Landes

Une semaine sur l’île Maurice – Part 1

♪♫♪ Brody Dalle – Don’t Mess With Me ♪♫♪

Cette semaine sur l’île Maurice fait suite à la première que nous avons passée en Afrique du Sud, Adrien et moi. Notre combiné de voyages via le site Voyage Privé incluait une semaine pour chaque destination, avec un vol entre les deux.
J’étais déjà allée sur l’île Maurice, en blog trip en juin 2015. Nous avions été conviés par les hôtels du groupe LUX* (LUX* Le Morne et LUX* Belle Mare) durant 4 jours, donc très peu de temps pour visiter l’île.
Nous avons rentabilisé la semaine à explorer l’île avec un guide/chauffeur. En effet, mon amoureux a la bougeotte et ne supporte pas de rester étendu sur un transat de plage plus d’une heure… voire deux, grand maximum ! ^^ Nous étions au Tamarina Golf & Spa Boutique Hôtel qui est assez reculé depuis la route. Il faut emprunter en voiture un chemin très cahoteux, pour le découvrir niché dans un écrin de verdure, au bord de la Baie de Tamarin. Notre séjour là bas a été idyllique. Nous avions une très grande chambre située au 1er étage, avec vue sur l’une des trois piscines de l’hôtel (la plus calme, je n’ai jamais vu personne y nager). Nous avons également profité de l’excellent Spa et des massages proposés, j’ai adoré le bain de fleurs en duo qui a suivi notre dernier massage, juste avant que l’on parte pour reprendre notre vol retour. Tout simplement idéal pour voyager ultra détendus, les cheveux enduits d’huile d’argan et tressés (pour moi) afin de contrer la sécheresse de la climatisation en avion.
Un article axé sur nos excursions sur l’île arrive dans la foulée de celui-ci. Je ne pouvais pas tout faire tenir en un seul post, il aurait été beaucoup trop long ! J’espère que ce premier aperçu de la beauté qu’est l’île vous séduira ?


This week spent in Mauritius follows the first one we spent in South Africa, Adrien and I. Our travel package via Voyage Privé website included a week for each destination, with a flight in between.
I had already been to Mauritius, in blog trip in June 2015. We were invited by the LUX * group hotels (LUX * Le Morne and LUX * Belle Mare) for 4 days, so very little time to visit the island.
We made profits of the week to explore the island with a guide/driver. Indeed, my boyfriend doesn’t hold in place to simply lie on a deckchair more than an hour… or two, absolute maximum! ^^ We were staying at the Tamarina Golf & Spa Boutique Hotel which is pretty far back from the road. It’s necessary to arrive by car on a very bumpy way, to discover it nestled in a green setting, at the edge of the Bay of Tamarin. Our stay there was idyllic. We had a very large room on the 1st floor, with a view on one of the three pools (the most quiet, I ‘ve never seen anyone swim there). We also took advantage of the excellent Spa and massages offered, I’ve loved the duo flower bath that followed our last massage, just before we leave to take our flight back. Simply ideal for traveling ultra relaxed, hair coated with argan oil and braided (for me) to counter the drought of air conditioning in the plane.
An article focusing on our excursions on the island comes on the heels of this one. I couldn’t do everything in one post, it would have been much too long! I hope this first glimpse of the beauty of the island will seduce you?

Maillots de bain MELISSANDRE et MAGGIE via Luz collection
Robe noire à étoiles via New Look (old)
Chapeaux de paille via Siriri Handmade, vintage et H&M (old)
Maillot fleurie une pièce H&M (old)
Maillot assymétrique noir et blanc via New Look (old)
Lunettes de soleil Karen Walker (old)
Jupe rose via Revolve
Pendentif « Honor Miraculous Medal » Rock n’Rose

Toutes les photos m’appartiennent et ne sont pas libres de droits. Merci de ne pas les utiliser sans mon accord préalable ni sans me créditer.

