Livre

Cuisiner végétarien et vegan : des idées de lectures

Introduction un peu longue, mais je pense, nécessaire.
Une chose est sûre, le sujet semble vous intéresser grandement, puisque je vous ai sondées deux fois, via Instagram et Facebook. Un manière de tâter le terrain avant de me lancer, sachant que cet article me prendrait du temps à rédiger. Autant que le message de fond vous intéresse, donc ! ^^
Je parle très peu de ma vie privée, ce qui inclut ma façon de me nourrir. Evidemment, je sais que ça intéresserait énormément d’entre vous de voir des Instagram sur ce qu’il y a dans mon assiette, puisque mes vidéos sur InstaStory quand je cuisine (ou que l’on cuisine à deux) semblent vraiment trouver un public et vous enthousiasmer. Vous me demandez systématiquement les recettes, alors qu’il n’y en a pas toujours. Adrien improvise tout le temps en cuisine. Je suis moins inspirée que lui mais je me surprends à me lancer de plus en plus dans des recettes simples en ajoutant ce qui me fait envie et ce qu’on a dans nos placards. Par ailleurs, je partage parfois des recettes dans mes « 7 Things » mais cela n’arrive pas souvent. La raison est simple : je trouve la photo culinaire hyper compliquée !!! Moi qui suis à l’aise avec les photos de mes tenues, prendre en photo des plats et les rendre appétissants s’apparente à une corvée. Je trouve souvent le résultat pathétique, donc vous ne voyez que 10% de ce que je shootes, les 90% restants, je ne les publie jamais.

Cependant, tout ce que vous pouvez voir passer est 100% végétarien : ce qui signifie sans chair animale (ni viande, ni poisson). J’avais écrit un article il y a pas mal de temps à ce sujet : « Et toi, qu’est-ce que tu manges ?« . Cet article a reçu un nombre assez fou de commentaires, en comparaison avec mes autres articles. J’en déduis que le sujet vous a inspirées, rendues bavardes, désireuses de vous exprimer. Cela m’a motivée à me lancer dans une sorte de suite logique, avec cet article.

Je suis donc devenue végétarienne et je suis dans un cheminement personnel pour aller plus loin dans cette voie. Mais là n’est pas le sujet du tout.
En revanche, j’aimerais souligner et que vous preniez très sérieusement en compte le fait que cela n’a rien à voir avec une quelconque « mode » ou « tendance »… J’ai lu quelques commentaires (très rares, mais assez exaspérants pour que j’aie envie de mettre un coup de pied dans ces suppositions) critiquant ma démarche et le fait que c’était de toute façon une mode, pour garder la ligne ou je ne sais quoi du style. Je vais avoir 34 ans cette année, suivre les tendances ce n’est pas du tout mon truc, personne ne m’a jamais dicté quoi faire/ dire/ penser ou manger. Que cela soit limpide. ^^

Dans un autre registre, vous êtes nombreuses à régulièrement me complimenter sur mes cheveux et mon teint (merci beaucoup !) Même si je refuse de faire un quelconque rapprochement avec ma façon de me nourrir. C’est peut-être lié, mais peut-être pas, je n’en sais rien et finalement cela m’importe peu. L’essentiel est que je me sens bien mieux maintenant qu’il y a quelques années.
Venons-en au vif du sujet : mes lectures ! Je suis une dévoreuse de livres et cette passion devient très encombrante chez nous. Bien que j’aie d’avance environ trois romans à lire, cela ne m’empêche pas d’être capable d’acheter d’un coup entre trois et sept livres de poche… Ce que j’ai par contre arrêté de faire depuis quelques mois, car nous n’avons plus envie d’accumuler quoi que ce soit.
L’alimentation fait partie de notre quotidien et ce que nous achetons pour cuisiner également. Aussi, étant souvent questionnée à ce sujet, j’estime que l’on peut puiser une mine de conseils et idées pratiques dans les bouquins.

Dans notre cuisine, nous avons toujours :

  • Gomasio (c’est un condiment composé d’un mélange de sésame grillé et de sel marin. Il est utilisé depuis des millénaires au Japon)
  • Laits végétaux (lait d’amande, lait de noisette, lait de soja…)
  • Huile d’olive bio ou huile de noix ou huile de sésame
  • Germes de blé à saupoudrer
  • Crème de Balsamique
  • Graines et noix (sésame, noix de pécan, amandes, noix de cajou, noisettes, graines de courge, pistaches…)
  • Des steaks végétaux (à base de tofu, boulgour, quinoa, pois chiche, fève…)
  • Lentilles et lentilles corail
  • Fruits et légumes de saison, bio de préférence
  • Pâtes et riz complets
  • Haricots divers (verts, rouges, blancs, plats, mangetout…)
  • Yaourts vegan, sans lactose et du faux fromage 100% vegan
  • Vitamine B12 en complément alimentaire, à raison d’une gélule par jour. J’ai trouvé mon flacon chez Naturalia, de la marque Solgar.

