Ethique / Cause animale

Milk & Honey

Hello l’été à Paris ! Cela faisait un moment que je n’avais pas publié d’article “look” ici, j’espère que cela vous plaira.
Je porte beaucoup de nouveautés : top, pantalon et sac à main. Le reste je l’ai depuis un moment, à commencer par mes sandales K Jacques qui commencent à avoir de belles années au compteur!
Si je refuse le cuir depuis bientôt 3 ans (j’ai dédié un article sur le sujet que je vous invite à lire si vous me rejoignez par ici) je garde et “use” ce que je possède d’avant. Notez que je ne vous encourage plus jamais à opter pour cette matière, extrêmement cruelle et tout à fait dispensable. Toutes les chaussures que je vous propose dans l’onglet SHOP ici, sont garanties vegan. Vous pouvez donc shopper les yeux fermés : cela sera du simili ou autre matière cruelty free.

La preuve en est que j’étrenne depuis pas mal de temps des baskets, sandales et sacs vegan (sans aucune matière provenant d’animaux) et je les vois évoluer au fur et à mesure que je les porte : je n’ai à ce jour RIEN jeté sous prétexte de mauvaise qualité ou usure exacerbée.
Pourtant, je marche pas mal, je charge aussi mes sacs en poids (coucou l’appareil photo réflex qui pèse lourd et tout mon barda de blogueuse!) pour autant, ils ne bougent pas, et ne semblent pas fatigués comme l’est parfois le cuir qui se craquèle et se détend.

Je vous présente officiellement mon superbe sac à main vegan de la marque Alexandra K. que j’ai réceptionné récemment. Il s’agit du 2.2 Caramello Braid. Je ne le quitte plus, c’est un coup de coeur total. Je vous le montre d’ailleurs sur tous mes Instagram depuis plusieurs jours, voici donc un code promos pour craquer sur le site : entrez “Valentine20” dans la case “Code de réduction” pour bénéficier de -20€ sur TOUS les sacs, même sur ceux en promotion ! C’est le cas du mien, et avec les -30% couplés à mon code promo, cela fait un joli rabais 🙂
Si la composition d’un sac vegan vous intéresse, voici le détail ici.

SHOP MON LOOK :

Top crop LPA via Revolve
Pantalon Zara collection actuelle, similaire ici
Sandales KJacques
Lunettes de soleil via &otherstories
Chaîne de lunettes via Revolve
Barrettes perles similaires iciou là
Collier “MANI” via Camille Enrico

SHOP MON LOOK :

Stop à la pollution plastique des océans

♪♫♪ Ukulele Jim – The Ocean Song ♪♫♪

À l’occasion de la Journée Mondiale de l’Océan,  je poste cet article faisant logiquement suite à mes Stories du jour sur Instagram, ainsi qu’à cette publication de ma part.
Vous êtes pas mal à me dire que vous n’avez pas de compte Instagram et ne souhaitez pas en ouvrir un; je le comprends très bien et je me désole de prioriser de plus en plus ce réseau en dépit de mon blog. Tout simplement car c’est plus instantané et rapide pour moi d’y poster quelque chose.
Je tiens néanmoins encore beaucoup à partager ici du contenu qui me tient à cœur. En l’occurrence, les “Journées Mondiale de…” sont de parfaites excuses à embrayer sur un thème. Je l’ai fait pour la Journée Mondiale des Animaux le 4 octobre dernier, à l’occasion de l’adoption de notre deuxième chat. Mais je ne le fais pas assez et surtout, je crains que de n’en parler “que” sur Instagram passe vite à la trappe. Les réseaux sociaux sont des supports où tout ce qui passe est très éphémère. Mon blog est plus facilement consultable à loisir, grâce aux onglets et au champ de recherche.