L’Afrique du Sud, safari au Kruger Park

Il me tardait de poster au sujet de nos vacances en couple ! En 2017 il ne nous a pas été possible de partir au printemps, période à laquelle nous voyageons habituellement. Cela nous a laissé plus de temps pour réfléchir à notre destination.
Nous avons pas mal hésité, mais c’est l’Afrique du Sud qui nous a finalement attirés. Comme nous connaissions déjà bien le site Voyage Privé, nous avons épluché leurs offres de belles destinations et avons craqué pour ce combiné : Afrique du Sud + île Maurice. Une semaine pour chaque. On rêvait depuis longtemps (ok, surtout moi je l’avoue) d’aller faire un safari photos en Afrique. Je voulais vraiment voir des animaux sauvages dans leur milieu naturel.
Ce rêve de longue date est devenu réalité, entre fin octobre et mi novembre. Comme après chaque voyage, il m’a fallu du temps pour rédiger cet article, afin de mieux vous le raconter. Je publie évidemment sur Instagram et Facebook en quasi direct, d’où que je sois, mais rédiger un post complet ici nécessite un peu de recul. D’ailleurs j’ai eu du mal à démarrer la rédaction de ce compte-rendu, tant ces vacances ont très certainement été celles qui nous ont le plus marquées.

De l’Afrique du Sud nous avons vu : le Kruger Park (réserve naturelle protégée d’une superficie de 20 000km² où les animaux sauvages locaux vivent en totale liberté) Hazyview, Blyde River Canyon (cela sera l’objet d’un second post de blog) et notre hôtel près de l’aéroport de Johannesbourg (haha, moins intéressant je vous l’accorde). Notre combiné de voyages ne nous a pas laissé de temps pour visiter la ville de Johannesbourg, nous avons filé ensuite direction l’île Maurice.

J’ouvre le bal directement avec le parc Kruger, que nous avons rallié le lendemain de notre arrivée en Afrique du Sud. Via Voyage Privé nous avions comme logement une maisonnette type case circulaire, au Skukuza Camp, le plus grand camp du parc. Ce camp dispose d’une réception où on check in et check out, mais aussi où l’on réserve des safaris encadrés par des rangers locaux. Il y a aussi un camping, un supermarché, un restaurant, un spa et une piscine (où nous sommes allés nous reposer deux fois, entre des safaris).
Une fois arrivés, à peine le temps de jeter (littéralement) nos valises dans notre chambre, nous nous sommes dépêchés de rejoindre le « Sunset safari » prévu dans le tarif du voyage. À bord d’un 4×4 ouvert, d’environ 20 places, nous avons eu un premier aperçu de ce qu’allaient être nos 3 prochains jours sur place : au milieu de l’immense réserve qu’est le parc, des centaines de routes différentes sillonnent la brousse. Au hasard de leurs déplacements, on a alors la chance (ou non) d’apercevoir des animaux sauvages. Lors de cette première fin de journée, nous avons vu des rhinocéros blancs, des girafes, un serpent niché dans un arbre, plein d’impalas et… deux guépards.
Notre seule petite déception de ces trois jours inoubliables : ne pas avoir vu du tout de lion. Apparemment, la chaleur en journée les obligeait à se cacher à l’ombre de la végétation. Ils devaient peut-être se mouvoir et s’approcher des routes désertes la nuit. J’aurais adoré en voir, même de loin !

En prévision de ce safari photos, la marque Nikon m’a adorablement prêté deux objectifs pros, dont un téléobjectif absolument indispensable (à mon sens) si vous planifiez ce genre de voyage. J’ai reçu en prêt le réflex D7500 et j’ai essentiellement utilisé l’objectif 200-500 mm, qui permet d’obtenir de belles photos d’animaux situés à plus de 50m. J’ai été littéralement hystérique en recevant ce matériel haut de gamme en prêt, car sans cela je n’aurais pas du obtenir de beaux clichés ! Avoir l’opportunité de prendre en main ce boîtier et cet objectif a été une immense joie et source de pas mal d’émerveillement. Ce que vous voyez à l’œil nu peut être parfois très frustrant, surtout quand il s’agit d’animaux sauvages rares, que vous ne serez peut-être amenés à ne voir qu’une fois dans votre vie. Observer ces magnifiques créatures dans le viseur d’un appareil photo doté d’un méga zoom et pouvoir les scruter de très près…. pffffiou, je n’ai pas les mots pour décrire ce que j’ai ressenti !
Je crois que je pourrais parfaitement me lancer dans le dur métier de photographe animalier 🙂 C’est passionnant d’avoir en face de soi des êtres vivants d’une beauté à couper le souffle, mais qui peuvent éventuellement vous tuer en deux secondes. ha ha

