Have you met Nicolas Vanier ?

Nicolas Navier Odyssée Sauvage Helloitsvalentine interviewIl y a environ deux mois, j’ai eu la chance d’être conviée à rencontrer Nicolas Vanier. Ce musher aventurier, écrivain et réalisateur français, vous en avez forcément entendu parler. Ses périples en traîneau de chiens ont été médiatisés, il en fait des livres, des courts métrages, documentaires mais également des longs métrages.
Avec en tout seulement trois autres blogueurs, nous avons eu l’opportunité de rencontrer cet amoureux insatiable du Grand Nord autour de la sortie de son dernier livre : « l’Odyssée sauvage ». En 2013-2014, Nicolas Vanier a entreprit l’Odyssée sauvage, une traversée en traîneau avec ses 10 chiens, de la côte Pacifique de la Sibérie jusqu’au lac Baïkal, en passant par la Chine et la Mongolie. Soit près de 6000 km en moins de 3 mois ! La bonne nouvelle est que le documentaire « Avec mes chiens : l’odyssée sauvage de Nicolas Vanier » de 130 mn sera diffusé dimanche 28 décembre prochain à 20h50 sur M6.
À l’issue de cette belle rencontre, j’ai reçu en cadeau le livre « Avec mes chiens , L’Odyssée sauvage: 600 km à tavers Sibérie, Chine et Mongolie«  dédicacé sur place par Nicolas Vanier. Je suis actuellement en train de le dévorer, on voyage littéralement avec le traîneau : depuis les sièges du métro, ou au fond de son lit sous la couette. Je vous le recommande comme cadeau de Noël de dernière minute !

Nicolas Navier Odyssée Sauvage Helloitsvalentine interview

Quelle est la différence entre le chien de meute et le chien en tête du traîneau ?

On confond souvent les deux. Cela n’a rien à voir; le chien de tête c’est celui à qui je vais parler, donner des directions : « à gauche », « à droite »… Quant au chef de meute, c’est celui qui est le plus fort et qui est « en haut » hiérarchiquement. Mais il est très rarement devant, en tête du traîneau. Au contraire, il est bien souvent tout derrière, soit juste devant le traîneau, car il est très costaud et c’est là qu’on met les baraqués. Un peu comme dans une classe d’enfants : le premier de la classe est souvent le petit à lunettes (rires). Mais c’est une hiérarchie qui se fait très naturellement, comme chez les loups et cette hiérarchie, dans laquelle le musher n’intervient pas du tout, est très importante.
Mieux vaut avoir au moins trois, voire quatre chiens de tête car c’est un boulot épuisant pour lui de devoir écouter mes ordres, être à l’affût. C’est un petit peu comme une équipe de foot : « celui là il va plutôt être avant centre, celui là arrière » donc tu testes. Il y a des chiens qui aiment ça, d’autres qui sont vraiment doués, il y en a d’autres qui ne « progressent » jamais, d’autres qui commencent tout petit et qui finissent exraordinairement… Généralement c’est plus ça : ceux qui bossent régulièrement finissent au top. J’essaye de ne pas avoir de chouchou, comme une maîtresse d’école, elles ont forcément leur(s) préféré(s) et il ne faut surtout pas ! (rires)

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Comment fonctionne un chien de traîneau ?

Otchum était mon chien préféré. Trois de ses fils se sont un jour jetés sur lui et l’ont tué en l’espace de quelques secondes. Ils l’ont pris à la gorge et c’était fini. Il y avait une telle complicité entre ce chien et moi, qu’il en était un peu à part de la meute et ça il ne faut surtout pas. (Nicolas Vanier lui a dédié un roman, appelé « Otchum, chef de meute« . ndlr).
En fait, il faut que les chiens de traîneau soient attachés à la meute, comme un chien de compagnie est attaché à son maître. C’est-à-dire que du jour au lendemain, si vous les abandonnez, les chiens ne seront pas malheureux. Si vous en enlevez un de la meute, il se peut (comme un chien qu’on sépare de son maître) qu’il se laisser mourir. Ce dont a besoin avant tout un chien de traîneau c’est  de courir et d’être avec sa meute. Le rapport avec le musher, c’est de l’amitié, de la complicité, voire de l’amour, mais ce n’est pas un besoin. À l’inverse d’un chien de compagnie comme le Labrador, qui a un besoin physique d’être avec son maître, eux ce n’est pas le cas. Le manque ils l’ont pas rapport à la course et la meute. Ils peuvent courir 150km en 10h d’affilées. Mes chiens sont en forme !