La pollution est un sujet qui nous concerne tous, mais dont on entend -je trouve- trop peu parler au quotidien. “Ce que je ne vois pas n’existe pas” est un mantra ô combien faux et contre lequel je lutte sincèrement, dans tous les domaines. On peut tous constater la pollution : le long des autoroutes quand on se déplace, dans certains espaces verts, au bord de la mer, partout dans le monde. Il y a évidemment des endroits moins pollués que d’autre, mais globalement cela nous touche tous, qu’on le veuille ou non.
Rédiger cet article est donc la suite logique d’une prise de conscience, et surtout de l’importance que je mets dans le fait d’utiliser mon blog et les réseaux pour relayer ce qui me semble important. Certes, j’en enquiquine sûrement beaucoup parmi vous, mais je constate que la grande majorité me soutient, m’encourage, relaye à son tour et me pousse à continuer. J’ai également lu un article édifiant qui m’a fait froid dans le dos. Si je ne devais en retenir que deux phrases, cela serait celles là :

Le plastique semble aujourd’hui envahir la vie marine dans tous ses aspects. Selon une étude de la fondation Ellen Macarthur, si nous continuons à ce rythme, il y aura plus de plastique que de poisson dans les océans d’ici 2050. Ces objets en plastique, qui commencent leur vie sur terre, finissent dans les océans parce qu’ils ne sont pas collectés ou recyclés correctement.

Le plastique est une matière bon marché, durable et polyvalente, et c’est ce qui le rendait si attractif au départ. Aujourd’hui, c’est précisément ce qui nous désole (…).

Du coup, je vous invite logiquement à le lire, dans un premier temps, puis de vous poser deux minutes et de faire le point sur vous-même. Je suis la première coupable à avoir bu des dizaines de bouteilles d’eau minérale, quasiment toutes en plastique, durant nos vacances en Thaïlande. Seul un de nos trois hôtels était éco friendly, et proposait uniquement des bouteilles en verres, consignées. Il était interdit de les emporter à l’extérieur, puisqu’une fois vides, elles étaient récupérées pour être réutilisées. Sur dix jours de vacances j’ai eu moins mauvaise conscience seulement les 4 ou 5 derniers jours… C’est très peu ! L’exemple de le Thaïlande est donc “idéal” puisque là bas, même la plupart des locaux ne boivent pas l’eau du robinet, jugée trop impropre à la consommation.
Les bouteilles en plastique sont par conséquent le triste quotidien et la seule solution fiable pour s’hydrater. Seulement, énormément de ces contenants finissent sur les plages, dans la nature, par terre, partout… Même dans les coins les plus reculés où nous nous sommes baladés, il y avait des détritus en plastique. Je regrette de n’avoir pas pris de photos. Et de ce fait, je réalise que j’ai tendance à réellement ne vouloir photographier que l’esthétique, en ne sortant jamais mon appareil quand ça n’est pas beau. Pourtant, j’aurais eu pas mal de clichés de ce qu’on a vu et ramassé, à partager ici.

Même problème avec les pailles, qui sont distribuées à tout va : ici, en terrasse de café et ailleurs (en Thaïlande, puisque j’illustre cet article avec des photos prises là bas). Je n’ai pas encore le réflexe de demander ma grenadine sans paille et me retrouve à la laisser sur la table, en contribuant au problème de fond. On estime que chaque minute, 80 à 120 tonnes de déchets finissent en mer. Une grande partie sont des déchets plastiques. La négligence est la principale cause de cette pollution, sans compter les catastrophes naturelles (tsunami, etc.) qui entrent en jeu. Inutile de préciser que tout ce plastique tue la faune et la flore marine. On retrouve des animaux et oiseaux morts, l’estomac remplis de bouchons, sacs et bouteilles en en plastique.
Nous avons ramassé énormément de détritus, surtout au bord de l’océan, sur les plages. Sur les plages désertes, il n’y avait pas de poubelle à proximité; nous avons fait en sorte que ces déchets soient le plus éloignés de l’eau afin de ne pas être emportés par le courant. Sur les plages fréquentées, les touristes laissaient sous nos yeux leurs gobelets et bouteilles vides… Comme si cela n’était en aucun cas leur devoir d’aller les déposer dans une poubelle ou dans les containers dédiés aux bouteilles en plastique. Nous n’avons rien dit parce que nous étions en vacances et en mode détente, mais je vous assure que cela m’a plus d’une fois mise hors de moi… L’égoïsme et le manque de jugeote de certains est à peine croyable. Nous avons ramassé et jeté à leur place, donc.