Je vous laisse découvrir ma sélection de photos (la plupart prises avec le Nikons D7500 et le télé objectif 200-500mm, et certaines avec mon Olympus PEN E-PL7) :

Adrien en plein shooting. Concentré et efficace. Nous nous sommes réparti les photos, en fonction de qui était le mieux placé par rapport aux animaux (côté droit ou gauche de la voiture). Je suis ravie de notre travail en duo, reconnaissante d’avoir un partenaire de vie et de voyage avec lequel tout est si évident et drôle.
J’aimerais ne voyager qu’avec lui, mais son métier de webdesigner  en CDI est un énorme frein à cela, malheureusement.Au coucher du soleil, deux guépards dans les hautes herbes, à environ 50m de la route, parfaitement immobiles.
« (…) selon une étude parue fin décembre 2016 dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, ces félins ne seraient plus que 7100 dans la nature contre 100 000 au début du 20e siècle. Désormais, ces animaux sont confinés sur un territoire représentant seulement 9 % de celui qu’ils couvraient auparavant. » (source)
Autant dire que nous avons eu une chance inouïe et que ce moment suspendu reste gravé dans ma mémoire. Il étaient majestueux. D’ailleurs, cet adjectif convient à absolument toutes les espèces croisées lors de nos trois jours de safari. Les impalas sont les mammifères que nous avons le plus vu au Kruger Park. Ils sont très nombreux, se déplacent en groupe et sont très peu farouches. Ils se méfient assez peu des voitures et nous ont à chaque fois observé en retour 🙂 Le jour où nous avons croisé ce troupeau de zèbres, nous les cherchions justement…. Le parc faisant 20 000km², nous avons poussé plus loin que prévu, prenant des routes jamais empruntées au delà du Camp Skukuza. Le soleil déclinait doucement, quand Adrien les a aperçus, de loin dans la végétation. Une fois le moteur de la voiture éteint, nous avons attendu qu’ils s’approchent, ce qu’ils ont fait tranquillement. Je crois n’avoir pas été aussi émue de tout le voyage. J’étais au bord des larmes, tant ils étaient proches de nous. Leurs rayures ont ce je ne sais quoi d’hypnotique, de magique. Ils sont d’une beauté à couper le souffle, vous ne trouvez pas ? Sur le chemin du retour au Camp, un attroupement de voitures et de 4×4 nous indique qu’il se passe quelque chose… C’était en effet l’heure de s’abreuver pour les éléphants ! Je n’arrive pas à m’étendre et j’en suis navrée, je trouve que les photos « parlent » pour elles. Rien que de revoir ces photos me bouleverse. ^^ Nous avons été subjugués par ces rencontres, toujours impromptues, avec les animaux. Facétieux babouins au sein du Camp Skukuza…. Ici on leur donnerait le bon Dieu sans confession ! 😉
Le dernier jour, quand nous sommes rentrés de safari photo, nous avons retrouvé notre cuisine privative (extérieure à la case) pillée. Les babouins avaient ouvert le placard et le frigo, dévoré notre pain, cassé une bouteille de vin rouge local non entamée et mis sens dessus dessous l’intégralité de la nourriture qu’ils avaient trouvé.
Nous n’avions pas pensé à locker le placard et le frigo, pourtant il aurait fallu ! Les gens du camp (gardien et femmes de ménage) ont été adorables et ont très rapidement tout réparé et nettoyé, avec notre aide. Je vous invite donc à la plus grande vigilance si vous stockez de la nourriture : pensez à fermer son accès avec un cadenas. Heureusement, que des dégâts « nourriture », rien de grave au final.

Nous avons eu beaucoup de chance avec les éléphants ! Nous en avons vu quasiment tous les jours. Il étaient toujours en groupe, plus ou moins dense, mais jamais seuls.
Grâce au télé objectif, nous avons pu obtenir de très beaux clichés d’eux, et parfois de très près ! Ils sont impressionnants, très imposants,  avec un regard très doux. Leur attitude placide était un spectacle qui nous a laissés immobiles durant de longs moments, silencieux.
Les plus beaux et lointains voyages que nous ayons fait ensemble et qui ont été magiques (certains bookés via Voyage Privé, d’ailleurs) :

Voilà pour le récap des articles que vous auriez pu louper, sinon simple rappel de nos beaux voyages passés.

La suite de notre voyage arrive très vite ici !