Quelle race de chien est-ce ?

Elle est issue d’un croisement entre un chien laïka de Sibérie et une chienne groenlandaise, suivi d’un autre croisement avec une chienne alaskan. Cette meute exceptionnelle se caractérise par son endurance (laïka et alaskan) et sa rapidité (alaskan) ainsi que par une grande résistance (groenlandais et laïka). Les dix chiens qui ont participé à l’Odyssée sauvage sont Burka (la chienne de tête), Quest, Happy, Kali, Kamik, Kazan, Unik, Miwook, Dark et enfin Wolf (le chef de meute). L’idéal c’est d’avoir 2 femelles pour 8 mâles. C’est un bon équilibre, pas plus de femelles ! (rires)

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En temps que musher, quel est ton rôle ? As-tu des moments de « relâchement » où tu fermes les yeux et laisse les chiens faire ?

Ah non, jamais. Sinon tu le payes très cher. Un moment d’inattention et c’est fini. De plus, on a jamais vraiment complètement le contrôle sur ses chiens; comme un cheval qui a besoin de sentir sur son dos que le cavalier tient la route. Il faut de la confiance, c’est ce qu’il a de plus important. Cela reste des chiens qui ont un esprit de meute, si jamais un lapin se mettait à courir devant leur nez, ils seraient capables de foncer à sa poursuite. C’est ça qui est « sympa » aussi, ce n’est pas une machine ! C’est de l’expérience, ça t’arrive une fois, deux fois et puis après avoir marché 40km par -40° derrière ton traîneau pour le récupérer, ça te sert de leçon. Tu ne recommences plus ! (rires)
Pour la petite histoire, la fois où c’est arrivé, ma femme et mes enfants ont appris que j’étais décédé par la radio. Même pas par le Quai d’Orsay, mais par la radio de la Police montée canadienne qui leur ont dit : « De toute façon il n’y a aucune chance, par cette température de survivre ». Le traîneau a été repéré mais pas moi (c’était à l’époque de l’Odysée Blanche, un voyage de 8 600 km en traîneau de chiens de Skagway (Alaska) jusqu’au Québec en moins de 100 jours, en 1999, ndlr). Vous savez comment sont les média… Enfin cela s’est très bien terminé, j’ai marché en suivant les traces des chiens et puis je suis arrivé, j’avais soif et faim. J’ai donc bu et mangé et puis je suis reparti ! (rires)

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Dans ce genre de cas rare, tes chiens le sentent que tu n’es plus là, derrière le traîneau ?

Oui, ils le sentent et le pire c’est qu’à part être dans une montée, ils ne peuvent pas s’arrêter. Le traîneau glisse… Donc si jamais les chiens décident de s’arrêter, ceux qui sont juste devant le traîneau se prennent immédiatement 250 kg de poids dans l’arrière train, ils vont logiquement plutôt accélérer. Le frein se situe au niveau du pied sur le traîneau, c’est très étudié. Deux pointes à glace, un truc spécial pour la neige, enfin ça ne semble pas mais c’est bien étudié, car avec dix chiens au galop dans une descente, tu peux te faire très très mal si tu n’as pas des freins dignes de ce nom. J’ai des copains qui sont morts, j’en ai un autre qui est en chaise roulante. C’est dangereux et angoissant car on a dix vies en plus de la sienne entre ses mains.

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Si jamais un de tes chiens est malade ou ne peut pas courir ?

Je le mets dans le traîneau, couché. On les habitue, cela fait partie de l’entraînement. Il faut un an et demi d’entraînement minimum avant d’entreprendre un voyage comme celui là. Il faut qu’ils aient entre 4 et 5000 km de course dans les pattes. Comme un marathonien, c’est beaucoup d’entraînement. De vrais athlètes.

Il y a une grosse communauté de mushers en France ?

