite citation positive en anglais. Sur ces photos : « Love, compassion and kindness are the anchors of life » (« L’amour, la compassion et la gentillesse sont les ancres de la vie »). J’adore ce concept très joyeux et inspirant !

Si j’ai quelques conseils à vous distiller, afin de vous encourager à vivre plus dans le positif, les voici. J’aimerais voir plus de personnes sourire : dans la rue, dans les transports en commun. Moins de smartphones qui abrutissent et nous robotisent, la nuque cassée en deux, absents du monde qui nous entoure. Ouvrez un bon livre dès que vous avez 5 minutes de libres et laissez vous happer par l’histoire. Votre trajet sera plus enrichissant, votre sommeil se fera plus aisément et vous aurez peut-être retenu une jolie phrase ou ri d’une tournure d’esprit ou d’un dialogue.
Ne laissez personne vous rabaisser, essayez coûte que coûte de ne pas vous laisser marcher sur les pieds, nulle part. Il n’y a pas que la sphère professionnelle dans laquelle les gens peuvent être infectes. Dites tout haut mais calmement ce qui vous rend malheureuse ou vous impacte négativement. C’est loin d’être simple et évident, on a tous notre lot d’impératifs, souvent que cela nous plaise ou non. La manière dont un aborde un problème ou une difficulté peut par contre totalement en améliorer l’issue. Même quand on n’a pas le cœur à sourire, se forcer aide invariablement notre moral. Essayez, vous verrez !
Surtout : faites au moins une chose par jour qui vous fait plaisir. Que ce soit prendre soin de vous dans la salle de bain avec un rituel de démaquillage adapté à votre peau, envoyer un mail ou un texto à la personne que vous aimez ou à votre meilleure amie, observer la nature ou le ciel pendant une pause, ou encore déguster une infusions réconfortante après une longue journée fatigante.

«La consommation du vrai thé – je veux dire du bon thé – permet d’étancher la soif, de dissiper la stagnation des aliments non digérés dans l’estomac et de guérir certaines maladies…. L’infusion du thé a le mérite d’améliorer l’acuité visuelle, de favoriser les activités du cerveau, d’évacuer le stress et de rafraîchir la bouche trop grasse. C’est pourquoi je dirai qu’on ne peut pas vivre sans prendre de thé, ne serait-ce qu’un seul jour.» Hua Tuo (110-207 ap. J.-C.)

« You cannot have a positive life and a negative mind. »
{Citation de Joyce Meyer}

Ma soeur porte un pull Pimkie et une jumpe Mango (old)
Je porte une combi pantalon Zara (collection actuelle) et la montre Minuit Mesh Rose Gold/ Black via Cluse

[article sponsorisé]

Happy 2018 !


J’aurais adoré qu’il neige à Paris… Une ville sous un beau manteau blanc est tellement plus photogénique ! Tant pis pour la vraie neige, il y en avait de la fausse sur les grands sapins, devant l’hôtel Crillon, place de la Concorde. C’est un joli décor pour des photos et puis, mon vélo hollandais était assorti.
Après le bilan de mon année 2017, je tenais à aborder un peu plus ce que je souhaite pour 2018. Je suppose que si vous faites la démarche de venir sur mon blog (que je sais délaissé au profit d’Instagram) je déduis que ce que je raconte ici vous intéresse encore un peu 😉 Du moins, je l’espère.

Si 2017 a été une année riche en voyages, en découvertes et en expériences pros et persos, j’aborde cette nouvelle année moyennement sereine. Mon blog est désormais mon activité professionnelle. J’ai démarré mon activité d’auto-entrepreneur très peu de temps avant de me lancer à temps plein ici, en 2011. Quand on est à son compte, on vit presque au jour le jour. Les propositions de travail arrivent sans prévenir, rares sont les collaborations sur le long terme (pourtant, je les privilégie et les chéris). Ne pas pouvoir réellement se projeter dans le futur est assez effrayant, je ne suis jamais complètement détendue. Je ne fais pas de projets à plus de trois mois, je ne me « vois pas dans 10 ans » : je n’ai aucune idée d’où je serai ni de ce que je ferai.
Récemment, une copine m’a conseillé de déconnecter, en ne publiant rien pendant une semaine entière. Je lui ai répondu que je ne pouvais pas me le permettre, car j’ai un loyer et des factures à payer. Passer à côté d’une proposition par mail, parce que je serais en mode « farniente » ? Inenvisageable.

Je me mets la pression tout le temps, c’est un fait.