Healthy vegan
de Marie Laforêt

Un basique à avoir chez soi, à mon sens. Ce livre regorge d’idées de recettes facile à préparer, quelle que soit l’occasion. 
« Marie Laforêt, chef de file de la cuisine vegan, a concocté 500 nouvelles recettes pour vous aider à consommer plus d’aliments crus, végétaux et complets. Elle passe en revue tous les moments de la journée, toutes les occasions de cuisiner, les types de plats, mais aussi les nouveaux ingrédients, les tours de main et les ustensiles… Cette encyclopédie de la cuisine healthy, est une source inépuisable d’idées pour manger vegan et sain au quotidien. »

The Forest Feast (Un festin de nature)
Les Délicieuses recettes végétariennes concoctées dans ma cabane, de Erin Gleeson

Mon livre préféré de toute cette liste. Les photos sont sublimes, une mise en scène impeccable, très appétissante et des recettes simples mais délicieuses.
« Amoureuse des produits de la terre, Erin Gleeson les a sublimés pour les décliner sur tous les tons et inventer près de 100 recettes inédites et ultra simples à réaliser. Également photographe, elle a conçu une mise en scène des plats tout à fait originale et très personnelle, mêlant aquarelles et écritures manuscrites. »

Green – cuisine végétarienne, vegan, sans gluten ou crue
de Anya Kassoff

Original, inventif, un très beau livre contenant de magnifiques photos des recettes !
Les cerises du clafoutis sont de toutes les couleurs, les pâtes teintées de noir par la purée de sésame noire, les pizza vegan telles de belles palettes de peintre… la cuisine végétarienne de Anya Kassoff nous en fait voir de toutes les couleurs.  Plus de 100 recettes. Une cuisine familiale qui revisite les grands classiques de la cuisine végétarienne avec beaucoup de créativité et de saveurs nouvelles :
– Pizza au fenouil caramélisé
– Rouleau de poires et d’avocats
– Soupe à la pomme et à l’anis
– Tofu à la cardamone… »

Insolente Veggie
de Rosa B.

On rit beaucoup !!! Oui, en tant que végéta*ien/ vegan on subit beaucoup de questions ou remarques parfois stupides. Ce livre répond à tout cela intelligemment et avec énormément d’humour.
« L’album reprend des dessins qui ont fait le succès du blog Insolente Veggie et propose aussi de nombreux inédits. L’auteur aborde avec humour et esprit militant ce qui fait le quotidien des végétariens, des végétaliens et des vegans aujourd’hui : – végétarisme, végétalisme, véganisme, – écologie, – carnisme, spécisme, antispécisme, – lait, oeufs, – viande, élevage, abattage, – corridas, cirque, chasse, zoos, – vivisection… »

Mes bonnes recettes vegan 100 % gourmandes, 100 % faciles
de Dunja Gulin

On est dans le registre du gourmand, c’est certain. Comme quoi se passer de produits animaux ne rime pas du tout avec fade ou ennuyeux.
« Des recettes gourmandes et saines pour répondre à un phénomène en pleine expansion ! Un art de vivre au quotidien pour un public de plus en plus large. »

L’appel gourmand de la forêt
de Linda Louis

Ce bel ouvrage donne tellement envie d’aller faire de la cueillette dans la nature ! Je n’ai eu l’occasion que de cueillir des mûres dans le Sud de la France, mais cela donne vraiment envie de tout cueillir soi-même, pour ensuite cuisiner ces merveilles dont la Nature regorge.
« Ail des ours, mûres, cynorhodons, noix, champignons, asperges sauvages : en toute saison, les arbres et les plantes de la forêt offrent au promeneur une nourriture saine et sauvage. Linda Louis vit au coeur d’une grande forêt de l’Allier où elle a appris à repérer ces trésors sylvestres, à les cueillir, les préparer, les conserver. Elle nous dévoile ses secrets simples et précieux pour fabriquer un lait de châtaigne, fumer des noix, confire des prunelles, faire mûrir des nèfles… Elle nous propose des recettes gourmandes et actuelles pour sublimer nos cueillettes : tapenade de trompettes-de-la-mort, quiche aux orties, beignets de fleurs de sureau, gelée d’épicéa ou de pomme sauvage, eau de bouleau, crème glacée à la mûre, liqueur de noisette… Répondez à l’appel gourmand de la forêt qui, depuis la nuit des temps, nous lie inéluctablement à la nature ! »

La Bible des Green Smoothies
de Fern Gree

Vous avez un robot mixeur ? Foncez acheter ce livre ! Promis, vous allez vous régaler.
« Boire healthy c’est possible ! Coups de mou passagers, lendemains de soirées difficiles ? Voici des recettes de jus qui vous aideront à vous sentir mieux tous les jours. Detoxifiant, immunisant, stimulant, nettoyant, boostant : que demander de mieux ! Faire le plein de vitamines et de nutriments en une gorgée. »

Cuisiner sans lactose
40 recettes gourmandes et healthy
de Maylis Parisot (c’est ma copine !!!!)