Cet article n’a pas pour but de dresser une liste exhaustive de solutions et de me poser en modèle à suivre. Cependant, je crois en la communication. La plupart des soucis que l’on rencontre entre êtres humains repose entièrement et totalement sur un problème de communication. Là encore, je n’ai pas réponse au problème, mais je sais pertinemment qu’il vaut toujours mieux essayer d’échanger pour résoudre un conflit ou un quiproquo. Cela n’est pas toujours possible, mais je m’y efforce en tout cas.
Je constate bien que ma “voix” est entendue. Petite voix, je ne me targue pas d’être une “influenceuse” (je déteste ce terme) mais en tout cas, vous m’expliquez souvent que vous aimez me suivre justement parce que je ne me contente pas de partager de jolies tenues et des bons plans avec code promo à tour de bras. Merci d’être sensibles à ce discours !
Aussi, afin d’essayer de rendre mon passage sur Terre utile, je souhaite apporter ma pierre à l’édifice et essayer de vous encourager à faire au mieux chaque jour de votre vie. Prendre conscience que nous polluons en vivant est une chose, mais tenter d’enrayer cela en changeant concrètement quelque chose, c’est énorme. Vous réalisez que si tout le monde (je me suis forcée à ne pas l’écrire en majuscule, car je n’ai pas envie qu’on pense que je crie, ha ha) modifiait un geste routinier qui pollue, cela serait tout simplement génial ?

Autre chose que l’on doit tous faire : arrêter de boire de l’eau minérale en bouteille. En France, nous avons la chance de pouvoir boire l’eau du robinet : elle est potable. Nous ne buvons que ça, tout le temps. Ou l’eau des fontaines quand on fait du vélo et que l’on souhaite remplir notre gourde en alu.
Vous avez été nombreuses à m’écrire “Oui mais chez moi l’eau n’est pas bonne/ trop calcaire”. Investissez dans une verseuse qui filtre l’eau du robinet, bien que ce système ne soit pas des plus green (Les cartouches, qui sont traitées aux sels d’argent pour ses vertus stérilisantes, diffusent de l’argent dans l’eau, alors que le liquide du robinet n’en contient pas à la base ! Plus « absurde » encore, elles bloquent le calcium, indispensable à l’organisme : filtrer l’eau ne permet pas de séparer le bon grain de l’ivraie.) (source)
La solution la plus écolo semble être le filtre à robinet. Il fonctionne comme la carafe à eau, sauf qu’il se fixe directement sur la bague du robinet. Il contient également une cartouche à charbon qui permet de filtrer en moyenne 1 200 litres. Il supprime les mauvaises odeurs en éliminant le chlore, mais aussi les pesticides, les nitrates, les métaux lourds (mercure, arsenic, aluminium, chrome…) et le plomb. Comme l’eau ne stagne pas dans un récipient manipulable – et donc n’attrape pas les cochonneries des mains qui le tripotent – la profusion microbienne n’a pas lieu comme pour la carafe. S’ils sont changés tous les trois mois, les filtres restent efficaces. Les premiers prix sont fixés à 35 euros. (source)


Heureusement, il y a du positif. Après la découverte en 1997 par Charles Moore d’une immense plaque de déchets plastiques grande comme 6 fois la France, en plein cœur du Pacifique, cette situation est aujourd’hui connue de tous. Des gens agissent. Comme par exemples ces marques qui récupèrent les déchets plastiques marins pour les transformer en vêtements, baskets ou encore surfaces routières. Pour ne citer qu’elles, il y a Parley for the Oceans, G-Star RAW for the oceans, Adidas, Stella Mc Cartney, Ecoalf, les maillots de bain luxe Vilebrequin, Kenzo en 2013 avec leur collection “No Fish No Nothing” en association avec la Blue Marine Foundation, Vivienne Westwood, associée elle à Greenpeace à travers la campagne “Save the Arctic” financée par une ligne de t-shirt, etc.
Je ne mentionne pas les enseignes qui reversent des fonds et soutiennent activement des associations engagées, comme Sea Shepherd Conservation Society. Leur mission est de poursuivre avec leur flotte les pêcheurs braconniers, partout dans le monde. Le capitaine Paul Watson a tiré la sonnette d’alarme, en annonçant qu’à ce rythme effréné de pêche intensive, les océans seraient vidés de leurs poissons d’ici à 2048. Plus de corail non plus, d’ici 2050. Pour essayer de remédier à ça, trois organisations philanthropiques (Bloomberg Philanthopies, Tiffany’s & co Foundation et The Paul G. Allen Foundation ), ont décidé de s’unir pour sauver les coraux, avec leur plan “50 reefs“. Le principe ? Protéger 50 récifs de corail, fragilisés par la pollution marine et le réchauffement climatique, pour qu’ils servent ensuite à reconstituer des zones de coraux déjà détruites. (source)

