blabla

Happy 2018 !


J’aurais adoré qu’il neige à Paris… Une ville sous un beau manteau blanc est tellement plus photogénique ! Tant pis pour la vraie neige, il y en avait de la fausse sur les grands sapins, devant l’hôtel Crillon, place de la Concorde. C’est un joli décor pour des photos et puis, mon vélo hollandais était assorti.
Après le bilan de mon année 2017, je tenais à aborder un peu plus ce que je souhaite pour 2018. Je suppose que si vous faites la démarche de venir sur mon blog (que je sais délaissé au profit d’Instagram) je déduis que ce que je raconte ici vous intéresse encore un peu 😉 Du moins, je l’espère.

Si 2017 a été une année riche en voyages, en découvertes et en expériences pros et persos, j’aborde cette nouvelle année moyennement sereine. Mon blog est désormais mon activité professionnelle. J’ai démarré mon activité d’auto-entrepreneur très peu de temps avant de me lancer à temps plein ici, en 2011. Quand on est à son compte, on vit presque au jour le jour. Les propositions de travail arrivent sans prévenir, rares sont les collaborations sur le long terme (pourtant, je les privilégie et les chéris). Ne pas pouvoir réellement se projeter dans le futur est assez effrayant, je ne suis jamais complètement détendue. Je ne fais pas de projets à plus de trois mois, je ne me « vois pas dans 10 ans » : je n’ai aucune idée d’où je serai ni de ce que je ferai.
Récemment, une copine m’a conseillé de déconnecter, en ne publiant rien pendant une semaine entière. Je lui ai répondu que je ne pouvais pas me le permettre, car j’ai un loyer et des factures à payer. Passer à côté d’une proposition par mail, parce que je serais en mode « farniente » ? Inenvisageable.

Je me mets la pression tout le temps, c’est un fait.

Cette angoisse de freelance je ne la partage pas avec vous, car d’une part étaler ses craintes ne les résout pas, et d’autre part je sais pertinemment que vous venez chercher ici un petit « rayon de soleil » dans votre quotidien. Pas pour lire mes inquiétudes. Bref, si je vous exprime cela, c’est avant tout car je ne vous ai jamais menti et ne souhaite rien vous cacher. Vous faites partie de ma vie au quotidien, même si on ne se connait pas toutes personnellement. Vous parler à cœur ouvert reste ma priorité et je sais que vous me suivez essentiellement pour mon franc-parler.

Réussir à vivre de son blog est un énorme travail. Au delà des mails, des négociations, des échanges, je vise surtout de rester droite dans mes bottes. De ne pas tout accepter pour gagner de l’argent. En agissant ainsi, je me ferme des portes et refuse par conséquent de l’argent. Bloguer en ayant une éthique est difficile, car les marques les plus « green », vegan ou engagées sont très rarement celles qui ont du budget pour rémunérer mon travail de promotion. Cet article de Victoria m’a énormément « parlé », je vous invite sincèrement à le lire dans on intégralité.
Vous m’encouragez énormément en me disant votre soutien au sujet de mon engagement pour la cause animale (en premier lieu) et pour cela, merci mille fois. Continuer à me suivre et à me lire ici est la meilleure façon de me « porter ». Sachez-le. Même si Instagram a pris le relais, vous êtes encore nombreuses à rester fidèles au blog, et cela me touche au delà des mots.

J’aspire à essayer de trouver une certaine sérénité dans mon travail, mais je suis lucide, je pense que cela n’arrivera pas de sitôt. Il y a trop de paramètres en jeu et il me semble impensable de tenir pour acquis cette activité. D’ailleurs, rien n’est jamais acquis dans aucun domaine. Même un CDI peut prendre fin, alors penser que quoi que ce soit est gravé dans le marbre… Je suis encore naïve parfois (je ne vois JAMAIS venir les débats et autres « bad buzz », je ne réfléchis pas en pensant au négatif qui pourrait découler de ma spontanéité) mais je suis fière d’avoir réellement appris de mes expériences. J’ai encore un travail sur moi-même à effectuer, pour devenir une meilleure personne, encore plus épanouie et confiante. Cela ne se fait pas en un claquement de doigts; mais j’ai la chance d’avoir une famille très proche qui me soutient plus que quiconque.

Ce blog que j’ai crée, tout ce travail réalisé en coulisses pour ne partager avec vous que de jolies photos et des textes destinés à vous divertir un peu, j’en suis fière. C’est un « lieu » qui n’appartient qu’à moi, qu’à nous, sur lequel il n’y a pas de « Like ». En changeant de design de blog il y a plusieurs mois, le petit ♥ cliquable servant à quantifier le nombre de passages, a disparu. Je n’ai pas souhaité le remettre. Lire ce que vous avez envie de m’écrire m’importe plus que de savoir combien de lectrices sont passées sur mon post.
Pour ça, il y a Instagram, et ces histoires d’algorithme et de chiffres font parfois plus de mal qu’autre chose. Je suis loin d’être la seule à l’avoir souligné.

Voilà en quelques points ce que j’ai envie d’améliorer chez moi, pour moi, en 2018 :

  • Voyager peut-être moins mais en étant uniquement entourée de gens qui me connaissent, pour être à même de créer du contenu de meilleure qualité.
  • Faire de voyages engagés, éthiques. Aller aider à quelque chose, me servir des mes dix doigts en faisant. C’est d’ailleurs un projet qui me trotte dans la tête depuis bien trop longtemps; il faut que ça ait lieu tant que j’en ai l’énergie et la volonté.
  • Continuer d’avoir une éthique et réussir à être rémunérée par des marques qui sont sur la même longueur d’ondes que moi.
  • Me trouver, car malgré toutes ces années, je peux dire que je me cherche encore parfois au niveau de mes attentes professionnelles
  • Parvenir à gérer des relations humaines souvent compliquées, savoir lâcher prise quand la situation m’échappe et me contrarie trop.
  • Répondre à TOUS vos commentaires, ici.

Enfin, de nouveau un immense merci à vous, qui me lisez, qui suivez mes petits périples, qui aimez mes photos ou prenez le temps de commenter mes publications.
Vraiment, MERCI infiniment d’être là, même si je me répète ! À vous, les filles, je souhaite le meilleur dans tout, ne lâchez rien, soyez encore plus extraordinaires. Je vous embrasse fort.

SHOP MON LOOK :

Manteau long Zara (old)
Pull via Pimkie
Pantalon Mango (old)
Derbies vegan via Minuit sur Terre
Boucles d’oreilles tournesols Rock’n rose

SHOP MON LOOK :

Bye bye 2017, récap des moments forts

♪♫♪ Janis Joplin – Summertime ♪♫♪

J – 2 avant de changer d’année ! Le temps file à une vitesse, c’est fou… 2017 aura été une très chouette année, pour ma part. Une année emplie de voyages, de changements positifs, d’améliorations, de petits ajustements, d’épanouissement personnel, de bonnes nouvelles. BREF. Le bilan est clairement positif.
J’ai eu envie de me remémorer les temps « forts » (à mes yeux) de l’année, et de glisser mes photos préférées. Vous les avez sûrement déjà vues, si vous me suivez depuis longtemps. Il est parfois bon de se retourner brièvement sur le passé et de sourire face à ce qui aura été positif.

