Landes

Zanzibar – Part 1

♪♫♪ Sobashiya Abazali ♪♫♪

Comme vous avez pu le voir sur les réseaux sociaux, je me suis récemment rendue à Zanzibar (petite île au large de la Tanzanie) pour y travailler. Il est vrai que le cadre est tellement enchanteur, qu’il semble difficile de concevoir qu’on puisse y partir pour travaille, et pourtant. La marque de lingerie et maillots de bain Rouge Gorge m’a proposé cette mission : aller couvrir le shooting officiel de leur prochaine collection, en filmant quotidiennement le making of et en shootant également les maillots et la lingerie portés par moi.
Les voyages sont devenus une grosse addiction depuis quelques années, chaque occasion qui m’est donnée est un beau cadeau que je ne peux refuser (bon, entre nous soit dit j’ai parfois refusé des voyages, car la destination ne me « parlait » pas). Cependant, malgré l’obligation du vaccin anti fièvre jaune et le traitement anti paludique, j’ai signé pour y aller !
Indispensables de voyage : mon ordinateur et tout mon matériel photo. Cet article est un « teaser », d’où le « Part 1 » : l’article « Part 2 » est prévu dès le lancement officiel de la collection Rouge Gorge, au début du printemps 2018. Patience, donc…

De Zanzibar, je n’ai eu qu’un petit aperçu. Pas le temps de visiter ni de faire du tourisme : je devais suivre l’équipe du matin au soir, uniquement entre notre très bel hôtel (le Kisiwa On the Beach Resort) et un autre (le Qambani Luxury Resort, où tout était absolument magnifique).
Ce que je peux vous affirmer est que les plages sont superbes, le sable aussi doux et fin que de la farine, l’eau turquoise et chaude, les palmiers et cocotiers partout, à perte de vue. Fait inattendu : les marées sont impressionnantes et quand l’océan se retire, il part à des kilomètres ! Cela m’a permis de shooter des photos à marée très basse.
Aucun endroit sur terre n’est à mon sens paradisiaque, car comme partout, il y a de la pauvreté et des choses moins jolies. J’ai pris le parti de ne pas m’étendre sur des sujets autres que positifs, ici sur mon blog. C’est un choix entièrement personnel, mais je préfère ne parler que de ce qui m’a plu, sinon je n’en parle tout simplement pas.

En tout cas, je remercie Rouge Gorge et l’agence Publicis ETO pour leur confiance. Avoir été la seule blogueuse conviée m’a vraiment touchée, mais je tiens à souligner que travailler totalement seule aux côtés d’un groupe n’a pas été évident ni une réelle partie de plaisir. Ce fut un premier voyage loin en solo pour le boulot, et cela aura été une expérience enrichissante à titre personnel. 🙂


As you may have seen on social media, I recently went to Zanzibar (a small island off the coast of Tanzania) to work there. It’s true that the setting is so enchanting, that it seems difficult to conceive that we can go there to work, and yet. The brand lingerie and swimwear Rouge Gorge offered me this mission : go cover the official shoot of their next collection, by filming the making of daily and also shooting the swimsuits and lingerie worn by me.
Travels has become a big addiction in recent years, every opportunity given to me is a nice gift that I can’t refuse (well, between us be told I sometimes refused trips because the destination wasn’t ok to me). However, despite the obligation of yellow fever vaccine and malaria treatment, I signed to go !
Travel essentials : my computer and all my photo equipment. This article is only a « teaser », hence the « Part 1 »: the article « Part 2 » is expected from the official launch of the collection Rouge Gorge, early spring 2018. Patience, therefore

From Zanzibar, I had only a small glimpse. No time to visit or sightseeing : I had to follow the team from morning to night, only between our beautiful hotel : the Kisiwa On the Beach Resort and another (the Qambani Luxury Resort, where everything was absolutely beautiful).
What I can tell you is that the beaches are superb, the sand as soft and fine as turquoise flour and hot water, palm trees and coconut trees everywhere, as far as the eye can see. Unexpectedly, the tides are impressive and when the ocean recedes, it goes for miles! This allowed me to shoot photos at very low tide.
No place on earth is in my opinion heavenly, because as everywhere, there is poverty and less beautiful things. I decided not to dwell on anything other than positive here on my blog. It’s a completely personal choice, but I prefer to talk only about what I liked, otherwise I just do not talk about it.