On est environ 200. Mais ce n’est pas une très belle communauté, car on est peu en France et au lieu d’être solidaires, les mushers n’arrêtent pas de se taper sur la gueule. À l’inverse de l’univers de la voile, où il y a une belle solidarité en France, ou par-rapport aux mushers au Canada où là aussi il existe une grande solidarité. Je ne sais pas pourquoi en France c’est complètement pourri. Peut-être parce qu’il y a deux organisations qui chacune a son réseau et où tout le monde se tire dans les pattes ? Je n’ai cessé d’essayer d’œuvrer avec quelques mushers intelligents, pour que cela cesse et qu’on s’aide les uns et les autres. Ce n’est pas pro et j’espère que cela va changer. Mais peut-être parce que c’est tout simplement la France et qu’en France c’est comme ça ?
Le mushing est un mode de déplacement indien et inuit au départ. Les indiens pour tracter des charges sans être derrière le traîneau, alors que les inuits si, pour se tracter eux avec des charges, pour la petite info.

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Au niveau de l’environnement, est-ce que ce genre de voyage t’a fait prendre conscience de certaines choses ?

Oh oui, beaucoup ! Je n’en avais rien à faire au début de l’environnement, quand j’ai commencé. Tout simplement car j’étais un amoureux de la nature, émerveillé par ce que je voyais. Si je suis devenu un défenseur de l’environnement depuis dix ans, c’est parce que j’ai vu de mes propres yeux le Grand Nord se défigurer. À partir de ce moment là, j’ai réalisé que je ne pouvais plus voyager uniquement pour mon plaisir et que j’ai commencé à me servir de la tribune que les média m’offraient pour en parler, des moyens que l’Éducation Nationale m’offraient pour entreprendre des opérations avec les enfants. Je me suis mis aussi à travailler avec des entreprises, car on ne peut de toute façon pas voyager sans voir, malheureusement. Tous ceux qui voyagent et photographient comme Yann Arthus-Bertrand, Nicolas Hulot, Jean-Louis Etienne et bien d’autres, sont tous devenus des témoins engagés de l’environnement. Ils le sont devenus par la force des choses, alors que ce n’était pas leur « combat » au départ; mais en voyageant ils ont vu ce que la planète devient.
Pour ma part, j’ai beaucoup travaillé avec des scientifiques pour comprendre. Je sais ce qu’est le réchauffement climatique, le méthane sous la couche d’ozone, le problème de l’ours polaire, de la banquise dont je pourrais vous parler pendant des heures. L’itinéraire que j’ai suivi il y a dix ans sur la banquise dans le Grand Nord, je ne pourrais plus le suivre aujourd’hui car elle a disparu et ne reviendra pas. J’en ai à foison des exemples comme ça et j’ai envie de le dire car on me croit : je n’ai aucune finalité politique, économique; car on doute de tout et de tout le monde, de nos jours. Les gens savent que je parle avec mon cœur, que je ne fais pas de greenwashing.

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La solitude ne te pèse pas trop quand tu pars en expédition ?

Je ne me sens jamais seul, j’ai mes chiens avec moi. Les gens en Mongolie, en Sibérie sont extrêmement accueillants et chaleureux. Quand j’arrivais dans un village, les enfants accouraient. Il n’y a pas un village dans lequel je suis arrivé où on ne m’a pas tout offert, tout proposé. À un tel point qu’il m’est arrivé de dormir dehors par -50° dans la neige, avec un village à 2km, sachant que si j’arrivais jusqu’au village, je n’allais pas pourvoir dormir avant deux ou trois heures, tant j’étais fatigué ! Les gens font la fête, boivent de la vodka… J’ai des souvenirs de nuits où j’arrivais complètement crevé en n’ayant qu’une envie : dormir au chaud, mais non, c’était partie pour trois heures de fiesta. (rires) En revanche, j’ai beaucoup d’admiration pour des gens comme Jean-Louis Etienne, qui est parti tout seul avec son traîneau. Je lui demandais « Mais comment tu fais ? ». Moi j’ai mes chiens autour de moi, tu les caresses, ils sentent si tu ne vas pas bien et viennent se coller à toi. Ça redonne de la pêche ! Ton traîneau tu le caresses, bon bah… (rires) tu es seul !
En revanche, j’ai dessiné mon itinéraire pour essayer de voir un tigre de Sibérie, mais manque de pot, je n’en ai vu aucun ! J’ai fait 6000 km pour en voir un, mais bon, pas de chance.

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Tu n’as jamais eu de soucis avec des loups ?