Début 2017, j’ai les cheveux longs, très brillants car en bonne santé et je les chouchoute ! Mon premier article ouvrant le bal comportait des photos shootées sur le pont de Bir Hakeim. Je portais du Kookaï, dans le cadre de notre collaboration qui aura duré 9 mois. J’ai adoré être leur « ambassadrice », choisir mes pièces préférées pour les shooter et vous faire redécouvrir cette marque.

Puis, je postais en décalé deux articles voyages : Madrid en amoureux et Arcachon où je suis partie cette fois en blog trip, fin 2016. J’ai rencontré Perrine à l’occasion de ce week-end à Arcachon et j’ai été touchée par sa timidité et le fait qu’elle m’ait prêté son trépied. Nos premiers échanges ont été positifs, bien que peu nombreux durant ces trois jours.
Si j’ai été emballée par notre bel hôtel et ses environs à Arcachon (la dune du Pylaaaa !) je n’ai pas gardé un souvenir ému de Madrid. Cependant, j’ai adoré le Palacio de Cristal et faire du vélo dans le Parque de el Retiro :

J’ai ensuite eu la chance de pouvoir rechausser des skis à la géniale station de la Toussuire aux Sybelles. Déjà un deuxième voyage en compagnie de Perrine, et ces moments forts passés à la montagne nous rapprochent. Nous avons beaucoup ri et même si je suis bien moins sûre de moi qu’elle sur des skis, nous avons pu suivre ensemble notre moniteur Martin (accessoirement le parfait photographe d’un jour, capable de skier en arrière pour nous shooter pendant que l’on descendait les pistes bleues) ^^

En février, je vous annonce officiellement la grossesse de ma sœur aînée, enceinte de 8 mois et demi, d’une fille. Cette photo Instagram de nous deux, est la 4ème la plus vue et la 7ème la plus « Liké » de l’année !  Ma sœur a accouché le 8 mars dernier (journée internationale de la lutte des femmes pour l’égalité des droits). J’ai gardé le prénom de ma nièce secret, ainsi que son visage, parce qu’à mon sens un bébé (ou un enfant) n’a pas à être exposé sur internet. D’autant qu’il ne s’agit pas de ma fille, donc je respecte le choix de ses parents de ne pas du tout l’exposer. Mais nous sommes tous complètement gagas d’elle. Elle est si belle, expressive (ses grands yeux !) drôle, gracieuse (elle est fine avec de longues jambes et a les mêmes sourcils que ma sœur) elle rigole tout le temps et est très facile à vivre. ♥

Adrien et moi sommes partis en week-end « rituel » en amoureux, à Bruges. Complètement sous le charme de cette ravissante ville ! J’ai littéralement été conquise par ses ruelles pavées, le long desquelles s’alignent de jolies maisons de brique. Et que dire de notre appartement de poupée, situé au rez-de-chaussée d’une maison ?! J’aurais pu y emménager sur le champ.

À la même période, je vous ai posté un article qui m’a demandé du temps à rédiger : végétarienne depuis 3 ans, mon bilan et mes conseils. Je me suis évidemment beaucoup documentée pour vous fournir des faits véridiques, agrémentés des liens vers mes sources. Cet autre article sur mes conseils de livres au sujet du végéta*isme vous a également bien plu, je crois.
Recevoir régulièrement des messages privés et mails de votre part, m’expliquant que grâce à moi vous avez pris conscience des faits et que par conséquent vous avez modifié votre alimentation/ mode de consommation vaut à mes yeux, tout l’or du monde !!!!
Je suis fière et touchée d’être lue par des filles intelligentes, souvent prêtes à se remettre en question, à essayer de changer les choses, à communiquer autour d’elles sur des sujets importants. Merci pour ça, vous êtes des astres !

Au printemps, je ne poste que des articles look : je suis en partenariat avec Kookaï et avoir tous ces vêtements en prêt me rend très productive en terme de contenu ! Le 26 avril, c’est mon anniversaire, j’ai 34 ans. J’adore le printemps, c’est ma saison préférée, je renais en même temps que la nature refleurit !

Fin avril, je m’envole pour Costa Navarino, dans le Péloponnèse en Grèce (pour la deuxième fois). Sublime, parfait. Je vous recommande cette destination que vous soyez solo, en couple, en famille ou entre amis : c’est tout simplement magnifique et reposant. Oh, et il y avait aussi Perrine. ^^ Nous sommes désormais copines, elle prend toutes mes photos et je prends toutes les siennes. Bref, une vraie alliée en voyage ! Et croyez-moi, c’est essentiel.

Puis, j’enchaîne avec la Thaïlande, à Chiang Mai (la seconde partie du voyage est ici) une fois encore avec Perrine. Je suis littéralement tombée sous le charme des thaïlandais, leur gentillesse, leur sens de l’accueil, leur calme. Ils nous ont reçus comme des hôtes d’importance, avec beaucoup de chaleur et de sourires. J’ai mangé les meilleurs mets végétariens de toute ma vie là bas. Tout était bon, raffiné, subtil, relevé parfaitement. L’architecture des temples et à couper le souffle, et Chiang Mai regorge de petits cafés et restaurants canons pour se poser et se rafraîchir avec un mix de fruits pressés minute. Je n’ai qu’une hâte : retourner en Thaïlande avec mon copain. Ce voyage m’a enchantée, conquise, charmée. Nous avons quitté nos hôtes à l’aéroport en étant tous émus. J’ai eu la sensation que nous disions au revoir à des amis (et c’était un blog trip, donc voyage pro organisé… Je n’ai, à ce jour, jamais revécu cela).
J’ai également comme projet de faire plus de voyages engagés et solidaires en 2018 : j’adorerais aller aider dans un sanctuaire pour éléphants (ceux où ils ne sont absolument pas exploités, où on les soigne, les baigne et les nourris).

Avril a également rimé avec DÉMÉNAGEMENT !!!! Je vous ai raconté notre recherche d’appartement et notre déménagement ici. Pour moi, ce changement était non seulement nécessaire, mais surtout vital. J’ai vécu ce changement de domicile comme une bouffée d’oxygène, je vous assure. Je ne supportais plus rien de notre précédent F2 dans de l’ancien mal isolé, entourée de voisins pénibles et de bruits incessants.
Je revis dans notre F3 lumineux, calme, parfaitement isolé, où j’ai recréé une déco qui me plaît mieux et dans lequel nous avons UNE VRAIE CUISINE MODERNE ! ha ha. Comment ça, j’ai l’air trop enthousiaste à l’idée de pouvoir cuisiner ?! 😉
P.S : Avec le code HELLOITSVALENTINE30 vous avez – 30€ sur votre déménagement participatif Déméclic, à valoir jusqu’au mardi 1er mai 2018, pour un montant minimal du devis de 300€.

Début mai, avec Adrien, nous sommes partis passer un week-end à Londres à l’occasion de la Tweed Run. Le concept : participer à une balade à vélo dans Londres, avec des gens ultra stylés (en tweed). Nous avons vraiment passé une journée incroyable, les londoniens sont ultra fans de ce genre d’événements. Avant et après la balade, à pied dans la rue, nous avons récolté énormément de compliments sur nos tenues ! Si vous trouvez l’idée cool, pensez dès à présent à être au taquet sur la mise en vente des billets pour participer au printemps prochain ! Les places partent vite et sont limitées.