Coucou Maylis ! C’est ma copine vegan qui a rédigé ce livre. Je suis très fière de l’avoir et je l’ai dévoré (hihi). Parfait pour trouver des recettes sans lactose, avec plein de laits végétaux différents. C’est un ouvrage à avoir chez soi, car le lait de vache est à bannir.
« Découvrez une nouvelle façon de cuisiner, source de plaisir et de bien-être ! Intolérance digestive, allergie, on n’hésite plus aujourd’hui à remplacer le lait. Les boissons végétales comme le lait d’amande offrent de parfaites alternatives en terme de goût et d’apports nutritionnels. Maylis Parisot a conçu 40 recettes faciles et gourmandes pour épater vos convives du petit-déjeuner au dîner : brioche à la fleur d’oranger, confiture de lait d’amande, curry de patate douce, risotto, moelleux au chocolat, boissons… Régalez-vous sainement ! En plus : Mieux connaître les boissons végétales, les cuisiner, les associer… Les conseils pratiques de notre diététicienne pour une alimentation qui vous apportera un maximum de bénéfices santé ! »

Peace n’food : La cuisine des hippies en 40 recettes
de Elsa Launay

Faites la cuisine, pas la guerre ! Ces recettes « de hippie » sont pleines de bonnes idées : des cookies au beurre de cacahuètes ou une salade de laitue, pommes, avocat et noisettes… Simples mais yummy !
« Californie, années 1960-70 : le mouvement hippie bat son plein. On chante, on milite, on s’aime et on mange ! Au coeur de tout, un grand mot d’ordre : le respect de la vie et de la nature ! Ce goût pour une nourriture simple et saine perdure aujourd’hui encore comme en témoigne cet ouvrage. Adepte de la Californie et de sa cuisine légère et savoureuse, Elsa Launay nous propose ici une quarantaine de recettes végétariennes pleines de santé et de vitamines. »

Bébé veggie
de Ophelie Veron

J’ai reçu ce livre en cadeau, de la part de la maison d’édition. Cela dit, je le trouve plein de bon sens et de super idées de plats sains et sans animaux, pour les petits. Je le recommande !
« Des informations nutritionnelles (Docteur Bernard-Pellet) Les nutriments essentiels chez les tout-petits, où les trouver (acides gras, protéines, etc.) – La diversification menée par l’enfant (DME) – Les règles de base de la diversification – Faut-il avoir peur du soja ? – A quel âge introduire le gluten ?… Une cinquantaine de recettes pour bébé de 4 à 18 mois – Les crèmes de céréales – Mes premières purées, mes premières compotes – Mes premières légumineuses… pour découvrir la diversité des saveurs et des textures. Des petits plats bien équilibrés en protéines, en calcium, en fer… pour un développement harmonieux des bébés veggie. Des plats peu gras, peu sucrés, peu salés… pour que les enfants apprécient la diversité gustative »

Juice It ! Energizing Blends for Today’s Juicers
de Robin Asbell

Ma bible de jus. Un basique à avoir dans sa bibliothèque, car plein d’idées très originales pour marier et mixer les ingrédients ensemble. Les photos sont top, ce qui ne gâche rien.
« Rempli de 65 recettes dynamiques pour transformer les fruits et légumes frais en jus délicieux et sains, ce livre de recettes rafraîchissant offre des conseils essentiels pour utiliser le nombre croissant de centrifugeuses et de mixeurs à haut rendement, qui apparaissent dans les cuisines à la maison. De mélanges effrontés comme « Mango Green Tea Booster » et « Ginger Jolt » au gingembre, aux consolateurs apaisants comme le  » Berry Melon and Grape Night’s Sleep », ces boissons inspirées et fortifiantes, sont des combinaisons de saveurs et prouvent le pouvoir de boire vos vitamines mais aussi de les aimer. Si le but est la perte de poids, le nettoyage, la nutrition accrue, ou plus d’énergie, Juice It ! rend facile les mélanges qui ont un bon goût. »

Super Food – La Bible
de Sue Quinn

Un recueil au top pour en apprendre plus sur le potentiel santé des aliments du quotidien. Le sujet des superaliments est aussi abordé.
« Découvrir et cuisiner des superaliments tous simple. 66 recettes et un programme détox. Des recettes bénéfiques pour votre corps. »

Extracteur de jus
de Esterelle Payany

J’ai rédigé un article complet sur mon extracteur de jus Keimling. Ce livre est idéal si vous disposez d’un tel appareil. 
« Le B-a-Ba de l’extracteur :
– Comment ça marche ?
– Pourquoi ce n’est pas une centrifugeuse
– Les principaux modèles : extracteur vertical/horizontal/ accessoires
– Critères à prendre en compte pour bien le choisir
– Recommandations pour en tirer le meilleur…

Les recettes :
Soupes et jus : jus de blé germé, smoothie vert, jus de grenade ou d’amande… tout est possible !
Condiments et plats : hummus, purées de sésame, pâtes fraîches ou boulettes…
Les desserts : pâte à tartiner au cacao-noisette, glaces vegan, truffes ou confitures… »
J’espère que cet article « Blabla » vous aura plus ? N’hésitez pas à me laisser un commentaire juste en dessous et à partager votre expérience, vos conseils ou avis. Je lis tous vos messages !
Kimono via « C’est beau la vie »
T-shirt « Eat your veggies » ici
Jean taille haute ici
Boucles d’oreilles via Loveless Paris

Et toi, qu’est-ce que tu manges ?