 

Zanzibar – Part 1

♪♫♪ Sobashiya Abazali ♪♫♪

Comme vous avez pu le voir sur les réseaux sociaux, je me suis récemment rendue à Zanzibar (petite île au large de la Tanzanie) pour y travailler. Il est vrai que le cadre est tellement enchanteur, qu’il semble difficile de concevoir qu’on puisse y partir pour travaille, et pourtant. La marque de lingerie et maillots de bain Rouge Gorge m’a proposé cette mission : aller couvrir le shooting officiel de leur prochaine collection, en filmant quotidiennement le making of et en shootant également les maillots et la lingerie portés par moi.
Les voyages sont devenus une grosse addiction depuis quelques années, chaque occasion qui m’est donnée est un beau cadeau que je ne peux refuser (bon, entre nous soit dit j’ai parfois refusé des voyages, car la destination ne me « parlait » pas). Cependant, malgré l’obligation du vaccin anti fièvre jaune et le traitement anti paludique, j’ai signé pour y aller !
Indispensables de voyage : mon ordinateur et tout mon matériel photo. Cet article est un « teaser », d’où le « Part 1 » : l’article « Part 2 » est prévu dès le lancement officiel de la collection Rouge Gorge, au début du printemps 2018. Patience, donc…

De Zanzibar, je n’ai eu qu’un petit aperçu. Pas le temps de visiter ni de faire du tourisme : je devais suivre l’équipe du matin au soir, uniquement entre notre très bel hôtel (le Kisiwa On the Beach Resort) et un autre (le Qambani Luxury Resort, où tout était absolument magnifique).
Ce que je peux vous affirmer est que les plages sont superbes, le sable aussi doux et fin que de la farine, l’eau turquoise et chaude, les palmiers et cocotiers partout, à perte de vue. Fait inattendu : les marées sont impressionnantes et quand l’océan se retire, il part à des kilomètres ! Cela m’a permis de shooter des photos à marée très basse.
Aucun endroit sur terre n’est à mon sens paradisiaque, car comme partout, il y a de la pauvreté et des choses moins jolies. J’ai pris le parti de ne pas m’étendre sur des sujets autres que positifs, ici sur mon blog. C’est un choix entièrement personnel, mais je préfère ne parler que de ce qui m’a plu, sinon je n’en parle tout simplement pas.

En tout cas, je remercie Rouge Gorge et l’agence Publicis ETO pour leur confiance. Avoir été la seule blogueuse conviée m’a vraiment touchée, mais je tiens à souligner que travailler totalement seule aux côtés d’un groupe n’a pas été évident ni une réelle partie de plaisir. Ce fut un premier voyage loin en solo pour le boulot, et cela aura été une expérience enrichissante à titre personnel. 🙂


As you may have seen on social media, I recently went to Zanzibar (a small island off the coast of Tanzania) to work there. It’s true that the setting is so enchanting, that it seems difficult to conceive that we can go there to work, and yet. The brand lingerie and swimwear Rouge Gorge offered me this mission : go cover the official shoot of their next collection, by filming the making of daily and also shooting the swimsuits and lingerie worn by me.
Travels has become a big addiction in recent years, every opportunity given to me is a nice gift that I can’t refuse (well, between us be told I sometimes refused trips because the destination wasn’t ok to me). However, despite the obligation of yellow fever vaccine and malaria treatment, I signed to go !
Travel essentials : my computer and all my photo equipment. This article is only a « teaser », hence the « Part 1 »: the article « Part 2 » is expected from the official launch of the collection Rouge Gorge, early spring 2018. Patience, therefore

From Zanzibar, I had only a small glimpse. No time to visit or sightseeing : I had to follow the team from morning to night, only between our beautiful hotel : the Kisiwa On the Beach Resort and another (the Qambani Luxury Resort, where everything was absolutely beautiful).
What I can tell you is that the beaches are superb, the sand as soft and fine as turquoise flour and hot water, palm trees and coconut trees everywhere, as far as the eye can see. Unexpectedly, the tides are impressive and when the ocean recedes, it goes for miles! This allowed me to shoot photos at very low tide.
No place on earth is in my opinion heavenly, because as everywhere, there is poverty and less beautiful things. I decided not to dwell on anything other than positive here on my blog. It’s a completely personal choice, but I prefer to talk only about what I liked, otherwise I just do not talk about it.