En juin, je vous parle de la pétition d’envergure internationale lancée par The Body Shop : Forever Against Animal Testing. L’objectif étant de mettre fin définitivement aux tests sur les animaux, en laboratoires. Cruelty Free International estime que chaque année, plus de 500 000 animaux sont utilisés dans le monde, pour des tests cosmétiques. Il est grand temps que cela s’arrête définitivement ! Ajoutez votre signature et SIGNEZ ICI !

J’ai également couru les 10 km pour Elles, sous 30°… La course officielle la plus difficile physiquement, je l’ai bouclée en environ 1h, au bout de ma vie. Depuis, je ne me suis pas réinscrite à une quelconque course. haha !

La veille de mon départ pour nos vacances annuelles en famille sur l’île de Ré, j’ai eu l’opportunité d’accéder aux toits de Paris, depuis l’appartement d’un pote d’un pote. Je sais que mes parents ont horreur de ça, que c’est dangereux (voir interdit) mais je raffole des toits parisiens. Ils sont si photogéniques !!! Je suis à la recherche de plans pour recommencer, mais cela ne fonctionne que par amitiés, au sein de petits cercles très fermés… dont je ne fais pas partie. Je profite donc de mon blog pour passer ce message : si jamais vous habitez Paris et avez accès au toit de votre immeuble ayant une belle vue sur la Tour Eiffel, de près ou de loin, mon email est  contact[@]helloitsvalentine[point]fr – Un grand merci d’avance ! 😉

J’enchaîne l’île de Ré avec la Véloscénie : voie verte cyclable entre Paris et le Mont Saint Michel. Fait inédit : c’est le tout premier blog trip avec Adrien à mes côtés !!! Autre fait inédit : j’ai découvert un coin de la France que je ne connaissais absolument pas. Mention spéciale au Mont Saint Michel, encore plus beau, mystérieux et imposant que ce que j’imaginais.
Lors de ce voyage de 5 jours complets, je fais de chouettes rencontres : les blogueuses voyage sont décidément très cool, bien plus accessibles que d’autres et on s’entend toutes parfaitement. Excellent souvenir que cette escapade en France, nous avons fait et vu mille choses !

Après cela, décollage pour le Maroc, au Mazagan Beach Resort à 80km au Sud de Casablanca (avec Perrine, toujours !)

Je n’ai pas posté d’article sur l’île de Ré où je suis partie quinze jours début juillet (j’avais tellement de photos à trier que cela m’a découragée et le temps a filé….). En août, nous sommes allés à Giverny découvrir la maison où a vécu Monet. Excellente idée de balade, à 1h30 de Paris !

Suite à vos nombreuses demandes, j’ai enfin posté un article « tuto » pour apprendre à nouer un long foulard sur sa tête, façon escargot 🙂 La vidéo est ici.

Je vous ouvre les portes de notre nouveau salon et de sa déco :

Autre article « Blabla » important, qui m’a demandé pas mal de temps de rédaction : j’ai arrêté d’engranger du cuir. Cela a permis de répondre à la question type et récurrente : « Tu es végétarienne mais tu portes encore du cuir ? » ou simplement d’expliquer mon actualité, à celles qui me pensaient vegan. Cela fait environ un an et demi que je n’ai rien acheté ni reçu en cadeau qui soit en cuir. Tout ce que j’ai acheté en synthétique tient parfaitement la route, est de bonne qualité et sachez que le cuir POLLUE mille fois plus à produire que du synthétique ! Il faut le savoir, le dire et le répéter, que les consciences s’éveillent.
Dommage que les nombreuses marques de maroquinerie qui me contactent par mail ne lisent pas mon blog et ne s’intéressent pas plus en détails aux blogueuses, de façon individuelle (ça prend du temps, oui). Nous ne sommes pas toutes à mettre dans le même panier, et nous ne sommes pas là pour faire de la publicité à tout et n’importe quoi, sans aucune éthique ou réflexion personnelle. Je remercie donc chaleureusement les créateurs vegan, qui m’ont repérée et contactée cette année : Flore et Line et Minuit sur Terre

J’ai été invitée en blog trip durant une semaine en Serbie : le plus long voyage organisé, mais celui que j’ai le moins apprécié… Dommage, me direz vous ! Je ne me suis pas du tout étendue sur les raisons qui ont fait que je n’ai pas aimé la Serbie (ni l’accueil glacial qui nous a été fait, à de nombreuses reprises). Certaines parmi vous me connaissent et ont perçu que mon « silence » par écrit signifiait beaucoup. Je place ce voyage au même titre que les autres, dans cet article récap, car les paysages sont beaux en Serbie. Mais je ne vous recommanderais pas spécialement d’y aller.
Bon, Perrine était de la partie alors c’était quand même chouette et puis j’ai retrouvé des copines blogueuses voyage 🙂

Un des mes plus beaux voyages de 2017 aura sans aucun doute été l’Inde. En blog trip, avec Perrine en acolyte devenue indispensable, nous avons sillonné le Tamil Nadu. De Chennai à Pondichéry en passant par Mahabalipuram. Je vous laisse voir ou revoir mon article sur Chennai et Mahabalipuram puis mon article sur Pondichéry et Chennai.

Fin septembre, gros bouleversement chez nous : nous avons adopté un deuxième chat !!! Mon article de blog a été relayé par 30 Millions d’Amis, dans une de leur newsletters mais aussi sur leur site ! J’en ai été vraiment touchée, mais c’est vraiment moi qui remercie cette fondation. C’est grâce à elle que j’ai trouvé Onyx et que nous l’avons adopté pour toute sa vie. Ce chat est un AMOUR. Le plus doux, le plus câlin, le plus mignon des matous. Il est parfaitement à l’aise chez nous, depuis plus de 3 mois qu’il y habite. Ce n’est pas le grand love entre lui et Batman, pour le moment. Ils se tolèrent, il cohabitent, ils jouent ensemble parfois. Mais la plupart du temps, ils sont chacun de leur côté, pour dormir ou méditer… Il n’y a jamais eu de bagarre, juste des petits coups de pattes et un ou deux feulements.
Je pense qu’Onyx se fait bien plus à son nouveau chez-lui que Batman se fait à la présence de ce petit nouveau. Il a eu l’habitude d’être seul pendant 7 ans et ce « petit frère » doit l’enquiquiner car il empiète sur son territoire. Mais pas une seconde nous n’avons regretté cette adoption. Nous avons désormais deux matous au caractère très différent, et du coup, cela fait « chacun son chat ». Batman préfère Adrien et Onyx me préfère 🙂 Tout le monde est content.