Si tu laisses tes chiens seuls, c’est quasiment systématique. En revanche si tu dors près d’eux, jamais de problème. Je dors à 3-4 m de mes chiens, jamais plus loin, à cause des loups justement. Les loups ont cette espèce de méfiance innée, même s’ils n’ont jamais vu un homme de leur vie. Jamais ils n’attaqueront un être humain, ce qui est très étrange. J’en ai vu qui étaient maigres, qui avaient faim et qui m’auraient bien croqué. Mais j’ai la prétention de très bien connaître le sujet des loups, que j’ai beaucoup étudié et avec qui j’ai vécu pendant un an pour le film « Loup ».
J’ai des photos des petits loups partout sur moi, je les ai vu grandir. De toute façon je voyage sans arme. Mis à part les tigres qui peuvent éventuellement attaquer, aucun autre animal sauvage n’attaque l’homme.

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Ton prochain voyage ?

Je pars dans quelques semaines pour la Yukon Quest, départ le 7 février 2015. Le plaisir de faire 2000km avec 30 autres attelages. C’est vraiment un truc fou, on dort 1h30 par nuit par nuit pendant dix jours (rires) ! C’est voir des aurores boréales, on traverse le Canada, l’Alaska, c’est le premier arrivé… c’est vraiment génial. Il y a de sacrées nanas qui participent également et ont parfois un petit plus par-rapport aux hommes : leur résistance, leur endurance et elles vont plus loin dans leur rapport aux chiens, pour des raisons qu’on analyse encore pas très bien. Mais elles parviennent parfois à obtenir les 2-3 % de plus de leurs chiens qu’un homme n’arrivera pas à avoir.

(Pour info, cette célèbre course de traîneaux à chiens course reproduit le trajet qu’ont suivi les chercheurs d’or, en 1897, pour rejoindre le Klondike : 1 600 km entre Whitehorse au Yukon et Fairbanks en Alaska. Elle est connue pour être la plus difficile du monde, en mettant l’accent sur l’endurance, le courage et les facultés d’adaptation et d’improvisation des concurrents et de leur attelage. En effet, chaque équipage a pour obligation de transporter l’intégralité de ses provisions et de son matériel, soit 200 kg. Les mushers et leurs chiens sont soumis à des températures extrêmes, jusqu’à -60 °C, aux vents, à la neige et aux caprices du relief. Nicolas a participé à la Yukon Quest en 1996 et en 2003. 12 ans plus tard, il reprendra le départ de cette course mythique, mais avec l’objectif, cette fois-ci, de gagner).

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Un immense merci à Olivia, Pierre et Chloé pour cette très belle rencontre et les photos de l’Odyssée sauvage, gracieusement fournies à titre illustratif !
Merci mille fois à Nicolas Vanier pour sa gentillesse, sa disponibilité, le partage de ses récits d’aventures, sa convivialité et pour son livre dédicacé. Il me tarde de regarder le documentaire ce dimanche.
La page Facebook officielle de Nicolas Vanier, pour être tenu(e) informé(e) de son actualité.

Comments

  1. Bonjour Valentine et merci pour cet article qui nous a assuré une pause évasion !
    J’aime beaucoup cet homme et son parcours. Dans un autre style, je ne sais pas si tu connais Sylvain Tesson mais j’ai adoré et dévoré dans les forêts de sibérie. Passe de belles fêtes ! Caro

  2. Un interview vraiment intéressant ! J’apprécie que tu diversifie tes articles, tes choix sont toujours surprenants (même s’ils sont en rapport avec tes intérêts) mais très agréables à lire 😉

    • Merci beaucoup Delphine !!
      Je suis ravie que tu aies aimé cet article, un peu différent de ce que je peux poster d’habitude. J’ai très envie de continuer cette rubrique en tout cas 🙂

  3. Un grand bravo pour oser ce type d’articles et ne pas te cantonner à relayer des pub et pousser à consommer comme sur trop de blogs mode ! Merci pour ce petit moment de lecture dépaysant 🙂

    • Merci Ju !
      Non, mon blog n’a en effet pas vocation à toujours faire la promo de vêtements ou sujets estampés « Blogs Mode ». Je me diversifie, car tout m’intéresse dans la vie et surtout les autres. Les gens qui font des choses de leur vie, qui ont une passion, un talent, une idée créative.
      Je suis ravie si à travers mon blog tu voyages un peu, je ne peux que te conseiller les livres de Nicolas Vanier : on voyage complètement, c’est génial !
      🙂