Si vous avez suivi mes Stories la semaine passée, vous avez certainement vu passer ma collab avec Yves Rocher et ces gestes écolos que je partageais au quotidien. Cela a suscité énormément de réactions positives, et je vous en remercie très chaleureusement ! Mon concours pour gagner un soin en Insitut et les produits de la marque se déroule ici (attention, il prend fin ce soir à 21h). J’adore lire vos commentaires, me racontant quels sont vos gestes écolos du quotidien. C’est génial d’avoir simplement réalisé l’empreinte qu’on laisse, quoi que l’on achète ou fasse.
Dans la lignée de ces petits gestes, ne perdons jamais à l’esprit de ne rien laisser derrière nous, où que l’on aille. Cela vaut pour le moindre petit déchet : gardons les dans notre sac, notre poche, pour pouvoir les jeter ensuite dans une poubelle adéquate. Les micro plastiques sont également source de pollution énorme, donc une catastrophe pour l’environnement aussi.

N’oublions pas que si le problème du plastique dans les océans n’est pas enrayé très rapidement, d’ici 2025 (dans 7 ans) c’est 250 millions de tonnes de plastique qui s’y retrouveront. Il y aura alors plus de plastique que de poissons dans la mer… Inutile de rappeler qu’il n’y a pas de planète B.

Ma petit robe éthique et green by LES SAUVAGEONNES

Article mode, axé éthique et green : on continue ! Aujourd’hui je vous présente LES SAUVAGEONNES et plus précisément ma jolie robe “Isidore”, cousue sur commande dans une popeline 100 % coton BIO certifié GOTS et fabriqué en France. GOTS signifie Global Organic Textile Standard. Le référentiel GOTS intègre toutes les étapes de transformation textile : la fibre brute doit être certifiée en agriculture biologique et tout le processus de transformation doit respecter des critères environnementaux et sociaux.
Si vous me suivez depuis un petit moment, vous n’aurez pas manqué de noter ce petit virage pris début 2018. Je souhaite me recentrer sur des marques plus green et engagées. D’ailleurs, cet article arrive à point nommé durant la #fashionrevolutionweek.
J’adore les vêtements, mais je ne souhaite vraiment pas que des gens souffrent en travaillant dans des conditions déplorables. C’est pour cela que j’ai crée une Story “MODE ÉTHIQUE” mise  à la une, sur mon compte Instagram, que vous pouvez consulter à loisir. J’y parle de différentes marques, à différents moments. J’explique pourquoi je fais ces choix et même si cela soulève heureusement une majorité de réactions positives, je reçois immanquablement des critiques ou messages de sceptiques m’invitant à la prudence sur l’engagement réellement éthique de certains… C’est un vaste sujet, compliqué, opaque. J’essaye de faire au mieux, mais comme je vous le répète inlassablement : je ne suis pas parfaite et ne cherche pas à l’être.
Quand je lis que vous avez craqué pour un vêtement issu d’une marque que je soutiens en la mettant en avant, cela me fait plus que plaisir. Vous entendez mon message et petit à petit, cela s’ancre dans les mentalités : consommer mieux, consommer moins, consommer sans produits issus des animaux (cuir, fourrure…). Je suis touchée qu’à ma petite échelle, je contribue à quelque chose de positif pour la planète et ses habitants. Merci de me suivre et d’entendre ce que je relaye !