Je suis très en retard, je n’ai pas encore publié d’article au sujet du Vietnam, d’où je suis rentée début décembre, ni de nos vacances en amoureux entre octobre et novembre : l’Afrique du Sud et l’île Maurice. Une semaine pour chaque destination. J’ai tellement de photos à trier, et tellement tellement tellement de choses à vous dire au sujet de l’Afrique du Sud…. ! Je n’arrive pas à décider si j’ai préféré l’Inde ou l’Afrique du Sud, car bien que complètement différentes, ces destinations ont été mes plus beaux voyages jamais réalisés.
J’ai une chance inouïe de pouvoir voyager librement comme je le fais, j’en ai conscience. Voyager m’a entre autre ouvert les yeux sur beaucoup de choses, dont les privilèges qui sont les miens. J’ai essayé d’être une touriste respectueuse partout où je suis allée, même si je suis au courant que voyager pollue. Je tente de faire de mon mieux en me « rattrapant » au quotidien, chez moi. 🙂
Voyager est une passion, j’ai cette chance folle de pouvoir découvrir le monde tous frais payés (= les blog trips) et tant qu’on m’invite, je refuse peu de destinations. Tout ceci aura une fin, alors j’en profite à 300% tant que cela dure !

Enfin, pour lire mon article au sujet de mon métier de blogueuse, mon post au sujet de ma taille : je suis petite et j’assume, ou encore de ce que j’aime bien chez moi, c’est par là.
Puisse 2018 m’apporter autant et continuer de me faire évoluer en tant que personne. Je me sens enrichie de belles rencontres faites cette année, le négatif et les déceptions m’ont permis de me rendre plus forte. Je sais désormais clairement ce que je veux et ne veux plus dans ma vie et dans mon travail.

Ce qui m’aide à me lever le matin : penser à vous, qui êtes présentes (derrière vos écrans certes) mais qui m’encouragez en me lisant, et commentez ce que je partage, au quotidien. Sachez que cela est réellement très important pour moi. Vous savoir avec moi, attentives, bienveillantes, pleines de bons conseils ou de mots rigolos, en public comme en privé, reste mon moteur quotidien. Je dois me forcer à ne pas oublier qu’en plus de vous, mes lectrices fidèles ou nouvelles, il y a aussi d’autres gens qui me suivent (ou devrais-je dire qui m’épient). C’est ça internet. C’est pour ça que je n’expose pas ma nièce chérie. Il n’y a pas que de la bienveillance mais c’est normal. Au travers d’un faux anonymat, beaucoup se permettent bien trop, ne ne censurent pas, sont les pires êtres humains.
Je fuis cela, mais je fuis aussi les gens toxiques dans la vraie vie. Ils ne sont pas toujours facile à repérer, ou ne se montrent pas immédiatement sous leur pire jour… Mais dès qu’ils vous empoisonnent l’existence ou ne vous acceptent pas tel que vous êtes, coupez les ponts. Sans scrupules. C’est un cheminement personnel peu évident, mais je vous assure qu’on se sent tellement mieux dans ses baskets, une fois les liens rompus avec des gens qui ne vous estiment pas. On ne peut pas plaire à tout le monde, mais « Plaire à tout le monde c’est plaire à n’importe qui » a dit Sacha Guitry. Désormais j’essaye d’accepter avec plus de philosophie tout le négatif : je fuis les dialogues de sourds, les faux débats, les échanges stériles qui démarrent sur de la pure méchanceté.

Le maître mot de mon métier reste : M’AMUSER, car sans le fun, je ne serais pas à même de vous faire un peu voyager à travers mes photos, ou de vous inspirer à travers mes tenues. Rester une enfant intérieurement m’aide beaucoup à rester légère et ne pas me prendre au sérieux. On ne sauve pas des vies en tenant un blog, alors autant envoyer de la paillette autant que faire se peut !
Tiens toi prête 2018 : ça va envoyer du sequins par pelletées ! 😉 Dites, vous serez là ?

Bérêt à pompon dispo ici (acheté en boutique à Paris)
Manteau dispo ici
Body noir Zara (old)
Pantalon Mango (old)
Boots Zara en simili achetée à l’automne
Boucles d’oreilles « Pensée » taille Medium via Elise Tsikis
Rouge à lèvres chocolat Velvet mat Bourjois

Team Petite !

♪♫♪♪♫♪ L – Petite ♪♫♪♪♫♪

On remerciera la nouvelle fonctionnalité InstaStory avec ses sondages auxquels tout le monde peut répondre en votant par « OUI » ou « NON ». Par ce biais, j’ai reçu une large majorité de « OUI » en réponse à ma question « Un article sur comment s’habiller lorsque l’on est petite vous intéresse t-il ? » 🙂

Mesurer un peu moins d’1,60m n’a jamais été un réel problème dans ma vie, au quotidien. Je ne vois pas cela comme une tare, au contraire. J’ai souvent plus de place que les autres pour mes jambes dans les trains, avions, bus… Au delà de ça, nous ne choisissons pas cela dans notre physique, alors mieux vaut clairement faire avec ! Ma taille n’étant pas un complexe, je m’habille comme je le veux et ce depuis quasiment toujours. Après tout, la vie est courte, les gens nous jugent quoi que l’on fasse (ou que l’on ne fasse pas d’ailleurs) alors pourquoi s’empêcher de se mettre ce qu’on aime sur le dos ?
Il est en tout cas certain que mon blog m’a énormément permis de m’émanciper stylistiquement. Le fait de « devoir » vous présenter des tenues ici m’a poussée à oser. On ne niera pas mes faux pas, je vous laisse décider s’ils ont été nombreux, cela n’a pas d’importance pour moi. Il faut se tromper, dans tous les domaines, pour arriver à ce que l’on aime, pour soi.
Le prêt-à-porter est un jeu, un très vaste terrain de jeu sur lequel je m’éclate littéralement depuis des années. Croyez bien que cela a commencé longtemps avant que je démarre « Hello it’s Valentine » en juin 2009 !

D’ailleurs, même si je crois l’avoir déjà écrit ici, au collège j’étais la seule à m’habiller « baba cool » en troisième. Rien d’original en soi, mais dans mon collège, j’étais je crois la seule à « oser » alors que la tendance était aux affreux bombers « Schott » et aux ignobles chaussures à plateformes « Buffalo ». Cela m’avait donc valu un joli graffiti au marqueur sur une des portes du collège : « Valentine la clocharde« . Je détonais trop, apparemment… L’année suivant, la fille qui avait écrit ça arrivait au lycée dans lequel j’étais déjà, habillée elle aussi en « baba cool »… ^^ « La critique est l’art d’admirer » selon Henri Boucher (issu de « Pensées et réflexions » – 1866) 😉

Toujours est-il que je rejette en bloc l’idée de devoir coller à des attentes, porter une uniforme au quotidien, devoir se fondre dans la masse pour passer inaperçue. Je trouve cela extrêmement triste et dommage, cela équivaut à s’effacer soi, pour ne pas être remarqué(e) ni regardé(e).
Alors quand je vous lis en privé, me remercier de vous avoir aidées à oser, quelle récompense !
Oser un rouge à lèvres très vif, oser des mix and match d’imprimés, oser un kimono, oser vous faire une coiffure que vous ne vous faites jamais, oser porter une combi-pantalon en était petite… J’ai côtoyé des nanas grandes; oui elles portent tout très bien car les vêtements « tombent » mieux sur elles. Est-ce que pour autant j’ai trouvé qu’elles avaient systématiquement de l’allure, de la grâce ou du charisme ? Absolument pas. Cela n’a rien à voir avec la taille que l’on fait.