  4. Coucou Valentine, j’avoue que j’étais toujours été admirative de cet homme jusqu’à cet été où cette affaire de ses chiens maltraités m’a beaucoup ébranlée. J’ai lu ses explications qui étaient convaincantes mais c’est vrai que je ne peux malheureusement m’empêcher d’avoir un petit doute au fond de moi parce que ce monde est tellement plein de pourris qui maltraitent leur bête que j’ai de plus en plus de mal à le supporter. En tout cas, très intéressante cette interview! Bisou

    • Hello Woodybeauty,

      Je suis sincèrement horripilée par ces commentaires qui ne tiquent que sur cette affaire passée et pour laquelle Nicolas Vanier s’est expliqué lui-même.
      Un musher de 52 ans, qui ne vit que pour sa passion de voyage avec ses chiens et ce depuis toujours, je doute très très fort qu’il puisse leur vouloir le moindre mal. Alors de là à les maltraiter… Il y a un gouffre !
      Je pense que tu as lu cet article du Figaro, dans lequel Nicolas Vanier revient sur ces accusations mensongères : ce n’étaient même pas ses chiens qui étaient placés dans cette ferme. Il ne s’en sépare pas de ses chiens à lui et ils n’auraient jamais été éloignés de lui.

      Bref, je suis vraiment fatiguée que seul le négatif, le goût des pseudos polémiques et les choses totalement hors sujet aient l’air de tenir à cœur à certain(e)s.
      Mes commentaires ici sont modérés et heureusement. Je pense que pas la moitié des gens qui se permettent de juger cet homme qui fait bien plus qu’eux, dans tous les domaines, aient lu cet article. Tenir ce blog et m’investir à 300% pour n’avoir en retour que des liens vers ces calomnies passées et cette affaire enterrée me GAVE. Je n’en ai rien à faire et je suis plus que d’accord avec lui : il y a des gens qui n’aiment que se tirer dans les pattes en France. Attitude typiquement française, nulle à chier.

      Oui cette interview est intéressante car l’homme qui l’a donnée l’est extrêmement. Il a des choses passionnantes à dire, j’ai appris énormément à l’écouter et j’aurais pu avoir 45 minutes d’enregistrement supplémentaires à retranscrire, sans aucun soucis 🙂
      En tout cas, il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier : oui, il y a des pourris qui maltraitent leurs animaux, mais quand on les aime comme Nicolas Vanier aime ses chiens, qui le lui rendent en centuple, je dis juste « attention à ne pas écrire n’importe quoi ou de bêtement relayer ce qu’on a lu ». Ce sont des calomnies et mon article de blog n’est pas là pour ressortir ce dossier classé, du fond du tiroir.

      Bises et joyeuses fêtes

  5. Quel magnifique article!
    Voila qui m’embarque à l’autre bout de la terre, dans un univers si différent du mien!
    Cet homme a eu vie riche en aventures!!
    Bien loin de ma vie de tous les jours.
    Merci de nous permettre de découvrir ce genre de personnalités, de nous enrichir d’expériences inédites, loin du monde de la mode.
    Même si soyons franches, la mode est plus ma tasse de thé, citadine que je suis hihi!
    Cet interview m’aura appris bien des choses, et je t’en remercie!
    Je le transmets à ma mère et ma cousine qui, l’apprécieront!
    Des tonnes de bécots sweet Valentine,
    Sonia

    • Oooh, merci ma Sonia ! Tu es toujours là, avec tes petits mots touchants, sincères et originaux. Tu me bluffes car tu sais être inspirée par ce que je poste ici, même quand le sujet ne te « touche » pas directement, en faisant partie de tes passions.
      Pour ça, un immense merci. Tu es une copine en or et je suis fière de m’entourer de belles personnes comme toi, qui me dynamisent, me soutiennent et sont profondément bienveillantes, tout en ayant toujours plein de choses à raconter. Puisse 2015 être encore plus riche en teatime que le fut 2014 ! 😉

      Moi aussi j’ai appris plein de choses en écoutant ce monsieur, et il a raison de bosser dur pour ouvrir les yeux des grosses entreprises qui polluent notre planète et en éduquant les jeunes générations qui doivent être informées.

      Énormes bisous ma poulette, passe de belles fêtes en famille !