Anyway, many thanks to Rouge Gorge and Publicis ETO for their trust. Having been the only guest blogger is awesome and I feel blessed, but I want to emphasize that working alone alone with a group was not easy or a real pleasure. It was a first solo trip for work, and it has been a rewarding personal experience. 🙂

Chapeau « abat-jour » H&M (old)
Kimono ivoire ajouré H&M (old)
Bikini noir et blanc culotte taille haute via Surania
Bikini blanc H&M (old)
Sandales en corde Nomadic State of Mind
Robe à fleurs Romwe
Lunettes de soleil Wildfox, Prada et Shein (old)
Tout le reste (maillot et combi-short) : prochaine collection Rouge Gorge (printemps/ été 2018)

{article sponsorisé}

L’Inde, de Pondichéry à Chennai

Suite et fin de mon voyage en Inde qui s’est déroulé fin juillet dernier, dans le Tamil Nadu. Pour lire ou relire mon premier post : de Chennai à Mahabalipuram, c’est par ici.
Cette seconde partie de notre voyage m’a enchantée, autant qu’elle m’a bouleversée. Nous n’avons aperçu qu’un tout petit bout de cet immense pays qu’est l’Inde, de ce fait j’ai très très très envie d’y retourner avec mon amoureux. Après avoir quitté Mahabalipuram, notre minibus a fait route en direction de Pondichéry. C’est à environ une demi journée, car l’état des routes et la circulation parfois très dense ne permettent pas de rouler excessivement vite, en Inde. 😉
Nous avons séjourné au superbe Palais de Mahé, à Pondichéry, situé dans le quartier français de la ville (les noms des rues sont écrits en tamoul et en français). J’ai adoré cet hôtel, il m’a fait penser à l’univers de Wes Anderson sous bien des aspects. Un accueil très chaleureux, avec boisson fraîche étonnante (dont je n’ai pas retenu le nom) et un point rouge au-dessus des sourcils, fait par une charmante indienne, aussi belle que gracieuse. C’est dans ma chambre au sein de cet hôtel que j’ai eu la visite nocturne d’un gecko bavard, pour celles qui me suivent sur mes Stories Instagram ^^
Je crois n’avoir jamais aussi bien mangé à l’étranger qu’en Inde. Partout on m’avait préparé des plats végétariens (chose très courante en Inde, où être végétarien n’est absolument pas un souci) et même si mon palais n’est pas du tout habitué aux épices, je me suis régalée.

Nous avons passé deux jours entiers à visiter Pondichéry, et j’ai adoré chaque rue, chaque maison, chaque détail de cette ville incroyable au passé colonial encore très présent. Le seul point noir de ces heures magiques passées à découvrir Pondichéry, a été cette rencontre rapide avec un éléphant qui travaillait à « bénir » les gens contre une pièce de monnaie. Je vous l’ai raconté ici et j’ai été bluffée par le nombre de Like reçus sous cet Instagram… À ce jour, la photo la plus Liké depuis que j’ai ouvert mon compte. Merci d’être si sensibles à cette cause, merci d’avoir réagi si massivement, merci d’avoir pris le temps de me laisser un commentaire. Je ne réponds pas à tout le monde, mais le cœur y est, très sincèrement.

Petite parenthèse :

Je glisse donc quelques photos de cette rencontre aussi improbable qu’elle fut triste. Je veux que vous voyiez cet éléphant, joliment peint, aux pattes ornées de bracelets, mais tellement hors sujet au sein d’une ville bourdonnante. Il n’y est pas à sa place un seul instant.
Je suis repartie en miettes de ce temple ouvert, sermonnée par mes collègues blogueurs à qui je disais mon dégoût. « Tu t’attendais à quoi ?! » J’en suis tombée malade, otite de l’oreille droite. « L’otite révèle une colère, une déception ou une contrariété liée à quelque chose qu’on a entendu tel que des paroles, des bruits incessants ou encore des sons qui provoquent en nous pour le moins une réaction négative. Lorsque l’otite atteint l’oreille droite qui concerne notre côté affectif, il sera bien de regarder ce qui a pu déranger ou toucher notre sensibilité. » (source).
Je crois énormément à la somatisation, et dans ce cas précis, je crois que mon corps a exprimé physiquement mon gros malaise psychique. J’ai énormément culpabilisé d’avoir ressenti de l’enthousiasme à l’idée d’aller rencontrer cet éléphant, mais il n’avait absolument rien à faire dans ce lieu de passage grouillant de monde, à travailler, après avoir subi un dressage qui n’a certainement pas dû être réalisé dans la douceur et le respect. Je vous épargnerai les détails sur la façon dont on brise l’âme d’un éléphant, pour le soumettre et le rendre docile à l’être humain. C’est absolument abject et insoutenable de cruauté.