J’avais lu dans la salle d’attente d’un médecin il y a des années, un article dans un magazine féminin type Marie-Claire, au sujet de jeunes asiatiques se faisant opérer les tibias pour se faire rallonger les os… J’en garde un vif souvenir, tant les photos et le texte m’avaient choquée. Elles devaient rester alitées durant des mois, pour que leurs os se reconstituent après avoir été sciés. Souffrance inimaginable ajoutée à un résultat inesthétique au possible : leurs cuisses et leurs bras restaient courts, eux. J’ai ressenti énormément d’empathie pour elles, qu’on se torture sciemment ainsi me paraît toujours, des années après, fou. Autant que possible, assumons à 300% d’être nous, avec nos cm « en moins », cela ne doit pas être un critère sur l’échelle de notre bonheur personnel.

Cela dit en écrivant cet article, je réalise que je suis assez mal à l’aise avec les conseils. Ils ne sont jamais une vérité générale et je ne me sens pas forcément légitime pour me poser en conseillère en chef. ^^
Pour rester vague, ce qui me vient avant tout est de vous diriger plus directement vers les onglets « Petite » de certaines marques anglo-saxonnes. Je pense à Asos, New Look, Topshop, Miss Selfridges. Les sites asiatiques comme SheIn, Oasap et Romwe proposent des vêtements taillés pour des nanas de moins d’1,60m.
Je me rends au rayon Kids chez Zara, Boden ou Mango, pour ma part. J’y trouve des vêtements en taille 13-14 ans (équivalent à un 36) et je suis enchantée de ne pas les retrouver sur beaucoup de femmes adultes 😉
Enfin, dernier conseil utile : vous dénicher un retoucheur dans votre quartier. Le mien est une perle, il est Bangladais et est lui-même petit (je pense qu’il doit faire moins d’1,65m). Alors à chaque fois que je reviens le voir avec des vêtements, je n’ai même plus besoin de lui expliquer le souci. hé hé. Il sait ce qu’il doit faire : je lui apporte un jean « témoin » pour qu’il se calque dessus et il me retouche les jeans à la même « longueur » (riez avec moi) et la même largeur à la cheville. Il travaille hyper bien, mais il est couturier à la base donc ça aide.

Je conclurais sur cette parfaite citation de Gérard Holtz « L’important, c’est de ne pas être petit dans sa tête. » Ha ha ha !
Que vous soyez « team petite » ou non, merci de me lire ici, merci de me soutenir, de m’écrire chaque jour ici ou en privé,  vous êtes des amours. ♥

SHOP TA COMBI À FLEURS :

Combi-pantalon via Missguided (prise dans ma taille habituelle, pas besoin d’ourlet)
Boots en simili Zara (collection actuelle)
Lunettes Zara (achetées cet été)
Boucles d’oreilles via Loveless Paris
Sac « Zoé » vegan via Flore et Line

SHOP TA COMBI À FLEURS :

On a adopté un deuxième chat

Pour le scoop, on repassera. Je pense que 99,99% d’entre vous êtes déjà au courant. Cela dit, mon blog reste ma plateforme préférée pour m’exprimer, les réseaux sociaux étant à mon sens moins pratiques pour développer sur un sujet précis.
Vous avez été extrêmement nombreuses à réagir de façon enthousiaste à l’adoption de notre joli chat noir ici et , à me poser des questions -parfois très pointues- concernant votre projet d’adoption. Cet article va me permettre de développer, pour vous répondre à toutes sur le même support. Je profite qu’aujourd’hui soit la Journée Mondiales des Animaux (World Animal Day) !

Rappel de notre situation

Nous avons adopté Batman, un chat type européen, « tuxedo » (bi-colore noir et blanc) il y a 8 ans, en janvier 2009. Il avait alors environ un an et venait d’être récupéré dans la rue par une amie, mais ayant déjà trois chats chez elle, elle ne pouvait pas le garder. Depuis que nous avons Batman dans notre vie, ce n’est (quasiment) que du bonheur. Quasiment, car un chat est un être vivant et il peut arriver qu’il fasse des bêtises (qu’il casse des choses, qu’il marche en équilibriste sur la rambarde du balcon…) qu’il soit une source de stress (coucou les puces ayant élu domicile dans son pelage !) ou soit motif à angoisses (quand on part en voyage que l’on doit le confier à quelqu’un ou le déposer au Aristide Hôtel).
Je travaille à la maison et ces derniers temps (depuis des mois en fait) je trouvais que Batman avait plus l’air de s’ennuyer qu’avant. Lorsqu’il ne faisait pas la sieste, il semblait tourner en rond, ne pas savoir quoi faire de sa peau. Je jouais un peu avec lui, mais être à la maison ne signifie pas avoir tout mon temps libre. Je suis scotchée à mon ordinateur ou bien je dois m’absenter pour des rendez-vous ou prendre des photos. Je culpabilisais pas mal de le voir se balader chez nous, sans entrain.

Comment j’ai repéré LE chat que l’on souhaitait adopter ?

Adopter un animal de compagnie est loin d’être un acte anodin. Cette décision ne se prend pas à la légère, sans mûre réflexion en amont. Pourra t-on assumer des dépenses imprévues ? Lui acheter de très bonnes (donc assez chères) croquettes adaptées à ses besoins ? Est-on sûrs de le savoir en sécurité en cas de départ en vacances ou mieux, peut-on l’emmener avec nous ? A t-on un appartement adapté et sécurisé pour éviter qu’il tombe par la fenêtre ?
Bref, il faut avoir coché toutes les cases, être sur la même longueur d’ondes que son conjoint et se sentir prêts à faire une place importante au sein de son foyer pour un être sensible, qui perd ses poils, répand des copeaux de litière un peu partout au sol ou nous réveille à l’aube en nous sautant dessus pour avoir son petit dèj…. ^^ Lève la main si tu connais ça.
Du coup, j’ai commencé à regarder les bouilles des chats à adopter sur le site de 30 Millions d’Amis, comme ça, l’air de rien. Cela me faisait complètement fondre, je suis du genre à souhaiter habiter une immense maison avec un grand jardin pour adopter tous les chats et chiens en détresse. J’aurais aussi des chevaux, des poneys et des ânes, mais ça c’est juste dans ma tête parce que dans la vraie vie c’est moyennement possible ! ha ha
Le temps a passé et j’ai confié mon ressenti à Adrien, au sujet de Batman. Il n’était pas chaud du tout pour un deuxième chat, sans trop d’arguments, mais c’était juste « non »…
Finalement, après de longues semaines sans en reparler, je suis retournée voir les fiches des chats à adopter, en cochant « noir » pour la couleur du pelage. J’adore depuis toujours les chats entièrement noirs, je les trouves tellement beaux ! J’ai fait une sélection de fiches d’environ 10 matous, que j’ai envoyé à Adrien. La plupart étaient « OK chats » mais pas tous, et certains n’étaient même pas « OK humains », ayant subi de la maltraitance, un abandon, etc.
Dans le lot, « Arlequin » avait une description parfaite : très câlin, gentil, joueur, calme, OK chats, âgé d’un an, vacciné, castré, tatoué dans l’oreille et testé négatif au FIV et à la leucose. Il y avait 4 photos de lui, en train de se faire gratouiller la tête ou allongé sur le dos, au soleil dans le jardin sécurisé du refuge. Un amour !!!! Sa petite médaille de poils blanc sur le plastron était un détail mignon et il avait vraiment l’air très chou, ce que m’a confirmé la personne en charge des adoptions, par téléphone et sms.