Cette angoisse de freelance je ne la partage pas avec vous, car d’une part étaler ses craintes ne les résout pas, et d’autre part je sais pertinemment que vous venez chercher ici un petit « rayon de soleil » dans votre quotidien. Pas pour lire mes inquiétudes. Bref, si je vous exprime cela, c’est avant tout car je ne vous ai jamais menti et ne souhaite rien vous cacher. Vous faites partie de ma vie au quotidien, même si on ne se connait pas toutes personnellement. Vous parler à cœur ouvert reste ma priorité et je sais que vous me suivez essentiellement pour mon franc-parler.

Réussir à vivre de son blog est un énorme travail. Au delà des mails, des négociations, des échanges, je vise surtout de rester droite dans mes bottes. De ne pas tout accepter pour gagner de l’argent. En agissant ainsi, je me ferme des portes et refuse par conséquent de l’argent. Bloguer en ayant une éthique est difficile, car les marques les plus « green », vegan ou engagées sont très rarement celles qui ont du budget pour rémunérer mon travail de promotion. Cet article de Victoria m’a énormément « parlé », je vous invite sincèrement à le lire dans on intégralité.
Vous m’encouragez énormément en me disant votre soutien au sujet de mon engagement pour la cause animale (en premier lieu) et pour cela, merci mille fois. Continuer à me suivre et à me lire ici est la meilleure façon de me « porter ». Sachez-le. Même si Instagram a pris le relais, vous êtes encore nombreuses à rester fidèles au blog, et cela me touche au delà des mots.

J’aspire à essayer de trouver une certaine sérénité dans mon travail, mais je suis lucide, je pense que cela n’arrivera pas de sitôt. Il y a trop de paramètres en jeu et il me semble impensable de tenir pour acquis cette activité. D’ailleurs, rien n’est jamais acquis dans aucun domaine. Même un CDI peut prendre fin, alors penser que quoi que ce soit est gravé dans le marbre… Je suis encore naïve parfois (je ne vois JAMAIS venir les débats et autres « bad buzz », je ne réfléchis pas en pensant au négatif qui pourrait découler de ma spontanéité) mais je suis fière d’avoir réellement appris de mes expériences. J’ai encore un travail sur moi-même à effectuer, pour devenir une meilleure personne, encore plus épanouie et confiante. Cela ne se fait pas en un claquement de doigts; mais j’ai la chance d’avoir une famille très proche qui me soutient plus que quiconque.

Ce blog que j’ai crée, tout ce travail réalisé en coulisses pour ne partager avec vous que de jolies photos et des textes destinés à vous divertir un peu, j’en suis fière. C’est un « lieu » qui n’appartient qu’à moi, qu’à nous, sur lequel il n’y a pas de « Like ». En changeant de design de blog il y a plusieurs mois, le petit ♥ cliquable servant à quantifier le nombre de passages, a disparu. Je n’ai pas souhaité le remettre. Lire ce que vous avez envie de m’écrire m’importe plus que de savoir combien de lectrices sont passées sur mon post.
Pour ça, il y a Instagram, et ces histoires d’algorithme et de chiffres font parfois plus de mal qu’autre chose. Je suis loin d’être la seule à l’avoir souligné.

Voilà en quelques points ce que j’ai envie d’améliorer chez moi, pour moi, en 2018 :

  • Voyager peut-être moins mais en étant uniquement entourée de gens qui me connaissent, pour être à même de créer du contenu de meilleure qualité.
  • Faire de voyages engagés, éthiques. Aller aider à quelque chose, me servir des mes dix doigts en faisant. C’est d’ailleurs un projet qui me trotte dans la tête depuis bien trop longtemps; il faut que ça ait lieu tant que j’en ai l’énergie et la volonté.
  • Continuer d’avoir une éthique et réussir à être rémunérée par des marques qui sont sur la même longueur d’ondes que moi.
  • Me trouver, car malgré toutes ces années, je peux dire que je me cherche encore parfois au niveau de mes attentes professionnelles
  • Parvenir à gérer des relations humaines souvent compliquées, savoir lâcher prise quand la situation m’échappe et me contrarie trop.
  • Répondre à TOUS vos commentaires, ici.

Enfin, de nouveau un immense merci à vous, qui me lisez, qui suivez mes petits périples, qui aimez mes photos ou prenez le temps de commenter mes publications.
Vraiment, MERCI infiniment d’être là, même si je me répète ! À vous, les filles, je souhaite le meilleur dans tout, ne lâchez rien, soyez encore plus extraordinaires. Je vous embrasse fort.

SHOP MON LOOK :

Manteau long Zara (old)
Pull via Pimkie
Pantalon Mango (old)
Derbies vegan via Minuit sur Terre
Boucles d’oreilles tournesols Rock’n rose

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