Anyway, many thanks to Rouge Gorge and Publicis ETO for their trust. Having been the only guest blogger is awesome and I feel blessed, but I want to emphasize that working alone alone with a group was not easy or a real pleasure. It was a first solo trip for work, and it has been a rewarding personal experience. 🙂

Chapeau « abat-jour » H&M (old)
Kimono ivoire ajouré H&M (old)
Bikini noir et blanc culotte taille haute via Surania
Bikini blanc H&M (old)
Sandales en corde Nomadic State of Mind
Robe à fleurs Romwe
Lunettes de soleil Wildfox, Prada et Shein (old)
Tout le reste (maillot et combi-short) : prochaine collection Rouge Gorge (printemps/ été 2018)

{article sponsorisé}

L’Inde, de Pondichéry à Chennai

Suite et fin de mon voyage en Inde qui s’est déroulé fin juillet dernier, dans le Tamil Nadu. Pour lire ou relire mon premier post : de Chennai à Mahabalipuram, c’est par ici.
Cette seconde partie de notre voyage m’a enchantée, autant qu’elle m’a bouleversée. Nous n’avons aperçu qu’un tout petit bout de cet immense pays qu’est l’Inde, de ce fait j’ai très très très envie d’y retourner avec mon amoureux. Après avoir quitté Mahabalipuram, notre minibus a fait route en direction de Pondichéry. C’est à environ une demi journée, car l’état des routes et la circulation parfois très dense ne permettent pas de rouler excessivement vite, en Inde. 😉
Nous avons séjourné au superbe Palais de Mahé, à Pondichéry, situé dans le quartier français de la ville (les noms des rues sont écrits en tamoul et en français). J’ai adoré cet hôtel, il m’a fait penser à l’univers de Wes Anderson sous bien des aspects. Un accueil très chaleureux, avec boisson fraîche étonnante (dont je n’ai pas retenu le nom) et un point rouge au-dessus des sourcils, fait par une charmante indienne, aussi belle que gracieuse. C’est dans ma chambre au sein de cet hôtel que j’ai eu la visite nocturne d’un gecko bavard, pour celles qui me suivent sur mes Stories Instagram ^^
Je crois n’avoir jamais aussi bien mangé à l’étranger qu’en Inde. Partout on m’avait préparé des plats végétariens (chose très courante en Inde, où être végétarien n’est absolument pas un souci) et même si mon palais n’est pas du tout habitué aux épices, je me suis régalée.

Nous avons passé deux jours entiers à visiter Pondichéry, et j’ai adoré chaque rue, chaque maison, chaque détail de cette ville incroyable au passé colonial encore très présent. Le seul point noir de ces heures magiques passées à découvrir Pondichéry, a été cette rencontre rapide avec un éléphant qui travaillait à « bénir » les gens contre une pièce de monnaie. Je vous l’ai raconté ici et j’ai été bluffée par le nombre de Like reçus sous cet Instagram… À ce jour, la photo la plus Liké depuis que j’ai ouvert mon compte. Merci d’être si sensibles à cette cause, merci d’avoir réagi si massivement, merci d’avoir pris le temps de me laisser un commentaire. Je ne réponds pas à tout le monde, mais le cœur y est, très sincèrement.

Petite parenthèse :

Je glisse donc quelques photos de cette rencontre aussi improbable qu’elle fut triste. Je veux que vous voyiez cet éléphant, joliment peint, aux pattes ornées de bracelets, mais tellement hors sujet au sein d’une ville bourdonnante. Il n’y est pas à sa place un seul instant.
Je suis repartie en miettes de ce temple ouvert, sermonnée par mes collègues blogueurs à qui je disais mon dégoût. « Tu t’attendais à quoi ?! » J’en suis tombée malade, otite de l’oreille droite. « L’otite révèle une colère, une déception ou une contrariété liée à quelque chose qu’on a entendu tel que des paroles, des bruits incessants ou encore des sons qui provoquent en nous pour le moins une réaction négative. Lorsque l’otite atteint l’oreille droite qui concerne notre côté affectif, il sera bien de regarder ce qui a pu déranger ou toucher notre sensibilité. » (source).
Je crois énormément à la somatisation, et dans ce cas précis, je crois que mon corps a exprimé physiquement mon gros malaise psychique. J’ai énormément culpabilisé d’avoir ressenti de l’enthousiasme à l’idée d’aller rencontrer cet éléphant, mais il n’avait absolument rien à faire dans ce lieu de passage grouillant de monde, à travailler, après avoir subi un dressage qui n’a certainement pas dû être réalisé dans la douceur et le respect. Je vous épargnerai les détails sur la façon dont on brise l’âme d’un éléphant, pour le soumettre et le rendre docile à l’être humain. C’est absolument abject et insoutenable de cruauté.