LES SAUVAGEONNES est une jeune marque de prêt-à-porter féminin, éco-responsable, fabriqué en France, au style épuré. Léa, la créatrice a créé son enseigne en faisant ce constat simple : celui d’un gaspillage perpétuel. Surconsommation, produits de mauvaises qualités, ou encore modes éphémères sont autant de causes qui expliquent que la plupart de nos vêtements finissent au fond des placards ou à la déchetterie. La solution est la “Slow Fashion”, c’est- à-dire ralentir nos modes de consommation sans arrêter de se faire plaisir. Revenir à l’essentiel, voilà notre objectif.
Léa, la créatrice, raconte la création et le  concept de sa marque : “J’étais surnomée dès l’enfance “sauvageonne” par ma mère en raison de mes cheveux dans les yeux. En créant LES SAUVAGEONNES, j’ai imaginé une femme à la fois douce et espiègle, très active et entourée. Quand je pense LES SAUVAGEONNES, je vois mes amies, et toutes les facettes des femmes libres et engagées par des valeurs fortes. La cause environnementale et animale me touche énormément, c’est pourquoi j’ai souhaité inclure à mon projet une dimension éco-responsable.
Les pièces sont créées en éditions limitées ou sont des pièces uniques. De la conception à la confection, elles sont toutes réalisées à la main, à Paris. FABRICATION FRANÇAISE, MATIÈRES ÉTHIQUES. Les matières sont sélectionnées avec soin pour répondre à l’éthique de la marque : tissus made in France, bio certifié GOTS ou encore issus de surplus de grandes maisons de couture.

Cette robe Isidore, Léa me l’a cousue quasi sur mesure. Elle l’a faite plus courte car je mesure moins d’1,60m et j’assume cette “longueur”. Le modèle standard est légèrement plus long, mais n’hésitez pas à la contacter pour toute demande : c’est ça le gros plus de commander auprès d’une créatrice accessible, qui travaille en toutes petites quantités.
J’espère que ce type de post vous plait, car j’ai prévu d’en poster d’autres sur le même thème “engagé”. Cela me tient à cœur de soutenir des créatrices qui se battent pour inverser les dégâts causés par l’industrie du prêt-à-porter. Il n’y a pas de planète B, ne l’oublions pas.

Trench Pimkie (old)
Robe “Isidore” via LES SAUVAGEONNES
Babies à talons en simili Zara (old)
Boucles d’oreilles Zara
Sac à main “Zoé” vegan via Flore et Line
Lunettes de soleil dispos ici

[article sponsorisé]

Cheveux : comment j’entretiens mon balayage

Qu’ils soient longs ou courts, j’entretiens mes cheveux avec soin. Compléments alimentaires anti-chute et densifiant, shampoings et soins sans Sulfates, Parabènes et Silicones, un masque nourrissant après chaque lavage (même sur cheveux courts, oui oui). Je les chouchoute car en vieillissant je sens et vois bien qu’ils perdent en densité, ce qui est normal. De plus, une fois par trimestre depuis bientôt 4 ans, je me rends dans un salon de coiffure pour refaire mon balayage. Un balayage a tendance à dessécher la fibre capillaire, d’où la nécessité de les hydrater au maximum. Pour entretenir ces mèches blondes, sur ma base de cheveux châtains (dixit mon coloriste -on a toujours tendance à se croire plus foncée qu’on ne l’est réellement-) je dois utiliser des produits spécifiques.
Aussi, c’est avec une immense joie que j’ai découvert les produits capillaires vegan et Made in France Patrice Mulato. Coiffeur de profession, Patrice Mulato prend rapidement conscience des risques de santé auxquels les professionnels de la coiffure sont quotidiennement exposés. Lui même allergique à certains produits colorants, il décide en 2007 de lancer sa propre marque afin de proposer une alternative aux colorations classiques à base de soins repigmentants naturels. La marque est aujourd’hui disponible pour les professionnels et accessible également pour le grand public. Distribuée par plus de 800 grossistes en France, les produits de la marque sont également commercialisés en vente directe dans plus de 2000 salons de coiffure. Les produits sont aussi disponibles directement depuis la boutique en ligne.

La marque se base sur des principes simples qui font sa philosophie :

  • Naturalité : la marque tire ses inspirations au cœur des plantes, des fruits, de la mer et de la terre les plus respectueuses pour les cheveux comme pour la planète.
  • Efficacité : l’idéal beauté de Patrice Mulato se base sur l’alliance d’une marque professionnelle naturelle qui prend soin de tous les cheveux, les abîmés, les fourchus, les bruns, les frisés, les longs et ceux des tout-petits.
  • Sensorialité : le rituel de soin des cheveux doit avant tout être un moment de détente et de plaisir, les produits mêlent ainsi senteurs délicates et des textures voluptueuses, optimisant l’efficacité des formules.
  • Solidarité : La marque s’inscrit dans une logique associative en établissant sur le long terme une étroite collaboration avec l’ADAPEI : Association Départementale de Parents et amis de personnes Handicapées mentales, qui assure le conditionnement et gère la logistique de toutes les gammes de produits.