À l’approche des fêtes de fin d’année, j’ai enfin le déclic qui me pousse à écrire ce post.
Longtemps, je me suis censurée avant même de faire la démarche de le rédiger, me disant que je n’avais pas à parler de moi, ni de ce que je mange, que je ne me considère en aucun cas comme un modèle à suivre à ce niveau, donc du coup, comment en parler sans dire « je » ? Tout ça.
Alors voilà, aujourd’hui j’ai envie d’aborder le sujet de la nourriture et plus spécifiquement celui de la viande. Je ne suis pas une blogueuse « cuisine » (même si j’ai entamé une nouvelle rubrique que je devrais alimenter vraiment plus souvent – hoho -), je ne partage pratiquement jamais d’Instagram de mon assiette, mais je fais 3 repas par jour, comme vous je suppose. C’est donc un sujet important, car je sais que vous me lisez et que vos réactions sont toujours enrichissantes et intéressantes à lire.

Si vous me suivez un peu sur les réseaux sociaux, vous ne pouvez avoir manqué de voir passer des tweets, des relais de pétitions, des photos choc et coups de gueule divers, tous concernant la cause animale.
J’admire énormément les gens qui sont impliqués dans cette cause et en ont fait leur quotidien. Ma timeline Facebook est emplie d’associations et particuliers faisant F.A (famille d’accueil) et c’est non-stop que je vois passer des horreurs. Heureusement, parfois de bonnes nouvelles apparaissent : ci un sauvetage de chiens laissés à l’abandon chez un particulier négligeant, là une famille de chats adoptés tous ensemble par une bonne âme, ou encore une mobilisation commune participant à une cagnotte pour sauver un cheval de club équestre destiné à l’abattoir, etc.
Il n’y a pas que du négatif, mais il représente 80% environ de ce que je vois passer.

Il me semble donc logique de partager ces réflexions ici, même si je ne suis pas forcément à l’aise dans la catégorie « Blabla » : c’est plus par envie de susciter vos réactions, que j’espère nombreuses.

Spaghetti aux légumes bio du jardin
Prise de conscience ou syndrôme de l’autruche ?

Il n’est quasiment pas possible que vous soyez passé(e)s à côté : tous les magazines féminins et pas mal de journaux ont abordé le sujet ces derniers temps, il y a même eu ce très bon documentaire diffusé sur Arte « L’adieu au steak » (qui dure 62 min, mais vaut vraiment le visionnage).
J’ai également lu le témoignage édifiant de Jonathan Safran Foer : « Faut-il manger les animaux ? » il y a quelques mois. Comment traitons-nous les animaux que nous mangeons ? C’est en résumé le sujet qu’aborde le livre mais tout ce qu’on y apprend est profondément choquant; cette lecture est forcément un sursaut, et donne à réfléchir sur notre façon de consommer tout ce qui est issu des animaux.
Pour ma part, je pense avoir eu une réelle prise de conscience cette année, suite à cette lecture. Avoir clamé que je ne mangeais plus de viande a été super bien accueilli, mais en utilisant à tort le terme « végétarien » je me suis fait taper sur les doigts : dans mon cas, il est plus juste de parler de pescétarisme : « désigne le régime alimentaire d’une personne omnivore qui s’abstient de consommer de la chair animale à l’exception de celle issue des poissons et des fruits de mer. Il ne s’agit pas littéralement d’un régime végétarien, puisque le végétarisme suppose l’exclusion de toute chair animale. » (source Wikipédia).
Il est intéressant de pouvoir mettre des mots sur comment l’on consomme, mais aussi faut-il s’être posé des questions et savoir si on a réellement envie de savoir… Ah ! Car c’est là la véritable question : est-on prêt à aller chercher des réponses et des faits insoutenables ?
Faut-il aller chercher l’information qui dérange ou faire l’autruche pour vivre sereinement ?

Un de mes déjeuners type, chez moi
C’est quoi le problème ?