L’adoption

La semaine suivante, nous prenions la route de Montigny les Cormeilles pour aller adopter Arlequin. Adrien a « craqué », mais je n’ai pas tellement eu besoin d’argumenter. Je pense qu’il a compris que Batman serait plus heureux avec un copain, d’autant que nous sommes régulièrement amenés à nous absenter, soit séparément, soit ensemble. C’est un gros plus pour un chat d’avoir un compagnon, ils se sentent moins seuls à deux. Toutes celles qui ont deux chats -ou plus- me l’ont confirmé.
Nous avons fait étape par un magasin spécialisé, pour acheter son propre bac à litière au petit nouveau, des croquettes Hill’s spéciales pour jeune chat adulte stérilisé et un joujou. C’est au refuge de l’École du Chat Libre du Parisis, que nous avons rencontré Arlequin pour la première fois.  L’équipe sur place est top, très attentive aux matous, professionnelle et a à cœur de s’enquérir du profil des adoptants. Nous avons passé du temps dans le petit bureau d’administration à remplir et signer le Livret d’Adoption et à parler un peu de nous. Ce qui est tout à fait normal, il est primordial de pouvoir assurer que l’on est sérieux et disposés à adopter un chat pour toute sa vie.

Retour chez nous avec le matou

Arlequin a été très sage dans la voiture au retour, malgré la chaleur et le soleil qui tapait sur son caddie de transport. Une fois arrivé, nous avons suivi la procédure à appliquer :

  • Ne pas mettre les deux chats en présence directe l’un de l’autre.
  • Séparer le nouveau dans une pièce qui n’est pas « la » pièce du chat déjà là, une pièce neutre dans laquelle on lui aura mis à disposition ses croquettes, de l’eau fraîche et son bac à litière à l’opposé de la nourriture.
  • Caresser chaque matou avec un vêtement ou tissu imprégné de l’odeur de l’autre. Ainsi, ils font d’abord connaissance avec les odeurs, ce qui est primordial pour éviter tout choc psychologique ou bagarre inutile liée au stress.
  • Seulement quand vous estimez que les chats se sentent prêts (au bout de 2h, 12h, une journée ou plus) les mettre doucement en contact, en restant présent mais en retrait. Ne pas intervenir s’il y a des feulements ou crachats, c’est normal.

Batman a arrêté de cracher sur Arlequin au bout de 48h. Le sachant très sociable et curieux, nous n’avions qu’une petite appréhension. Qui s’est vite dissipée car il n’y a eu aucune bagarre, juste de la méfiance… Batman semblait déboussolé avec l’arrivée de ce petit nouveau sur son territoire, ce qui est parfaitement logique.
Depuis bientôt quinze jours que l’adoption a eu lieu, nos deux matous jouent ensemble tous les jours : le matin et surtout le soir ! Ils ne sont pas encore les meilleurs copains du monde, mais ils se tolèrent très bien et partagent le même territoire sans aucun souci et plus de stress. *pouce en l’air*

Pourquoi lui avoir changé son nom ? Est-ce qu’il le connait maintenant ?

« Arlequin » est un nom un peu compliqué et long, aussi nous avons passé le week end de son adoption à réfléchir à un nouveau nom pour lui. Mille idées ont fusé, mais au final c’est « Onyx » qui a fait l’unanimité !
L’Onyx noir est une pierre fine dotée de vertus qui nous ont plu, surtout qu’elle a souvent un peu de blanc dessus 😉 Nous avons eu du mal à nous mettre d’accord, cependant je pense qu’un nom d’animal de compagnie est plus pratique s’il comporte deux syllabes et qu’il y a une voyelle qui s’entend bien. C’est plus « punchy » et facile pour l’animal à entendre et retenir.
Onyx semble peu traumatisé par le changement de son nom, de toute façon il a déjà mille surnoms d’amour. Ma mère l’appelle « Krokmou » ^^ C’est à cause de l’une d’entre vous qui a trouvé qu’il ressemblait au dragon noir ayant des attitudes de chats, dans Dragons ! J’adore la référence, j’avais trouvé ce film d’animation génial ! Je sens que Krokmou va rester parmi ses surnoms réguliers. Nous sommes complètement fous de nos deux chaminous d’amour.

Onyx est un chat très très câlin, il ronronne tout le temps dès qu’il nous voit et est très bavard ! Il miaule également dès qu’il nous voit arriver, qu’il veut nous appeler pour nous emmener à sa gamelle ou qu’il veut des gratouilles.
Je pense que Batman est encore un peu jaloux mais on ne l’oublie pas pour autant. Il a droit à autant de câlin qu’avant, et on lui donne sa ration de croquettes toujours AVANT celle d’Onyx.


⚠️ N’oubliez pas d’adopter plutôt que d’acheter un animal de compagnie : les refuges sont PLEINS !!! J’ai trouvé cette vidéo créée par Fundacion Affinity excellente. Plus de 100 000 chiens et chats sont abandonnés par leurs maîtres chaque année en France… Les animaux ne sont pas une tendance.

Pour toutes celles qui ont un projet d’adoption, je vous recommande surtout de consulter l’asso ou le refuge où se trouve le chat que vous avez « repéré », ainsi que votre vétérinaire si vous l’estimez de bon conseil, pour savoir ce qui conviendrait le mieux pour votre chat déjà adopté.
Sachez qu’il existe également des comportementalistes félins, et je ne peux que vous encourager à en chercher un près de chez vous en cas de problème d’acclimatation entre vos chats.
Enfin : pensez à des cat sitters, des voisins de confiance, votre gardien(ne) ou si vous vivez à Paris, au Aristide Hôtel si jamais vous partez en vacances et ne savez pas quoi faire de votre -ou de vos- chat(s).

J’ai arrêté d’engranger du cuir

Cet article fait en quelque sorte « écho » à mon post « Je ne porte pas de fourrure » publié en 2013. J’aurais fort bien pu l’intituler « je n’ai jamais porté et ne porterai jamais de fourrure ». ^^
Ici, je vais parler de cuir, le sujet est donc différent car j’ai porté et porte encore des accessoires en cuir (bouuuh !) En revanche, et j’ai l’impression de radoter à fond : je n’ai rien reçu ou acheté qui soit en cuir depuis un an. J’ai un mail « type » pour refuser poliment les cadeaux de maroquinerie qu’on me propose quasiment tous les jours.
Pendant environ 3 semaines, j’avais apposé dans ma bio Instagram « NO FUR & LEATHER » afin d’essayer de ralentir justement les propositions trop récurrentes que je reçois. Cela n’a absolument pas fonctionné; la plupart des marques contactent les blogueuses, sans forcément se renseigner 2 minutes sur leur profil. Nous sommes toutes différentes et fonctionnons aussi différemment.
Aussi, j’avais très à coeur de publier à ce sujet, car sujet sensible à mes yeux. Le cuir est devenu une matière banale, normale à acheter, aussi fréquente qu’associée à l’univers du luxe. Je rejette cela en bloc et ne veux plus participer à cette industrie hyper polluante et cruelle. Le fait d’être végétarienne amène forcément à réfléchir plus loin que le bout de son assiette, et même si mon cheminement peut sembler long aux yeux de certain(e)s végan(e)s qui me suivent, l’important est que je fais ma part, tel le colibri. ^^
La mode évoluera si les entreprises et les consommateurs saisissent l’importance de changer de paradigme en agissant dans leurs faits et gestes au quotidien.
Pour illustrer cet article, pas de photos « choc » mais un look garanti 100% simili !