En ce qui me concerne, j’utilise donc à chaque lavage des produits bleus, pour neutraliser les reflets oranges qui ont tendance à apparaître au fil du temps, là où mes cheveux ont été décolorés. Ces soins aident à modifier, intensifier et sublimer la couleur sur cheveux colorés, méchés ou naturels.

Pour parfaire le tout, ces produits sont :

  • Sans ammoniaque
  • Sans eau oxygénée
  • Sans résorcine
  • Sans paraben
  • Sans silicone

et comme je vous l’ai précisé plus haut, vegan : aucun produit d’origine animal dedans et ils n’ont bien évidemment pas été testés sur les animaux.
J’ai choisi le Shampoing Repigmentant Terre Bleue composé à 92% d’ingrédients d’origine naturelle et du Soin Crème Cendreur composé à 96% d’ingrédients d’origine naturelle. Pour savoir quels produits vous conviendraient le mieux, par-rapport à votre couleur naturelle ou votre coloration, rendez-vous sur le nuancier de la marque.

Comme vous êtes très nombreuses à me demander ce que je fais précisément comme couleur, c’est très simple. D’abord si je vais dans un salon où je ne suis jamais allée auparavant, je montre des photos issues de ma board Pinterest spéciale cheveux. Cela permet au professionnel de savoir ce que j’attends et qu’il me dise ce qui sera possible comme résultat sur moi. Nous avons tous une base différente et une nature de cheveux différente. De ce fait, maintenant que j’ai trouvé mon salon et mon coloriste attitré, il sait ce que je souhaite. Cela ne nous empêche pas d’en discuter de nouveau à chaque trimestre, en fonction de pas mal de petits détails.

Ce qui peut varier selon les coloristes, si comme moi, vous faites un balayage : qu’ils crêpent les racines des cheveux ou non. Les crêper permet un résultat plus “fondu”, mais la différence est subtile quand on ne me les crêpe pas. Je ne peux donc pas vous affirmer que cela est absolument nécessaire. Mes mèches sont  décolorées dans un blond miel, et une fois sur deux, j’ai une patine qui permet de “fondre” le tout avec mes cheveux non méchés. Le meilleur conseil que je puisse vous donner si vous envisagez d’aller chez le coiffeur : montrez des photos d’inspiration. Un bon coloriste ou coiffeur aura à cœur de communiquer avec vous pour bien comprendre vos attentes et réaliser ce que vous attendez.

Enfin, mes derniers petits conseils pour le quotidien : je lave mes cheveux tous les trois voire quatre jours. Plus vous les lavez, plus ils regraissent vite aux racines; essayez d’espacer votre shampoing d’un jour si vous le pouvez, en utilisant une à deux fois par semaine un peu de shampoing sec. Soyez douces avec vos cheveux : ne tirez jamais dessus en les démêlant, pré-séchez les doucement avec une serviette éponge avant de les sécher avec un sèche cheveux intelligent (le mien est génial, je vous ai déjà parlé ici).
Pour finir, à raison d’une fois tous les quinze jours environ, j’enduis mes longueur d’huile de coco ou d’huile d’argan, et je laisse poser toute la nuit (avec une serviette sur mon oreiller). Le lendemain matin, je les shampouine deux fois d’affilée pour retirer toute l’huile. Cela nourrit la fibre capillaire en profondeur et rend les cheveux hyper doux et brillants !
Avez-vous d’autres conseils à partager ?

Code promo -20 % sur tout le site Patrice Mulato : hellovalentine2018
Jeu concours  sur mon Instagram → lot : A GAGNER 3 lots de 2 produits (de la même gamme). Soit 3 gagnantes au total !