Je remarque que, d’une façon générale, la plupart des gens sont plein de bonne volonté ou curieux, mais ne savent pas comment et où chercher, afin de modifier leurs habitudes (qu’elles quelles soient).
En France, on mange 50 kilos de viande de boeuf chaque seconde, soit 1,55 millions de tonnes de viande par an, dont 18% sont importés, malgré l’importance de l’élevage bovin en France. Cela représente 55 grammes de viande de boeuf par jour par personne en France.
Entre 2007 et 2016, selon la FAO et l’OCDE, la production mondiale de viande devrait augmenter de 9,7% pour le boeuf, de 18,5% pour le porc et de 15,3% pour le poulet.
D’ici à 2050, la production de viande pourrait ainsi doubler ! (source pour ces chiffres)
Cela fait froid dans le dos, vous ne trouvez pas ?
Il n’est pas question de devenir absolument tous végétariens, mais simplement commencer par acheter moins de viande et apprendre à remplacer les protéines animales par des protéines végétales.
On nous serine dès l’enfance qu’il FAUT consommer de la viande « pour les protéines », « pour être fort », « pour bien grandir »… Or de nombreuses études ont prouvé que consommer trop de viande rouge industrielle peut non seulement menacer la santé, mais même raccourcir l’espérance de vie. Quant aux viandes blanches, elles contiennent bien souvent des résidus d’antibiotiques, injectés aux animaux pour éviter les maladies entre eux. De manière générale, les élevages sont devenus des usines « high-tech » dans lesquelles on oublie totalement que les animaux sont des êtres vivants sensibles et non de simples produits. Sans parler des abattoirs, dans lesquelles beaucoup de vidéos en caméra cachée ont été tournées et que vous n’avez absolument pas envie de visionner. Je vous assure.
Je n’aborde que le sujet de la viande ici (car sinon, bonjour la longueur du post), mais l’élevage industrielle de poissons n’est pas plus reluisante et on assiste aux mêmes dérives, soyons clairs.
Avoir une consommation plus responsable et repenser sa façon d’acheter sont donc indispensables.

Veggie burger au Cafe Madam
150 rue Saint Denis
75002 Paris
Revoir sa consommation, ok, mais comment ?

Il existe désormais dans absolument tous les supermarchés, un corner (plus ou moins grand) dédié à la nourriture bio ou végétarienne, dans lequel on va souvent trouver des choses idéales pour changer le contenu de son assiette.
Il y a avant tout le soja. C’est l’ingrédient numéro un utilisé en alternative à la viande. Grâce au soja, on peut presque tout faire : du lait, des steaks, du haché végétal, des saucisses, des biscuits… Et c’est très bon ! Il existe pas mal de controverses autour du soja, notamment de son action sur les hormones, nous en avons parlé cet été avec la mère de mon copain. Cela dit, en manger de temps en temps (pas tous les jours, de même que la viande rouge) ne fait pas de mal. De plus, il faut savoir que cet ingrédient est déjà présent dans beaucoup de ce que nous consommons tous les jours (comme par exemple les plats cuisinés). En raison de sa culture souvent abusive et des pesticides utilisés à outrance, mieux vaut le choisir bio. C’est l’un des produits simili-carnés les moins chers.
Dans la famille des simili-carnés, on a aussi un large éventail de fausse « charcuterie », vendus sous des appellations telles que « jambon végétal », « bio mergez 100% végétales  » etc. Mes copines et copains vegan sont partagés sur le sujet : certains trouvent ça formidable et en mangent, d’autres sont consternés pas les appellations liées à la viande qu’ils rejettent tout simplement et n’en achètent jamais.
Personnellement, je trouve que cela peut être utile pour :
1) les gens en phase de transition vers le végétarisme, pour garder un peu leurs repères.
2) pour adapter des recettes ou des plats qui contiennent à la base des produits animaux.

Sinon, les céréales type « galettes » sont délicieuses : au boulghour, sarrasin, tempeh, seitan ou lupin, sont celles que nous achetons régulièrement. Avec ces galettes, il est ultra simple de confectionner des burgers végétarien en un rien de temps. On peut les marier avec des pâtes, du riz, des légumes, de la salade…
Pour se fournir, ces magasins en proposent tous et dans des saveurs différentes : Naturalia, Bio C’Bon, Biocoop, La vie claire. Si vous n’avez pas ce type de magasin près de chez vous ils offrent tous la possibilité de shopper en ligne, au même titre que le site Un Monde Vegan qui vous permettre de faire vos courses en ligne et d’être livré(e)s à domicile !
Enfin, acheter directement aux producteurs de votre région est désormais possible et très facile grâce à La Ruche qui dit oui ! C’est un système d’achat de produits régionaux via le site, qui permet de rencontrer les agriculteurs ou producteurs ainsi que des gens qui font comme vous et se créer un réseau de consommateurs soucieux de leur bonne alimentation.
C’est plutôt original et assez formidable, non ?
Je reste quand même assez déçue par l’offre générale en France, pour les végétariens : à Londres ou à Berlin (par exemple), il est clairement plus facile de se passer de viande. L’offre est bien plus accessible, partout ! Que l’on soit au restaurant, dans un petit supermarché de quartier ou chez un géant de l’alimentation : la mention « Suitable for vegetarians » ou « vegan » est fortement mise en avant. En Angleterre ou en Allemagne on estime à 9% le nombre de végétariens (les estimations varient de 7 à 11% pour l’Angleterre), en France nous sommes un peu moins de 2%. (source de ces chiffres).

Enfin, je tiens à glisser un mot sur le lait de vache, que nous consommons beaucoup trop et peut être la cause d’intolérance alimentaire. Dans le cas du lait, il s’agit d’une intolérance au lactose, le sucre du lait. Je vous invite à cliquer sur ce lien et celui-ci, si le sujet vous intéresse, afin d’en apprendre plus. L’idéal est d’alterner sa consommation habituelle avec ces « laits » végétaux pour bénéficier de chacun de leurs différents apports nutritionnels.
Pour ma part, je n’achète plus que du « lait » végétal (de noisette, de riz, d’épeautre, d’amande, de soja…) pour en verser dans mon bol de céréales ou ajouter un nuage dans mon thé : cela m’a changé la vie, je n’ai plus jamais mal au ventre !