Enfin, pour en revenir à ce voyage, j’ai dans l’ensemble adoré Pondichéry. C’est une ville de bord de mer où les couleurs des bâtiments sont très photogéniques, où les jardins derrière les façades des maisons sont luxuriants et apaisants, les locaux sont globalement très souriants et curieux de voir des occidentaux se balader. Comme partout où nous sommes allés dans le Tamil Nadu, le regard des hommes peut parfois être pesant et pernicieux. Dans la rue, nous les filles avions toujours les épaules couvertes (j’ai retiré mon châle pour les photos) et étions toujours en groupe avec au moins un homme à nos côtés. Je doute qu’il nous soit arrivé quelque chose autrement, mais je vous avoue avoir été rassurée de découvrir un tout petit peu de l’Inde lors de ce blog trip (= en groupe).
Trêve de blabla, place aux photos !
Pouvez-vous voir le petit chat sur cette photo ? 🙂Jamais sans un guide Lonely Planet quand je voyage. Je les trouve extrêmement bien faits, riches en infos essentielles, les bons plans y sont (presque) toujours top. ^^ La carte fournie avec le guide est vraiment utile car détachable.

Direction le marché de Pondichéry, un marché indien typique avec ses nombreux vendeurs de fruits et légumes, de poissons, d’épices… Toute une ambiance à vivre et surtout à sentir !!! Nous avons traversé la partie marché aux poissons au pas de course, pour profiter un peu plus dans la partie marché aux fleurs où je m’en suis donné à cœur joie avec mon appareil photo.
Dernier jour passé à Chennai, où nous avons visité un temple puis les rues très animés où se mêlent échoppes et vendeurs le long des trottoirs. J’ai vraiment adoré l’ambiance animée, ainsi que notre délicieux déjeuner typique dans un restaurant où ne vont que des locaux.
En revanche, mon palais n’est pas du tout entraîné aux épices dans les diverses sauces et les plats végétariens que j’ai goûté… Outch !!!! ^^
Je me suis acheté des bindis, qui ne collaient pas très bien sur mon front moite (miam) alors j’en ai changé plusieurs fois au cours de l’après-midi. 😛
Lors de notre dernier après-midi à Chennai, nous avons profité du calme et de la piscine de notre superbe hôtel, le Taj Coromandel. Une oasis de calme et de verdure au milieu du tumulte de la ville.
Ma chambre : Vol retour Mumbai – Paris en Première avec Jet Airways. Un luxe et une chance incroyables, que je mesure pleinement, d’avoir pu profiter de cet espace à bord d’un avion !
Peu de temps après cette photo, j’éteignais le film que je regardais pour mettre mon siège en position horizontal et dormir durant toute la nuit… Un rêve.

Un immense merci à Jet Airways, la compagnie aérienne qui nous a permis de voyager.
Également un très grand merci à Sophie de l’agence GroupExpression de m’avoir conviée sur ce beau voyage.
Enfin, mille mercis à ma photographe en voyage : Perrine, et un coucou à Nathalie et à Ronan.

P.S : Merci à vous, qui avez utilisé mon code promo pour bénéficier d’une réduction sur les vols Paris – Chennai !!! Vous avez été 16 à réserver un vol par mon biais, j’en suis très touchée !