Je porte cette blouse à pois
Salopette Topshop
Boucles d’oreilles via Loveless Bijoux
Chat noir et blanc hyperactif, ne veut pas rester pour la photo ^^

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Forever Against Animal Testing

Je vous parle (trop) rarement de la cause animale ici. Sûrement par crainte de sembler insistante ou moralisatrice à ce sujet, car je l’aborde très régulièrement sur ma page Facebook. Celles qui m’y suivent pourront acquiescer. Or, ce sujet fait désormais entièrement partie de mon quotidien. Je me réveille et m’endors après avoir consulté des news au sujet de la cause animale, après avoir signé des pétitions et m’être mise en colère ou avoir pleuré face à des faits divers atroces. Je pense tout le temps à me reconvertir dans cette voie, apporter concrètement mon aide et que mon quotidien soit dédié aux animaux à temps plein.
Mon feed Facebook est composé à 80% de pages d’associations pour les animaux, tenues par des gens qui essayent de réparer tout le mal et toute la violence ignoble causés à des êtres sensibles et innocents. En bref, je suis hyper sensible à cette cause et essaye de faire de mon mieux pour contribuer, à ma petite échelle, à être plus respectueuse de la planète et de tous ses habitants. Qu’ils aient deux jambes, quatre pattes ou plus, des nageoires ou pas de pattes du tout 😉 Vous devez le savoir, je ne mange plus de chair animale et refuse depuis plus de dix mois maintenant, de recevoir quoi que ce soit qui soit en cuir.

I talk to you (too) rarely of the animal cause, here. Surely for fear to seem insistent or moralizing, because I share news about animals very regularly on my Facebook page. Those who follow me may acquiesce. This subject is now entirely part of my daily life. I wake up and fall asleep consulting news about the animal cause, after signing petitions and getting angry or crying over horrible facts. I think all the time to reconvert myself in this way, to give concrete help and that my daily life is full time dedicated to the animals.
My Facebook feed is made up of 80% pages of animal associations, held by people who are trying to fix all the evil and all the vile violence caused to sentient and innocent beings. In short, I am very sensitive to this cause and try to do my best to contribute, at my small level, to be more respectful of the planet and all its inhabitants. Whether they have two, four legs or more, fins or no legs at all 😉 You probably know that I no longer eat animal flesh and refuse for more than ten months now, to receive anything made of leather.

Ici, je vous parle peu de beauté et de cosmétiques. Mais je sais que c’est quelque chose qui vous intéresse énormément; vous me demandez souvent de partager ma “routine” soins, cheveux, peau…
Aujourd’hui, je tiens à vous parler de The Body Shop et de l’énorme campagne internationale qu’ils lancent. Le but est de prendre position tous ensemble afin de faire interdire l’expérimentation animale pour les cosmétiques, partout dans le monde. La campagne “Forever Against Animal Testing” (Interdisons les tests sur les animaux) vise à faire signer cette pétition.
L’objectif de The Body Shop est de réunir 8 millions de signatures, qu’ils remettront à l’Assemblée générale des Nations Unies en 2018.
80% des pays dans le monde n’ont pas de loi interdisant les tests sur les animaux, pour créer des produits de beauté finis ou des ingrédients. Malgré l’existence de solutions alternatives pour ces tests, des millions d’animaux continuent de souffrir chaque jour. Cruelty Free International estime que chaque année, plus de 500 000 animaux sont utilisés dans le monde, pour des tests cosmétiques. Il est grand temps que cela s’arrête définitivement !