  6. Cet article est magnifique, je souligne d’abord ta diversification dans tes articles et j’adore! Surtout pour un sujet si passionnant, ce que j’aime c’est que non seulement Nicolas Vannier est un passionné, mais il profite de la médiatisation que cela lui a procuré pour défendre la dégradation de l’environnement. Quel beau parcours il a (et continuera d’avoir je l’espère!)
    Je te souhaite de continuer de pouvoir rencontrer de si belles personnes et de nous le faire partager!
    Belles et Joyeuses fêtes

    • Je rejoins complètement ton avis, car c’est un message plus qu’important qu’il travaille à faire passer, via sa médiatisation.
      On dirait qu’on habite pas tous sur la même petite planète, tant cet énorme problème de réchauffement climatique semble à mille lieux des soucis de certain(e)s, pourtant concerné(e)s directement, surtout leurs enfants et petits enfants…
      Cela me fait plaisir que tu vois le positif qui découle de cette rencontre.

      Je travaille à continuer d’alimenter cet espace afin de vous faire découvrir des choses et des gens intéressant(e)s !

      Très belles fêtes à toi Apolline !

  7. Je trouve cet homme passionant! j’avais écouté une interview sur europe 1 cet été, et je trouve ca toujours fascinant de voir des gens qui vivent avec les animaux et vivent des aventures de fou grâce à eux!

    merci pour ce super article et passe des joyeuses fêtes!

  8. Voilà pourquoi je suis si attachée à ton blog, j’apprécie vraiment la diversité des articles, et plus encore la qualité avec laquelle tu les rédige.
    Je suis heureuse d’en apprendre un peu plus sur ce réalisateur qui ne m’était pas inconnu, mais dont j’ignorais vraiment le mode de vie, et les engagements.
    On ne peut pas être indifférent à la cause environnementale lorsque que l’on sillonne la planète avec ses bêtes, et plus particulièrement des régions sensibles comme le Grand Nord (le contraire m’étonnerait) mais la question méritée d’être posée car ils sont les premiers témoins du réchauffement climatique. Pour ma part je les prends très au sérieux.
    Je suis curieuse de découvrir son dernier récit à présent !

    Merci pour cette belle rencontre, les photos sont vraiment superbes, dépaysantes, elles me laissent rêveuse !
    Plein de bises

    • Merci mille fois Morgane pour ce retour très enjoué et qui me touche !
      Les photos de son périple me laissent rêveuse aussi, les paysages ont l’air tout simplement dingues…. 🙂

      Grosses bises et joyeuses fêtes !

  9. Un vrai amoureux de la nature. ❀
    C’est un réel plaisir d’avoir lu ce joli article ; décidément ton blog est une vraie parenthèse de bonheur.
    Belle soirée ou plutôt nuit douce Valentine

    • Pourquoi es-tu dessus alors Agnès ? Euh, pardon, Violette ? Enfin on ne sait pas trop, entre trop adresse mail agnes.piton et ton prénom ici, c’est confusant.
      Ton commentaire se veut blessant mais il dit juste l’inverse des retours que j’ai au-dessus. Cela me fait plaisir que le contenu varié et original que je propose semble t’agacer.
      Joyeuses Fêtes à toi 🙂

  10. Tout simplement fabuleux, j’ai adoré cet article on a presque l’impression d’y avoir participé et en plus de sublimes photos.
    Merci Valentine de nous avoir fait partager cet instant.
    Mille bises de Corse
    Dom

  11. Salut Valentine,
    je lis habituellement tous tes articles, mais j’étais passée à coté de celui-là sûrement parce qu’il ne parle pas de mode. J’ai pourtant fini par prendre le temps de le lire, suite au visionnage du documentaire de dimanche soir.
    J’aime beaucoup cet homme et son reportage m’a éblouie par son courage, sa détermination et l’amour pour ses chiens. J’ai découvert Nicolas Vanier pendant mon enfance grâce au film L’enfant des neiges qui était l’un de mes préférés. Je ne sais pas si tu le connais mais c’est un très beau film qu’il a tourné avec sa femme et sa fille.
    Merci pour cet article qui m’a permis d’en apprendre un peu plus sur le métier de musher et les meutes de chiens. D’ailleurs, en regardant le documentaire, je m’étais justement questionnée sur la différence entre un chien de tête et un autre chien de meute! 🙂
    A bientôt!
    Marjolaine
    PS: je te souhaite une bonne année 2015!

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