L’Inde, de Chennai à Mahabalipuram

♪♫♪♪♫♪ Bole Chudiyan – Amitabh, Shah Rukh, Kareena, Hrithik ♪♫♪♪♫♪

L’Inde faisait partie de mon Top 3 de destinations que je souhaitais voir avant de mourir. D’ailleurs j’espère y retourner car je suis loin d’avoir vraiment vu l’Inde ! Depuis très longtemps, je nourrissais une attraction très forte pour ce pays, en lisant beaucoup à son sujet, en regardant plein de films indiens.
Aussi, quand j’ai reçu ce mail m’invitant dans le Tamil Nadu (côte Sud-Est du pays) mon cœur s’est littéralement emballé ! J’ai évidemment accepté sans aucune réserve, d’autant que je partais de nouveau avec mon acolyte de blog trips : Perrine.
Plus je lis des récits de voyages ici et là, plus j’ai envie de voyager en couple. Cependant, concernant l’Inde, je vous avoue avoir été ravie d’y aller pour la première fois au sein d’un blog trip organisé de A à Z. Cela m’a bien rassurée, surtout pour les déplacements en mini-van car il me semble impossible de conduire seul sur les routes en Inde… à vos risques et périls sinon, ah ah !
Fin juillet dernier, j’embarquais avec Jet Airways pour l’Inde sur un vol Paris – Mumbai puis Mumbai – Chennai. Surprise de taille à Roissy Charles de Gaulle : nous sommes surclassés en Première Classe !!! Moment de légère hystérie entre nous, puisque c’est bien la première fois qu’une compagnie aérienne me fait ce cadeau. La Première c’est évidemment un siège plus large qu’en classe éco, mais surtout un siège inclinable à loisir jusqu’à la station horizontale. Comme un vrai lit. Et vu qu’il y a un peu plus de 9h de vol, je vous assure que l’on en a extrêmement bien profité !
Notez que Jet Airways propose un vol direct Paris – Chennai et que vous avez -10% avec le code VALENTINE17 en prenant votre billet avant le 15 novembre 2017 (valable pour un voyage jusqu’au 31 mars 2018).
Notre itinéraire de voyage : Chennai – Mahabalipuram – Pondichéry – Chennai.
Cet article va regrouper les deux premières destinations, puis je ferai un second et dernier article au sujet de Pondichéry et la fin de notre voyage à Chennai.
Chennai, également connue sous son ancien nom de Madras, est la capitale de l’État du Tamil Nadu dans l’Inde du Sud. Située sur la côte de Coromandel, la ville de Chennai compte plus de 4 millions d’habitants et constitue le centre commercial, culturel et économique majeur de l’Inde du Sud. La majeure partie des habitants de Chennai sont tamouls et leur langue maternelle est le tamoul. Chennai est connu comme berceau de la cuisine indienne traditionnelle du Sud et également un centre culturel important.

J’ai adoré aller à la rencontre d’un pays qui m’était totalement inconnu, prendre les gens en photos, m’extasier intérieurement sur les couleurs, les saris, les odeurs, les colliers de fleurs qu’on vous offre en sortant des temples… La gentillesse et l’accueil que l’on a reçu restent gravés dans mes souvenirs.

Nous avons séjourné au Taj Fisherman’s Cove à Chennai, puis au Radisson Blu Resort Temple Bay à Mahabalipuram. Deux magnifiques hôtels, chacun dans un style différent, mais tous les deux luxe.
Je ne peux que vous les recommander si vous cherchez des hôtels haut de gamme avec piscine(s) en bord de mer chacun. Wi-Fi gratuit dans chaque et un service impeccable, surtout au Radisson Blu (que j’ai préféré personnellement).

Visite de Pancha Rathas à Mahabalipuram (aussi appelé les Cinq Rathas ou Pandava Rathas), site classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Ce sont des monuments monolithiques, excavés d’un seul et même bloc de roche. Tout simplement incroyable et magnifique…
Ces deux jeunes indiennes voulaient une photo avec moi. J’ai l’air particulièrement contente, ha ha ^^

Ce que j’ai adoré, sans surprise en Inde, est le vaste choix de plats végétariens partout. Nous avons mangé trois fois en dehors de nos hôtels et partout l’offre pour les végétariens est abondante et variée. De plus, j’ai été enchantée de ne pas être malade du tout, malgré le fait que je me rinçais la bouche à l’eau du robinet après chaque brossage de dents. Nous n’avons évidemment bu que de l’eau en bouteilles, mais moi qui suis si sensible du ventre et suis patraque au minimum une journée dès que je voyage dans des pays où il fait chaud, là rien à signaler.
Il faut bien penser à se munir de spray répulsif anti-moustiques (peau et vêtements) car ils sont nombreux le soir venu… J’ai été leur festin mais heureusement mes boutons ne m’ont pas du tout démangé, comparés aux piqûres que je peux avoir chez moi à Paris !

La suite de notre joli voyage dans un article à venir.

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