Le cuir provient de quels animaux ?

« Issu du tannage de la peau d’animaux d’élevage (vaches, moutons, chèvres, kangourous, autruches, crocodiles, alligators…) le cuir est un matériau issu de la souffrance animale mais aussi humaine lorsque cette industrie est délocalisée dans des pays du tiers monde. De plus, la fabrication du cuir est à l’origine d’importants problèmes environnementaux. » (source).

Les cuirs s’obtiennent aussi à partir de reptiles (crocodiles, lézards, serpents…) ou de poissons cartilagineux (galuchat). PETA ajoute à cette liste : « les chevaux, les agneaux, les cochons, les chiens et les chats. » (source)
« En portant du cuir, nous cautionnons des pratiques d’élevage industriel faisant fi de la souffrance animale. Le transport des animaux vers l’abattoir s’effectue dans des conditions atroces la plupart du temps et l’abattage (…) reste extrêmement violent. De plus, les peaux sont également achetées en masse à des pays qui sont beaucoup moins regardant quant aux conditions de transports et d’abattage des animaux.  » (source)
Les bases sont posées. On ne peut plus ignorer que cette matière est synonyme à 300% de souffrance animale et humaine, de catastrophe écologique, tout en restant parfaitement « normale » à voir et à acheter très facilement, dans quasiment tous les magasins…

Le cuir en quelques chiffres

« Pour une paire de chaussures, il faudra parcourir le globe : produire la matière première aux USA, tanner le cuir au Bangladesh, assembler le tout en Chine, et enfin la vendre en Europe.
Question chiffres (cuirs et peaux bruts) :

  • les États-Unis sont les premier exportateurs de cuir ;
  • la Chine est le premier importateur ;
  • la France est le troisième exportateur mondial (soit 6,1% des exportations mondiales) ;
  • la France est le 11ème importateur mondial (soit 2,0% des importations mondiales).

L’ensemble de ces échanges ne facilitent pas la traçabilité : le cuir est une industrie opaque. » (source)

« Pour que la peau d’une vache devienne du cuir, plusieurs étapes sont nécessaires. Depuis le début du XIXe siècle, c’est le tannage au chrome qui est le plus largement utilisé. Cette méthode se révèle la plus rapide et la plus stable : la transformation d’un cuir peut être observée en 24 heures, alors qu’il faudra 30 jours pour tanner un cuir avec des substances végétales. » (source)

« (…) l’industrie de la chaussure consomme plus de la moitié (53%) du cuir mondial. » (source)

« Les dépouilles et les peaux du bétail, moutons et chèvres proviennent principalement de plus de 35 millions de bovins qui sont abattus et consommés chaque année et des vaches laitières qui sont tuées une fois qu’elles ne sont plus rentables pour la production laitière. »

Enfin, le tannage d’un kilogramme de cuir exige au moins 35 litres d’eau.

Cuir = souffrance animale et humaine

« Un enquêteur de PETA Asie a montré ce qui se passe dans les abattoirs de chiens à l’Est de la Chine. Les images obtenues par l’enquêteur montrent que, les uns après les autres, les chiens sont violemment attrapés par le cou avec des pinces en métal et matraqués sur la tête avec un gourdin. Certains chiens perdent connaissance pendant que d’autres hurlent et agonisent, grièvement blessés à la tête. D’autres suffoquent après avoir été égorgés. Enfin, ils sont dépecés. L’enquêteur de PETA Asie a même vu des employés dépecer des chiens encore vivants.

Les chiens qui s’apprêtent à se faire dépecer peuvent sentir, entendre et voir ce qui arrive à ceux qui les précèdent. Nombre d’entre eux sont tellement terrifiés qu’ils montent les uns sur les autres dans la zone d’attente, cherchant désespérément une sortie de secours.

Un employé de l’abattoir a confié à l’enquêteur de PETA Asie qu’il tuait jusqu’à 200 chiens chaque jour. Quand la vidéo a été tournée, il y avait 300 chiens vivants en attente d’être abattus. Selon les informations obtenues par l’enquêteur de PETA Asie, la peau de chien est transformée en gants de soirée pour femmes, gants de travail pour hommes, chaussures, ceintures, garnitures de col de manteaux et d’autres produits exportés de par le monde. Bien sûr, aucune entreprise ne va indiquer que ses gants ou ses ceintures sont faits à partir de peaux de chiens. Un propriétaire d’une des usines de transformation a confié à l’enquêteur de PETA Asie que ses produits étaient commercialisés en les faisant passer pour de la peau d’agneau. Si vous achetez du cuir, à moins de faire un test ADN, il n’y a quasiment aucune façon de savoir ce que – ou plutôt qui – vous portez.

Parce que le cuir est le dérivé le plus rentable de l’industrie de la viande, acheter du cuir contribue directement à l’élevage intensif, aux abattoirs et à toute la cruauté que cela génère. Les animaux, élevés dans des élevages industriels crasseux et surpeuplés, sont souvent en cage et privés de tout ce qui est naturel et important pour eux, comme rechercher de la nourriture et élever leurs petits. La plupart d’entre eux subissent des mutilations douloureuses, comme avoir leurs dents, queues et testicules coupées et être décornés et débecquetés sans traitement antidouleur. Les femelles sont constamment inséminées artificiellement et leurs bébés, terrifiés, leurs sont enlevés peu de temps après la naissance. À l’abattoir, une partie des vaches, cochons, poulets et moutons sont égorgés alors qu’ils sont toujours conscients et qu’ils ressentent la douleur. » (source)

Cuir = pollution

« En plus d’être responsable de l’abattage de millions d’animaux chaque année, l’industrie du cuir -comme celle de l’élevage industriel- est responsable de beaucoup de dégâts sur l’environnement. Le tannage a la réputation non enviable d’être l’une des industries les plus immondes et nauséabondes. Cette réputation repose sur des caractéristiques des villages de tannerie vieilles de 100 ans mais qui persistent encore. » (source)

« Le tannage pollue les rivières et les nappes phréatiques. Les tanneries utilisent une importante quantité d’eau et de composés chimiques (pour certains toxiques) afin de façonner, assouplir et teinter les peaux avant leur commercialisation.
En Tunisie, sur 440 entreprises, seules 2 possèdent un système d’épuration. De plus, ces tanneries n’offrent peu ou aucune protection aux travailleurs (parfois des enfants) qui barbotent à longueur de journée dans les produits toxiques. La plupart souffrent de graves problèmes de santé et au Bengladesh, on estime que 90% des ouvriers ne dépasseront jamais les 50 ans. Dans ce pays, on exporte chaque année l’équivalent de 141 millions d’euros de peaux tannées, majoritairement vers l’Europe afin d’alimenter une industrie de la chaussure et de la maroquinerie bon marché.  » (source)