Achat tout récent : pour découvrir encore plus d’adresses de restos végétariens à Paris et vous en parler !
Il m’a été bien utile à la rédaction de cet article.
Ah mais, pas question de zapper le foie gras à Noël ! 

En France, cela semble tellement ancré dans la culture, qu’à chaque Noël je vois déferler des tweets et statuts Facebook s’extasiant sur le miam-miam foie gras ou la graouuh dinde rôtie qui trône sur la table familiale…
Chez nous, cela fait maintenant trois ans que la viande n’est plus indispensable aux repas familiaux et que le foie gras a été complètement évincé du dîner de Noël. On s’en passe et on se régale quand même. Convivialité ne rime pas forcément avec viande… Qu’on se le dise. J’essaye également de faire passer le mot à mes grands-parents (qui lisent mon blog, coucou !)
Les canards et les oies ne mangeraient évidemment pas spontanément les énormes quantités de nourriture provoquant la stéatose hépatique qui caractérise un foie gras. Il faut donc les alimenter par la force au moyen d’un tube de 20 à 30 centimètres de long enfoncé de l’œsophage au jabot de l’animal. De part cette pratique et la suralimentation, il en résulte une importante souffrance animale et des taux de mortalité de 10 à 20 supérieurs à la normale reflétant un réel problème de bien-être animal.
Suite au choc du gavage, l’animal est immédiatement pris de diarrhées et de halètements. En outre, les dimensions de son foie hypertrophié qui atteindra presque 10 fois son volume normal en fin de gavage, rendent sa respiration difficile, et ses déplacements pénibles. Les sacs pulmonaires sont compressés, le centre de gravité de l’animal est déplacé. (source de ces informations)
Si cela vous fait réfléchir et que vous éprouvez cette année l’envie de changer vos habitudes et d’alerter votre famille sur ces faits, sachez qu’il existe du « Faux Gras« , substitut du foie gras ! Liste des ingrédients : levure alimentaire, eau, huile de palmiste bio (non hydrogénée), amidon de pomme de terre bio, pulpe de tomates bio, vin blanc bio (3%), huile de tournesol bio, sel marin, levure, épices bio, sel goût fumé, truffe, champagne.
C’est plutôt sain et alléchant, je trouve. Qu’en pensez-vous ?

Petit lexique des profils de végétariens 

Flexitarien : C’est le végétarien « flexible », qui mange veggie chez lui mais invité de temps en temps chez des amis ou au restaurant, ne refusera pas un plat à base de viande.

Semi-végétarien : Ceux qui mangent du poisson et de la volaille (viande blanche).

Pesco-végétarien : Ceux qui ne mangent aucune viande mais consomment poisson et fruits de mer.

Ovo-végétarien : Ceux qui ne mange ni viande ni poisson, ni produits laitiers, mais mangent des oeufs.

Ovo-lacto-végétarien : C’est le végétarien type. Ne mange ni viande ni poisson, mais consomme lait, oeufs, fromage, miel, beurre…

Lacto-végétarien : Ceux qui ont banni viande, poisson, oeufs de leur alimentation, mais consomment du lait et tous ses dérivés.

Vegan : C’est un mode de vie fondé sur le refus de l’exploitation et de la cruauté envers les animaux. Au-delà de l’adoption d’un régime alimentaire végétalien, le véganisme exclut la consommation de tout produit issu des animaux, de leur exploitation ou testé sur eux (cuir, fourrure, laine, soie, cire d’abeille, cosmétiques, loisirs, etc.). Par rapport au végétarisme et au végétalisme, qui désignent simplement des régimes alimentaires, le véganisme vise plus largement un mode de vie rattaché à des choix moraux et politiques, comme ceux du mouvement des droits des animaux.

Végétalien : Tout comme les Vegan, ce sont ceux qui ne consomment rien qui soit d’origine animale, tant que cela reste dans l’assiette. En revanche, eux s’autorisent un foulard en soie ou un sac en cuir.

Plat de pâtes au restaurant végétarien « Mildreds »
45 Lexington Street
London W1F 9AN

J’espère que cet article, bien que très long et fastidieux à lire, vous aura appris quelque chose. J’ai moi-même appris beaucoup en me renseignant sur le sujet. Excusez mes éventuels oublis, c’est un sujet vaste et plein de chiffres, je cite mes sources ci-dessous mais suis avide d’informations que j’aurais omises.
J’ai hâte de lire vos réactions : je vous ai senti très désireuses, à plus d’une reprise, de connaître mon avis sur le sujet. À votre tour de partager vos pensées et réflexions à propos de la façon dont vous mangez.