Je ne me souviens plus dans quel article de blog je vous avais déjà parlé de The Body Shop, en vous révélant que cela avait été le tout premier magasin dans lequel j’avais dépensé mon argent de poche, vers la fin des années 90. Premières sorties d’adolescente entre copines, premiers intérêts pour les cosmétiques, le parfum (le mien a longtemps été “White Musk” de la marque). J’ai plaisir à entrer dans une boutique The Body Shop pour le sentir, de temps en temps. Bref, mon attachement à cette enseigne est réel, depuis longtemps.
Ce que j’aime vraiment est que leurs produits sont sans implication animale, certifiés Leaping Bunny (le logo représentant un petit lapin bondissant) et 100 % végétariens. Vous me demandez également très souvent comment et où acheter éthique, green, “cruelty free” (= des produits non testés sur les animaux). Je vous réponds donc en vous donnant le nom de sites sur lesquels je shop mes produits clean, bio, souvent vegan (= sans aucun ingrédient qui soit d’origine animal, comme le miel, le lait, etc.)
Il faut savoir que The Body Shop a été la première entreprise autorisée à utiliser le logo Leaping Bunny en 1997. Unique certification internationalement reconnue, Leaping Bunny permet aux consommateurs d’identifier facilement et d’acheter des cosmétiques et produits de toilette non testés sur les animaux. C’est personnellement un excellent repère quand je retourne un flacon : voir ce logo me permet d’être assurée à mille % que j’achète un produit éthique, qui n’aura fait souffrir aucun animal. « Si vous ne voyez pas le logo Leaping Bunny sur un de vos produits The Body Shop, sachez qu’il est malgré tout sans utilisation animale et certifié par CFI.» Le logo Leaping Bunny est en tout cas bien présent sur les vitrines des boutiques.

« The Body Shop est convaincu qu’aucun animal n’a besoin de souffrir au nom de la beauté. Les tests sur les animaux sont dépassés, cruels et inutiles. Nous collaborons avec Cruelty Free International afin que cette campagne soit la plus ambitieuse jamais menée pour obtenir une interdiction internationale de l’expérimentation animale à des fins cosmétiques ». Jessie Macneil-Brown, Senior Manager International des Campagnes et de la Responsabilité d’Entreprise de The Body Shop International.

En apprendre bien plus sur l’engagement de longue date de The Body Shop.

I don’t talk to you about beauty and cosmetics very often. But I know it’s something that really interests you; You often ask me to share my “routine”…
Today I want to tell you about The Body Shop and the huge international campaign they are launching. The goal is to take a stand together in order to ban animal testing for cosmetics all over the world.
The campaign “Forever Against Animal Testing” aims to have this petition signed.
The goal of The Body Shop is to bring together 8 million signatures, which will be presented to the United Nations General Assembly in 2018.
80% of countries in the world do not have a law prohibiting testing on animals, creating finished beauty products or ingredients. Despite the existence of alternative solutions for these tests, millions of animals continue to suffer every day. Cruelty Free International estimates that each year more than 500,000 animals are used worldwide for cosmetic testing. It is high time that it stops permanently !

I can’ot remember in which blog post I had already told you about The Body Shop, revealing that it was the first store I had spent my pocket money on in the late 90’s. Teenage girlfriends, first interests for cosmetics, perfume (mine has been “White Musk” for really long). I enjoy entering a The Body Shop to smelll it, from time to time. In short, my attachment to this brand is real, since a long time.
What I really like is that their products are animal-free, certified Leaping Bunny (the logo representing a small leaping rabbit) and 100% vegetarian. You also very often ask me how and where to buy ethics, green, “cruelty free” (= products not tested on animals). So I reply by giving you the names of sites on which I shop my products clean, organic, often vegan (= without any ingredient that is of animal origin, like honey, milk, etc.)
The Body Shop was the first company authorized to use the
Leaping Bunny logo in 1997. Unique internationally recognized certification, Leaping Bunny allows consumers to easily identify and purchase untested cosmetics and toiletries on animals. Personally, it’s an excellent reference when I turn a bottle : seeing this logo allows me to be assured a thousand % that I buy an ethical product, which will not make any animal suffer. “If you do not see the Leaping Bunny logo on one of your The Body Shop products, be aware that it is non-animal and certified by CFI.” The Leaping Bunny logo is in any case well present on store windows.

“The Body Shop is convinced that no animal needs to suffer in the name of beauty. Tests on animals are outdated, cruel and unnecessary. We are working with Cruelty Free International to make this campaign the most ambitious ever to get an international ban on animal testing for cosmetic purposes.” Jessie Macneil-Brown, Senior International Campaigns and Corporate Responsibility Manager at The Body Shop International.

Je vous invite de tout mon coeur à signer la pétition, la partager et à participer à mon concours Instagram : pour participer, il vous suffit de poster un Selfie en mimant les oreilles de lapin, en écrivant en légende les hashtags #ForeverAgainstAnimalTesting #TheBodyShopFR et en me tagguant sur la photo : @hellovalentine

SIGNEZ LA PÉTITION ICI / SIGN THE PETITION HERE

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