Enfin, pour en revenir à ce voyage, j’ai dans l’ensemble adoré Pondichéry. C’est une ville de bord de mer où les couleurs des bâtiments sont très photogéniques, où les jardins derrière les façades des maisons sont luxuriants et apaisants, les locaux sont globalement très souriants et curieux de voir des occidentaux se balader. Comme partout où nous sommes allés dans le Tamil Nadu, le regard des hommes peut parfois être pesant et pernicieux. Dans la rue, nous les filles avions toujours les épaules couvertes (j’ai retiré mon châle pour les photos) et étions toujours en groupe avec au moins un homme à nos côtés. Je doute qu’il nous soit arrivé quelque chose autrement, mais je vous avoue avoir été rassurée de découvrir un tout petit peu de l’Inde lors de ce blog trip (= en groupe).
Trêve de blabla, place aux photos !
Pouvez-vous voir le petit chat sur cette photo ? 🙂Jamais sans un guide Lonely Planet quand je voyage. Je les trouve extrêmement bien faits, riches en infos essentielles, les bons plans y sont (presque) toujours top. ^^ La carte fournie avec le guide est vraiment utile car détachable.

Direction le marché de Pondichéry, un marché indien typique avec ses nombreux vendeurs de fruits et légumes, de poissons, d’épices… Toute une ambiance à vivre et surtout à sentir !!! Nous avons traversé la partie marché aux poissons au pas de course, pour profiter un peu plus dans la partie marché aux fleurs où je m’en suis donné à cœur joie avec mon appareil photo.
Dernier jour passé à Chennai, où nous avons visité un temple puis les rues très animés où se mêlent échoppes et vendeurs le long des trottoirs. J’ai vraiment adoré l’ambiance animée, ainsi que notre délicieux déjeuner typique dans un restaurant où ne vont que des locaux.
En revanche, mon palais n’est pas du tout entraîné aux épices dans les diverses sauces et les plats végétariens que j’ai goûté… Outch !!!! ^^
Je me suis acheté des bindis, qui ne collaient pas très bien sur mon front moite (miam) alors j’en ai changé plusieurs fois au cours de l’après-midi. 😛
Lors de notre dernier après-midi à Chennai, nous avons profité du calme et de la piscine de notre superbe hôtel, le Taj Coromandel. Une oasis de calme et de verdure au milieu du tumulte de la ville.
Ma chambre : Vol retour Mumbai – Paris en Première avec Jet Airways. Un luxe et une chance incroyables, que je mesure pleinement, d’avoir pu profiter de cet espace à bord d’un avion !
Peu de temps après cette photo, j’éteignais le film que je regardais pour mettre mon siège en position horizontal et dormir durant toute la nuit… Un rêve.

Un immense merci à Jet Airways, la compagnie aérienne qui nous a permis de voyager.
Également un très grand merci à Sophie de l’agence GroupExpression de m’avoir conviée sur ce beau voyage.
Enfin, mille mercis à ma photographe en voyage : Perrine, et un coucou à Nathalie et à Ronan.

P.S : Merci à vous, qui avez utilisé mon code promo pour bénéficier d’une réduction sur les vols Paris – Chennai !!! Vous avez été 16 à réserver un vol par mon biais, j’en suis très touchée !