Des sites pour en apprendre plus ou faire son shopping « végé » en ligne :

1 livre, 1 DVD, 1 CD #2

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Deuxième épisode de ma nouvelle rubrique « 1 livre, 1 DVD, 1 CD ». J’ai eu la très agréable impression que le premier vous a plu et le fait que je parle d’autre chose que de fringues, était un interlude sympa.
Continuons à nous échanger des idées de lectures incontournables, de films cultes et autres albums de légende ! J’apprécie énormément le partage et que vous fassiez vivre ce cyber espace. Merci !
Pas spécialement de « thème » dans ce second volet, mais une envie urgente de vous faire découvrir un peu de Frida Kahlo et du bon rock ludique ♥

– 1 livre –
« Biographie de Frida Kahlo » par Hayden Herrera

Photobucket

J’ai découvert qui était Frida Kahlo, peintre mexicaine du début du 20ème siècle et certaines de ses toiles à Bruxelles en février 2010. Or, c’est justement durant ce froid weekend que nous avons atterri au Palais des Beaux Arts de la ville qui exposait ses oeuvres, par ordre chronologique. Un coup de coeur, une révélation, une découverte à la fois choquante et magnifique.
En sortant de cette expo, je me suis ruée dans la boutique de souvenirs du musée et j’y ai acheté ce pavé aux éditions Le Livre de Poche à 8€.
Cette biographie retrace la vie de Magdalena Frida Carmen Kahlo Calderón, qui, à l’âge de 18 ans subit un terrible accident de bus qui aurait pu la paralyser à vie mais l’estropia « seulement »… Cette tragédie fut l’élément déclencheur de son envie de peindre. Elle commençât par réaliser des auto-portraits, allongée dans son lit avec un miroir fixé au plafond, le buste corseté de plâtre pour rétablir sa colonne vertébrale.
Figurent également au gré des pages, des lettres rédigées par la peintre elle-même à son entourage et ses médecins. Durant trente années de réelles souffrances physiques et morales, Frida a réalisé chef d’oeuvre sur chef d’oeuvre, mariée au célèbre peintre muraliste Diego Rivera, l’amour de sa vie mais coureur de jupons invétéré. Tout en étant acclamée par les plus grands personnages du monde de la politique et des arts de l’époque (Trotski, Breton, Kandinsky, Picasso, Paulette Goddard…) Frida exacerba sa féminité, toujours parée de ses superbes tenues « Tehuana » et de fleurs dont elle ornait ses tresses relevées sur sa tête.
Un roman complètement bouleversant, très précis dans les dates et les faits. À lire pour mieux connaître celle qui est subitement devenue « à la mode » ces derniers temps mais qui reste pourtant si méconnue.
J’aime ce livre, car c’est une véritable ode à la vie et le combat d’une femme de caractère qui s’est battue contre la douleur, en la faisant transparaître dans ses oeuvres picturales, sans jamais oublier son humour et sa joie de vivre.

– 1 DVD –
« Frida » par Julie Taymor

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Le film sorti en 2002, « Frida » retrace la vie mouvementée de Frida Kahlo, artiste peintre mexicaine du début du 20ème siècle, qui se plongea corps et âme dans la peinture surréaliste, suite à un terrible accident à l’âge de 18 ans. Outre sa relation tempétueuse avec le peintre Diego Rivera, devenu son mari le 21 août 1929, le film aborde son engagement politique en faveur du communisme, sa bisexualité, ses souffrances, son désir de maternité impossible…
Ce film… Quel film !
Ce qui m’a vraiment plu est le choix des acteurs, dont le physique correspond parfaitement aux personnages ayant existé et leur jeu, d’une incroyable justesse. Salma Hayek y est sublime et campe admirablement le personnage de Frida, qui semble re-vivre à travers elle et les scènes très esthétiques et colorées du film.
Parfois, les toiles prennent vie en images, ou bien est-ce l’image du film qui se fige en tableau peint par Frida ? Ces passages sont à couper le souffle. Malgré le triste dénouement qu’on connait, le caractère joyeux et frondeur de la belle mexicaine sont au centre de l’intrigue, jamais d’apitoiement ni de longueurs. De plus, la B.O est superbe, ce qui, au cinéma, ne gâche rien.
À voir et à re-voir (c’est pour cela que j’ai acheté le DVD d’ailleurs !)

– 1 CD –
« Oh no » – OK Go

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Je ne vous présente pas OK Go, groupe de rock américain qui s’est fait connaître pour la qualité et l’excentricité de ses clips vidéo. En particulier « Here It Goes Again« , dans lequel les quatre membres du groupe font une chorégraphie hyper synchro sur des tapis de course à pied en salle de sport. Souvent copié, jamais égalé ! (Si la vidéo cumule presque 15 000 000 de vues, ça n’est pas un hasard).
Ma chanson et mon clip préféré d’OK Go est sans aucun doute « This Too Shall Pass » filmé en « one shot » avec moult figurants, à regarder sans plus attendre ! Sûrement la fanfare et la sublime harmonie des instruments en live, qui me font penser au film tout aussi émouvant : Les Virtuoses.
J’ai reçu ce CD à Noël dernier, de mon amoureux qui en avait assez de me voir passer leurs géniales chansons en boucle sur l’ordinateur. Maintenant elles passent en boucle sur la chaîne Hi-Fi ;)
À quand un concert en France ??