« D’abord, les peaux fraîches sont recouvertes de sel lorsqu’elles arrivent à la tannerie. Elles sont ensuite rincées, épilées, puis plongées dans un bain de chrome III. Après ce petit plongeon, les peaux qu’on désigne par Wet blue sont devenues imputrescibles. Les peaux sont enfin colorées, huilées, réhumidifiées puis lissées. Le cuir chromé résiste à l’eau, à la chaleur et il peut être bouilli sans se dénaturer.
Mais le chrome III ou trivalent qui n’est pas nocif à la base le devient lorsqu’il est associé à d’autres substances. Il se transforme alors en chrome VI ou hexavalent, très allergisant, pouvant même s’avérer dangereux pour la santé.
Le chrome VI peut engendrer des démangeaisons légères jusqu’à des dermatoses plus importantes comme l’eczéma de contact et même une surinfection. Ce type de dermatose peut évoluer gravement jusqu’à devenir handicapante. Si le chrome VI est un sérieux allergène pour la peau, il est en outre très dangereux lorsqu’il est inhalé. Si le consommateur n’est pas exposé directement à l’inhalation de cette substance, en revanche, les ouvriers qui travaillent dans les tanneries le sont, alors que le chrome VI est cancérogène pour les voies respiratoires et la cavité nasale.

Selon une enquête menée par France 5, au moins 30 % des chaussures en cuir que nous achetons en France contiendraient du chrome VI.

Les enquêteurs ont ainsi fait tester 10 paires de chaussures en cuir (dessus et intérieur) de toutes les gammes – avec des prix allant de 25 à 200 euros – auprès d’un laboratoire de Genève. Au vu des résultats, on comprend qu’il est tout à fait possible de produire du cuir sans résidu de chrome VI puisque 7 paires sur 10 n’en contenaient pas. Du moins pas en quantité décelable. En revanche, les modèles vendus par Carrefour, La Bottine Souriante et surtout Éram en contenaient une concentration très importante. » (source)

Quelles sont les alternatives au cuir ?

« Le cuir artificiel/synthétique/vegan ou encore faux cuir, conçus à base de plastiques ou de fibres végétales. En comparaison avec les cuirs bas de gamme, le synthétique reste tout de même le meilleur choix. Les filières pétrochimiques sont davantage contrôlées et les produits peuvent être de très bonne qualité. » (source)
Liège, champignons, ananas, eucalyptus, produits synthétiques : les alternatives au cuir sont en plein essor ! Guettez les deux derniers pictogrammes de cette fiche, présents obligatoirement sur les étiquettes transparents collées sur les semelles des chaussures ou les étiquettes des sacs, portefeuilles, etc. :

Quelles marques de prêt-à-porter son fiables ?

Voici un article de blog parfait, contenant 22 marques véganes idéales, pour une alternative au cuir. Merci et bien joué, Angélique !

Et moi, et moi, et moi ?

Eh bien en ce qui me concerne, le « déclic » s’est fait sur le long terme. Cela ne m’a pas pris un matin au réveil, mais j’ai saturé de recevoir de façon trop répétée des mails me proposant de cadeaux à la chaîne. Cela ne s’est pas arrêté du tout, mais au lieu d’accepter (avec joie et surtout sans réfléchir) j’ai maintenant la conviction que le cuir n’est pas une matière noble, luxueuse ou en accord avec mes convictions personnelles.
On en revient une fois de plus à notre déménagement, mais devoir vider un grand placard plus un dressing et (re)découvrir tout ce qui y était entassé… un ras-le-bol m’a envahie. Overdose de chaussures et de sacs, que je ne porte plus. J’ai fait un constat très simple : STOP.
Depuis un an donc, je refuse la maroquinerie, je réponds que je n’ai pas besoin d’accessoire en cuir. Les mentalités n’évoluent pas très vite. La plupart des gens sont persuadés que le cuir est indispensable, que seul le cuir convient à leurs pieds sensibles, qu’un sac à main en cuir est de meilleur qualité que du simili et se rassurent ainsi, pensant faire le bon choix de consommation.
Je sais que la route sera encore très longue pour les animaux, qu’il va y avoir encore des milliards de meurtres abjectes et inutiles, pour réapprovisionner les étals des magasins. C’est trop ancré dans les esprits que la peau d’animal est la matière indispensable pour ranger ses affaires ou marcher dans la rue.

Je vous invite de tout mon coeur à essayer de repenser votre schéma de consommation et de tester un sac et/ou une paire de chaussures en synthétique, garanti sans cruauté animale. Oui, cela sera peut-être plus cher que du cuir, mais pas forcément. Oui, cela vous fait sortir de vos habitudes et de votre zone de confort. Oui, vous en reviendrez peut-être à vos boots en cuir, in fine. Mais vous aurez essayé et sûrement qu’essayer quelque chose, c’est l’adopter. Dans mon cas, c’est un grand « oui ! »

Concernant mon sac Flore et Line, il est en liège. Il s’agit bien du même liège que celui des bouchons de bouteilles ! « Ce matériau souple et résistant peut aussi être façonné comme du cuir. Il est en plein essor par exemple au Portugal, où de nombreux articles (sacs, ceintures, bijoux, objets, chaussures, etc) sont fabriqués en liège.
Le liège est l’écorce superficielle de l’arbre chêne-liège. Prélevée environ tous les 12 ans, elle ne nuit pas à l’arbre, et le processus de fabrication est écologique et éthique. L’arbre est en plus un puits de carbone d’autant plus efficace qu’il est utilisé pour produire du liège. » (source)

Plein de matières végétales, alternatives au cuir à découvrir ici. Vivement que le cuir d’ananas (appelé piñatex) soit plus répandu ! 🙂


Pour en savoir (et en voir) plus (attention images choquantes mais bien réelles) :


J’espère que cet article aura pu vous faire un peu réfléchir, prendre conscience de ce que vous portez, si vous achetez du cuir sans même y penser. Les commentaires sont, comme d’habitude, ouverts à la discussion. Ils seront modérés en cas d’insultes, de propos « hors sujet » et d’agressivité inutile. Merci de rester courtois(ses), si vous vous manifestez. J’ai bien conscience que ce sujet sensible va éveiller des réactions outrées.
Je ne suis pas dans le jugement d’autrui, mais j’aspire à essayer d’être pédagogue ou du moins d’essayer de vous faire réfléchir personnellement à votre façon de consommer.
Sachez que je suis toute disposée à répondre à quelqu’un qui souhaite repenser sa façon de faire. Car, comme c’est trop souvent le cas, répondre à quelqu’un qui fait preuve d’intolérance ou d’irrespect dans la formulation de son commentaire, cela augure mal, vous en conviendrez.

Je porte :
Manteau Georgina via Boden (pris en PETITE taille 36)
Pantalon 7/8ème Mirabelle via Boden (pris en PETITE taille 36)
Blouse en dentelle Easy Clothes
Sandales YesStyle en simili suede
Sac « Zoé » en liège via Flore et Line

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