L’Inde, de Chennai à Mahabalipuram

♪♫♪♪♫♪ Bole Chudiyan – Amitabh, Shah Rukh, Kareena, Hrithik ♪♫♪♪♫♪

L’Inde faisait partie de mon Top 3 de destinations que je souhaitais voir avant de mourir. D’ailleurs j’espère y retourner car je suis loin d’avoir vraiment vu l’Inde ! Depuis très longtemps, je nourrissais une attraction très forte pour ce pays, en lisant beaucoup à son sujet, en regardant plein de films indiens.
Aussi, quand j’ai reçu ce mail m’invitant dans le Tamil Nadu (côte Sud-Est du pays) mon cœur s’est littéralement emballé ! J’ai évidemment accepté sans aucune réserve, d’autant que je partais de nouveau avec mon acolyte de blog trips : Perrine.
Plus je lis des récits de voyages ici et là, plus j’ai envie de voyager en couple. Cependant, concernant l’Inde, je vous avoue avoir été ravie d’y aller pour la première fois au sein d’un blog trip organisé de A à Z. Cela m’a bien rassurée, surtout pour les déplacements en mini-van car il me semble impossible de conduire seul sur les routes en Inde… à vos risques et périls sinon, ah ah !
Fin juillet dernier, j’embarquais avec Jet Airways pour l’Inde sur un vol Paris – Mumbai puis Mumbai – Chennai. Surprise de taille à Roissy Charles de Gaulle : nous sommes surclassés en Première Classe !!! Moment de légère hystérie entre nous, puisque c’est bien la première fois qu’une compagnie aérienne me fait ce cadeau. La Première c’est évidemment un siège plus large qu’en classe éco, mais surtout un siège inclinable à loisir jusqu’à la station horizontale. Comme un vrai lit. Et vu qu’il y a un peu plus de 9h de vol, je vous assure que l’on en a extrêmement bien profité !
Notez que Jet Airways propose un vol direct Paris – Chennai et que vous avez -10% avec le code VALENTINE17 en prenant votre billet avant le 15 novembre 2017 (valable pour un voyage jusqu’au 31 mars 2018).
Notre itinéraire de voyage : Chennai – Mahabalipuram – Pondichéry – Chennai.
Cet article va regrouper les deux premières destinations, puis je ferai un second et dernier article au sujet de Pondichéry et la fin de notre voyage à Chennai.
Chennai, également connue sous son ancien nom de Madras, est la capitale de l’État du Tamil Nadu dans l’Inde du Sud. Située sur la côte de Coromandel, la ville de Chennai compte plus de 4 millions d’habitants et constitue le centre commercial, culturel et économique majeur de l’Inde du Sud. La majeure partie des habitants de Chennai sont tamouls et leur langue maternelle est le tamoul. Chennai est connu comme berceau de la cuisine indienne traditionnelle du Sud et également un centre culturel important.

J’ai adoré aller à la rencontre d’un pays qui m’était totalement inconnu, prendre les gens en photos, m’extasier intérieurement sur les couleurs, les saris, les odeurs, les colliers de fleurs qu’on vous offre en sortant des temples… La gentillesse et l’accueil que l’on a reçu restent gravés dans mes souvenirs.

Nous avons séjourné au Taj Fisherman’s Cove à Chennai, puis au Radisson Blu Resort Temple Bay à Mahabalipuram. Deux magnifiques hôtels, chacun dans un style différent, mais tous les deux luxe.
Je ne peux que vous les recommander si vous cherchez des hôtels haut de gamme avec piscine(s) en bord de mer chacun. Wi-Fi gratuit dans chaque et un service impeccable, surtout au Radisson Blu (que j’ai préféré personnellement).

Visite de Pancha Rathas à Mahabalipuram (aussi appelé les Cinq Rathas ou Pandava Rathas), site classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Ce sont des monuments monolithiques, excavés d’un seul et même bloc de roche. Tout simplement incroyable et magnifique…
Ces deux jeunes indiennes voulaient une photo avec moi. J’ai l’air particulièrement contente, ha ha ^^

Ce que j’ai adoré, sans surprise en Inde, est le vaste choix de plats végétariens partout. Nous avons mangé trois fois en dehors de nos hôtels et partout l’offre pour les végétariens est abondante et variée. De plus, j’ai été enchantée de ne pas être malade du tout, malgré le fait que je me rinçais la bouche à l’eau du robinet après chaque brossage de dents. Nous n’avons évidemment bu que de l’eau en bouteilles, mais moi qui suis si sensible du ventre et suis patraque au minimum une journée dès que je voyage dans des pays où il fait chaud, là rien à signaler.
Il faut bien penser à se munir de spray répulsif anti-moustiques (peau et vêtements) car ils sont nombreux le soir venu… J’ai été leur festin mais heureusement mes boutons ne m’ont pas du tout démangé, comparés aux piqûres que je peux avoir chez moi à Paris !

La suite de notre joli voyage dans un article à venir.