***

« J’espère que la fin sera joyeuse…et j’espère bien ne jamais revenir. »
Frida Kahlo – juillet 1954, derniers mots inscrits dans son journal.

1 livre, 1 DVD, 1 CD #1

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J’ai eu envie de créer une nouvelle catégorie ici, inspirée par vos demandes : 1 livre, 1 DVD et 1 CD.
Comme vous le savez, je suis férue de lecture, je dévore les livres depuis que j’ai appris à lire toute seule avant d’entrer au C.P et mon goût pour les films et la musique est venu très tôt également. Mes parents m’ont toujours encouragée à être curieuse et ouverte sur le monde, ne m’ont jamais interdit de regarder, voir ou écouter quoi que ce soit.
Un blog c’est du partage et en ce moment pour être honnête, je n’ai absolument pas envie de montrer des looks. J’attends ma quinzaine de vacances dans le sud comme rarement, car j’ai plus de maillots à vous présenter qu’autre chose… Ou juste débrancher et faire une vraie pause ici ?
Cette sélection personnelle ne se base absolument pas sur des sorties récentes ou tendance. Je tiens à vous parler de choses qui m’ont plu mais peut-être parmi vous y’en a t-il qui n’ont ni lu, ni vu ni écouté ce dont je vais vous parler ? N’hésitez pas à me faire part de vos lectures / films / musiques du moment : j’aime avoir également des idées de votre part : on est ici pour échanger.

– 1 livre –
« Mille Femmes Blanches » de Jim Fergus

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Un roman historique, basé sur des faits réels autour des carnets de correspondance de May Dodd, la narratrice.
En 1875 aux États-Unis, afin d’organiser une paix durable avec les Blancs et d’assurer la sécurité et la prospérité de son peuple, le chef Cheyenne – Little Wolf – propose au président Grant d’échanger mille femmes blanches contre mille chevaux. Marché ayant pour objectif final d’éduquer les sauvages et faire des prochaines générations un peuple unique. Après réflexion, le gouvernement des États-Unis accepte cette proposition pour le moins dérangeante, à l’époque.
Des femmes d’origines et parcours différents (venant de prisons et asiles pour la plupart) répondent à l’offre en se portant volontaires et sont emmenées à Camp Robinson (au Nebraska) avant de rejoindre la tribu Cheyenne de Little Wolf. Elles découvriront un monde très différent de ce à quoi elles s’attendaient…
Mais l’homme blanc a toujours besoin de plus d’espace et on vient de trouver de l’or dans les Black-Hills, territoire donné « pour l’éternité », par traité, aux Cheyennes…
Quel roman ! Il m’a tout simplement bouleversée.
A lire d’urgence, car on en ressort plus au fait de ce qu’a pu être le mode de vie des Indiens, de la colonisation de leur territoire par les Blancs et du massacre dont ils ont été la cible, par soif de l’or.

– 1 DVD –
« Danse avec les loups » de et avec Kevin Costner

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A la suite d’un acte de bravoure et de patriotisme, le lieutenantde l’armée nordiste John Dunbar (Kevin Costner) décide d’être muté à un poste de reconnaissance dans les immenses plaines du Dakota pendant la guerre de Sécession aux États-Unis. Il rencontre au cours de l’une de ses missions de reconnaissance le peuple Sioux. Le lieutenant se lie d’amitié avec la population indienne. Il arrive même à intégrer la tribu, au point d’être surnommé « Danse avec les loups », et de s’éprendre d’une des leurs, une blanche baptisée « Dressée avec le poing »… (source AlloCiné, pour le résumé).
Un film d’aventure immense, poignant, sublime, une B.O à couper le souffle, tout autant que les images de l’immensité des plaines américaines. 7 Oscars amplement mérités.

– 1 CD –
« The adventures of ghosthorse and stillborn » de CocoRosie

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Troisième album des soeurs CocoRosie : Bianca et Sierra. J’aime son côté fantasmagorique et mélancolique, qui nous emporte dans un autre monde. Entre l’utilisation de beats électro, la dynamique très proche du hip-hop à d’autres moments et des passages de musique lyrique : on reste dans l’univers propre aux soeurs Casady.
Jouets d’enfants et chants d’oiseaux d’une part : on est dans conte de fée d’un côté et dans le cauchemar, de l’autre, car l’obscure plane, tout proche. Vu le titre de cet album,  les sœurs n’ont pas l’intention de sortir de leur songe, avec ce cheval fantôme évoqué dans le titre du CD et ce mort-né qui hantent encore leurs nuits semble t-il…
J’étais allée les voir en concert à l’Olympia suite à la sortie de cet album. Un concentré d’énergie, de fantaisie et de poésie et un coup de coeur spécial pour la chanson qui ouvre l’album « Rainbowarriors » ! Inutile de mentionner l’inénarrable TEZ, au beatbox : c’est de la folie pure ! ;)

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