Road trip en Serbie

♪♫♪ Emir Kusturica – Djinji Dinji Bubamara ♪♫♪

Je suis partie découvrir la Serbie en juin dernier, en voyageant avec la compagnie aérienne AirSerbia.
Au programme : Belgrade, Zlakusa, Mokra Gora, Gostoljublje, Novi Sad puis de nouveau Belgrade. Soit un total de presque 650km, parcourus en 5 jours en minivan. Pour nous accompagner durant ce voyage, Nenad Blagojevic, journaliste et guide touristique francophone qui travaille pour Bienvenue en Serbie. La gentillesse incarnée ! J’ai adoré qu’ils nous explique l’histoire de son pays, ses monuments, ses traditions et sa culture. Les gens passionnés sont passionnants.
Plutôt que de vous faire un récapitulatif « jour par jour », j’ai préféré sélectionner les 10 choses qui m’ont le plus plu en Serbie.
Ce n’est pas classé par ordre de préférence ni par ordre chronologique, je vous laisse découvrir notre road-trip à travers mes photos :

1 • la balade en train 8 de Šargan

2 • La cascade de Gostilje

3 • l’ethno village Kustendorf / Mecavnik

4 • la grotte de Stopik

5 • Novi Sad


6 • le Street Art à Belgrade

7 • la petite ville de Zemun

8 • la Forteresse de Kalemegdan à Belgrade

9 • Les ethno villages Brestovi i Vizija et Sirogojno

10 • Les spécialités culinaires serbes
Blog trip réalisé aux côtés de : Solène, Julie, Betty, Perrine
Notre hashtag de voyage : #GirlTripInSerbia

Échappée au Maroc, au Mazagan Beach Resort

♪♫♪ Ibrahim Maalouf – All the Beautiful Things ♪♫♪

Je connais peu le Maroc, je n’y étais allée qu’une fois en 2014 pour le festival Mawazine, à Rabat. Bien qu’ayant été conviée cette année au Rallye des Gazelles Aïcha du Maroc, avec mon amie Perrine, j’avais malheureusement dû décliner pour cause de déménagement imminent. #jaipasuneviefacile ^^
Par conséquent, l’invitation à découvrir le superbe Mazagan Beach Resort à 80km au Sud de Casablanca m’a immédiatement enthousiasmée !
Au programme de ce petit séjour : découverte de l’hôtel et de ses environs, massage au Spa, visite d’El Jadida, équitation sur la plage, repas délicieux et piscine… L’hôtel est situé dans la station touristique développée par Kerzner International, dans la région d’El Jadida, et dispose d’un parcours de golf, du plus grand Casino du Maroc, de salles de conférence et d’une large variété de restaurants servant toutes les cuisines du monde. Peut-on parler de la nourriture marocaine, s’il vous plait ?!??!!
Dès lors que je voyage, je suis amenée à très bien manger, c’est un fait. Mais la cuisine marocaine, oh la laaaa ! Le chef nous a cuisiné un couscous improvisé, après que nous ayons déjà dîné (!!!) Nous n’avions plus faim, mais tant pis ! C’était tellement bon (même en étant végétarienne).
Alors certes, cet hôtel est assez loin d’une grosse ville, mais les habitués y viennent justement pour y trouver le calme total qu’ils recherchent. Séjourner au Mazagan est une vraie parenthèse iodée : situé directement face à l’océan Atlantique (à vous les couchers de soleil !) la plage s’étend sur des kilomètres de part à d’autre. Vous y serez seuls, ce que personnellement j’apprécie plus que je ne pourrais l’exprimer. C’est réellement ça, à mon sens, le vrai luxe quand on voyage : parvenir à être seul quelque part, bénéficier d’une vue à couper le souffle, écouter le silence, profiter de se retrouver avec soi-même, en couple ou en famille…

J’ai également pu remonter en selle et galoper sur cette immense plage, dans la lumière déclinante du soleil, en compagnie de Perrine et Pedro. Mon magnifique cheval s’appelait Atlas. Un grand moment de sensations, moi qui n’avais pas galopé depuis au moins une décennie. J’ai mon Galop 4, mais j’ai arrêté l’équitation l’année du Baccalauréat et n’avais refait que du pas, en balade, en Ecosse l’année dernière. Les pur sang arabes sont des chevaux magnifiques, plein de fougue mais très doux.
Le seul reproche que je pourrais émettre est qu’ils sont dressés à la voix (donc réagissent à leur dresseur plus qu’au cavalier qu’ils ont sur le dos) et ont la bouche « dure ». On leur tire bien trop sur le mors et je déteste ça. Parenthèse refermée.
Le superbe cheval de Perrine s’appelait Stardust ♥
Visite de El Jadida :
#WindowSeat Forever !!!
Retrouvez une grande partie de ce que je portais dans l’onglet SHOP ou DERNIERS ACHATS.

Un grand merci à l’agence Pascale Venot pour cette invitation, ainsi qu’au Mazagan Beach Resort pour leur accueil parfait !

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